Dragon Age : Les Légendes de Thédas

PROCHAIN NIV. :
Catherina De Chalons
Catherina De Chalons
— PSEUDOs : LadyNightmare
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— PRÉSENCE : Autant que je peux
— MISSIVES : 271
— DC&TC : Elian'Ha - Aerandir - Lucrecia
— PRESTIGE : 289
— CRÉDITS : Me

— ICONE (100x100) : — NATIONALITÉ : Je suis Orlésienne, je pense que cela ce voit non ? Bien, alors passons à votre demande suivante.
— ÂGE : Il n'est point poli de demander l'âge d'une femme. Mais soit, j'ai la trentaine. Je ne dirais pas le nombre exacte.
— PROFESSION : Je suis mère et épouse, ainsi que stratège à plein temps cela vous va ? Oh bien sur, je suis stratège pour mon propre compte. Sinon je suis noble.
— FACTION : Je fais partie des partisantes de Corypheus, mais c'est surtout pour protéger ma sœur. Si je trouve un meilleur parti, j'irai vers celui-ci.
— ARMES : Une longue épée fine, comme celle qu'on utilise pendant l'escrime, sauf que le bout est pointu et non rond.
— AMOUREUSEMENT : Plait-îl ? Mon fils tout simplement. Je ne m'attache pas. Je préfère voler de conquêtes en conquêtes. Enfin je dis ça, mais j'en ai pas beaucoup.
— O.SEXUELLE : Bien que j'aime les deux sexes, je suis plus attiré par les femmes. Les hommes m'ont trop déçus.
Posté Dim 18 Mar - 19:42


Les bals. Qu’est-ce que j’avais horreur de ces choses. Soupirant, je finissais de faire la tresse que j’enroulais autour de ma tête pour faire cette coiffure. Je laissais quelques mèches libres devant mon visage. Me maquillant légèrement, je me levais et m’habillais. Si je me souvenais bien, la mission qu’on m’avait donnée faisait que je devais la faire avec un autre venatori. Ainsi, on avait tous les deux un bijou en commun : une broche. Afin de nous reconnaître. Je pris la mienne de couleur rubis et la mit sur mon collier en tissu broder qui se trouvait au niveau de mon cou. Elle allait a merveille avec la tenue de différents tons de foncés de ma robe.

Soufflant, je me levais et allais dans la calèche pour aller à la cour de Val Royaux. Mon cher et tendre mari n’était pas là, ce qui me laissait seule. Sur le chemin, je ne fis que penser à cette mission. Mon rôle était de trouver et d’attirer un homme. L’autre Venatori serait chargé de tuer. Je haïssais cela. Je n’étais qu’un appât. Je pouvais me battre aussi ! Ce n’est pas car j’étais une femme de la cour, que je ne savais pas me défendre. Par Andrasté…

Un soupir passa de nouveau la barrière de mes lèvres, tandis que je voyais le bâtiment se rapprocher. La calèche s’arrêtant, je me préparais à descendre. Quand celle-ci fut arrêté, je descendis, aider d’un valet, pour ensuite regarder l’édifice. C’est d’un pas lent que je m’avançais vers le jardin, mon regard se portant sur les membres déjà présents. Comme d’habitude à Orlaïs, tous le monde portait un masque. Le mien était simple. Il était de couleur gris et il avait simplement des bordures dorés et deux-trois perles.

Ma mission maintenant était de trouver l’homme que j’allais devoir supporter et qui allait devoir me supporter. Un sourire apparut sur mes lèvres, tandis que mon regard aussi vide et morne de tout sentiments étudiait chaque hommes et femmes présents. J’étais surtout à la recherche du venatori. Beaucoup d’homme portait un rubis ; ce qui faisait que c’était compliqué pour moi de savoir qui était mon partenaire du jour. On me proposa à boire et je pris le verre, avant de voir une femme paniquer. M’approchant, je vis que c’était à cause d’un rat.

Je gloussais, avant de m’approcher. Je laissais le rat monter dans ma main et m’éloignais pour l’amener dans un endroit où il serait plus sûr.

Tu ne devrais pas t’approcher d’eux petite chose. Tu finirais comme moi… Les ailes brûlé et prisonnier. Vis et profite de ta liberté

Je le regardais partir, avant de me retourner pour finir nez à nez avec un homme. Je sursautais et m’excusais, avant de le contourner et de partir, mon parfum de vanille et de cannelle embaumant légèrement l’air. Bien, je devais trouver cet homme. A moins qu’il ne soit pas encore présent ? Mais le bal était sur le point de commencer.

Ah qu'il était loin le temps où j'étais vivante. Maintenant je ne vivais que dans le mensonge et le meurtre. Je n'étais plus qu'une femme morte vivante, comme on aurait pu le voir avec les cicatrices sur mes poignets si ceux-ci n'était pas caché par des bracelets épais.

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Posté Dim 18 Mar - 20:15

Le jeu du Chat et du Rat

Mission n°25




Une mission. Une autre. Ce qui agaçait Selwyn en ce jour, c’était qu’il allait devoir avancer parmi les nobles. Lui avait tendance à préférer les ruelles sombres aux places pavés de marbres où les nobles dansaient. De plus, il allait ce jour là devoir travailler en équipe, ne lui en déplaise… Il ignorait quel venatori naviguait ainsi dans les eaux troubles du complot tévintide, mais il était tout de même curieux de le savoir. S’habillant avec quelques précautions, il enfila un vêtement avec quelques bordures dorés, tranchant sur le noir qu’il avait l’habitude de porter. Il ne tenait pas à se faire remarquer en étant trop sobre. Avec regret, il avait troqué son masque en forme de crâne contre un masque ressemblant plus aux autres. Ce genre de mission d’infiltration demandait un peu de discrétion, et le crâne en métal gris n’était pas précisément discret. Surtout que beaucoup de gens le connaissait dorénavant. Il coiffa donc un masque doré à contrecœur. Une broche en rubis était accrochée à sa poitrine. Avec un léger sourire, il accrocha le bijou au vêtement, satisfait d’avoir apposé sa marque de fabrique d’une petit rat.
Il monta dans la calèche, regardant avec attention toute personne susceptible de pouvoir travailler avec lui : dans ce genre de milieu, il était toujours difficile de déterminer qui avait les intentions aussi mauvaises que soi. Tout le monde à Val Royeaux avait une idée derrière la tête. Tout le monde, d’une manière ou d’une autre guettait un allié inconnu derrière son masque. Tout ce qu’il savait, c’est que l’agent était une agente, et qu’elle porterait une broche en rubis. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin : le mage de sang allait tout simplement devoir jouer avec quelques sous-entendus face aux personnes qui lui semblaient crédible dans le rôle de venatoris camouflés.
Mais pas une trace de sa collègue. Un peu déçu, il allait tourner encore une fois dans la bal masqué, prêt à fustiger l’imbécile qui avait décidé d’un tel code, quand il se rendit compte qu’il lui manquait un rat. Un des rongeurs qui traînait habituellement dans sa maison était aujourd’hui malade, et inquiet, il l’avait mis dans sa poche pour s’en occuper dans la soirée. Décidément, ce n’était pas son jour. Le regard tourné vers le sol, d’avantage préoccupé par le sort du petit rongeur que la mission en cours, il fouillait du regard le sol quand il percuta quelqu’un. Une femme, à l’odeur sucrée. Elle s’excusa, mais l’assassin n’en tint pas compte : elle avait dans les mains le pauvre rongeur.
Excusez-moi, ma Dame, je vois que vous avez retrouvé ce pauvre rat…

Un regard au rat en question, l’homme releva le regard avant de se rendre compte de son interlocutrice. Le masque fin avait beau cacher le visage, l’ancien contrebandier était capable de repérer les plus nobles de la cour d’un regard. Et devant lui se trouvait la belle sœur de l’impératrice. Puis son regard se tourna vers la broche en rubis que cette dernière portait. Une idée le frappa : la femme de Gaspard de Chalons avait intérêt à comploter si elle convoitait le trône impérial. Intéressant.
En plus de l’avoir sauvé du piétinement, je pense bien que je vous cherchais.

Se saisissant de la main de la grande duchesse, il se pencha galamment dans un salut un peu sec. Si elle était l’appât de ce soir, peut être que ce bal serait plus surprenant que prévu.
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— ÂGE : Il n'est point poli de demander l'âge d'une femme. Mais soit, j'ai la trentaine. Je ne dirais pas le nombre exacte.
— PROFESSION : Je suis mère et épouse, ainsi que stratège à plein temps cela vous va ? Oh bien sur, je suis stratège pour mon propre compte. Sinon je suis noble.
— FACTION : Je fais partie des partisantes de Corypheus, mais c'est surtout pour protéger ma sœur. Si je trouve un meilleur parti, j'irai vers celui-ci.
— ARMES : Une longue épée fine, comme celle qu'on utilise pendant l'escrime, sauf que le bout est pointu et non rond.
— AMOUREUSEMENT : Plait-îl ? Mon fils tout simplement. Je ne m'attache pas. Je préfère voler de conquêtes en conquêtes. Enfin je dis ça, mais j'en ai pas beaucoup.
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Posté Dim 18 Mar - 20:54


Mon regard gris se leva vers l’homme, pour regarder ensuite le rubis. Un léger sourire apparut sur mes lèvres. Un sourire sans émotion. Je regardais le rat dans ma main, avant de lui déposer avec une extrême douceur sur son épaule, lui caressant doucement le dessus du crâne.

J’adore ces animaux. Vous avez un gentil petit compagnon.


Je levais mes yeux sur son visage pour l’étudier. Chose difficile sous ce masque. Néanmoins quand il prit ma main, je la retirais de façon un peu abrupte. J’avais horreur de ce genre de civilité, mais voyant que j’avais un peu exagéré quant à ma réaction, je me raclais la gorge en me mordant la lèvre inférieure.

Pardonnez-moi… Je n’aime pas ce genre de salut. Désolé si j’ai été offensante… Ce n’était pas mon intention.


Je joignis mes mains ensemble, légèrement perturbé désormais par mon comportement. Puis je me figeais pour le regarder du coin de l’œil. Il me cherchait ? Tiens donc… Je fronçais les sourcils. Comment savoir si c’était bien lui et non un subterfuge pour tout faire foirer. Je me redressais et mes mains toujours ensemble, je l’étudiais. Comment savoir effectivement. Là était toute la question.

J’ouvris les lèvres pour parler, mais les cloches annonçant le début du bal retentirent dans le jardin. Je sursautais en ne m’y attendant pas, tournant ma tête vers les portes qui s’ouvrirent. Du coin de l’œil, je regardais l’homme et sourit, toujours sans émotions. Comme cela faisait longtemps que j’avais oublié ce mot. Je ne montrais que ce qu’on voulait que je montre.

Je suis désolé, on m’attend. Je pense que vous voyez de qui je parle.


Si c’était vraiment le venatori qu’ils recherchaient, dans ce cas, il savait où le rendez-vous avait lieu. C’est ainsi que je le dépassais, marchant vers les portes que je passais pour entrer dans la salle de bal. A ce moment, je me dirigeais vers la première cible dont je connaissais l’identité. Ils étaient trois en tout. Un sourire que je voulais chaleureux et un baise main dont je retins de retirer, ainsi qu’une grimace, je me dirigeais vers la salle de danse. Une main sur son épaule, l’autre dans sa main, je me mis à le suivre dans la danse. Je l’écoutais parler de sa vie qu’il qualifiait de morne et je levais les yeux au ciel. S’il savait… Entre nous deux, c’était moi qui avait la vie la plus morne.

La musique s’arrêta et je le saluais, avant qu’il me conduise sur une terrasse privée. Là, je compris ce qu’il voulait et pourquoi on m’avait appelé pour cette mission. Ainsi, voilà ce que j’étais… Je fermais un instant les yeux, avant de sourire, mon regard s’assombrit, tandis que je le laissais me conduire vers une salle un peu plus privée. Tiens donc. Je fis en sorte que la porte reste ouverte en y mettant l’un de mes bracelets pour bloquer le loquet.

En effet, la fenêtre était fermée et elle ne semblait pas pouvoir s’ouvrir. Cependant, la porte désormais ouverte, il serait possible à mon coéquipier d’infortune d’entrer et de faire le boulot. Je devais en attendant gagner du temps. Je savais aussi pourquoi on m’avait appelé comme appât et on n’allait pas m’avoir comme cela. Oh non. Ainsi, quand il me fit allongé sur le lit, je l’arrêtais en gloussant. Je me redressais. Je n’étais pas bien, je voulais sortir. Néanmoins, je me retenais moi et mes tremblements. Prétextant un mal de gorge, je demandais un verre d’eau qu’il alla chercher, me laissant le temps de me reprendre. Fermant les yeux, j’inspirai et expirais, avant d’ouvrir les yeux.

Je me tournais vers la porte. J’espérais vraiment qu’il vienne rapidement, sinon j’allais faire son boulot. Pour prouver mes dires, je sortis une lame que je cachais dans mon dos. Quitte à salir mes mains, autant que ce soit un homme comme ça ma première victime.

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Posté Dim 18 Mar - 22:53

Le jeu du Chat et du Rat

Mission n°25




J’adore ces animaux. Vous avez un gentil petit compagnon.

Le mage de sang haussa un sourcil derrière son masque : une noble qui aimait les rats ? Voilà une bien étrange anecdote. Récupérant avec satisfaction son animal, il le caressa du pouce avant de le remettre là où la femme l’y avait déposé : sur son épaule. Il avait vu le regard de la noble sur sa broche, et il avait presque entendu les suppositions se créer dans les rouages de son cerveau. Cela l’amusait, et il ne cacha pas le sourire au coin de ses lèvres. Le rat remua passa une main contre son visage, comme pour se frotter les yeux.
Pardonnez-moi… Je n’aime pas ce genre de salut. Désolé si j’ai été offensante… Ce n’était pas mon intention.

Se prêtant au jeu des faux semblant, il lui sourit en lui assurant que tout allait bien : il rangea néanmoins l’information dans sa tête. Catherina de Chalons était une venatori, elle aimait les rats, et avait un mouvement de recul face aux saluts tactiles pourtant si banals dans la cour orlésienne.
Les cloches annonçant le début du bal retentirent. Le mage prit son rat dans la main et le mit dans une des larges poches de son manteau : ce n’était pas le moment de se faire remarquer avec un rongeur sur son épaule alors qu’il était censé travailler en mission sous couverture. Il sentit la femme le jauger une dernière fois avant de se diriger vers le centre de l’attroupement, entendant d’une oreille distraite les derniers propos de la duchesse :
Je suis désolé, on m’attend. Je pense que vous voyez de qui je parle.

Il savait de qui elle parlait, et il était tout à fait satisfait de ne pas à la place de l’appât. Cela ne devait pas être une situation confortable.
Se mêlant à la foule, il porta son regard sur les informations bonnes à prendre. Il nota dans sa mémoire les alliances entre untel et untel, gardant toujours du coin de l’œil sa collègue venatori. Il fendit la foule sans trop tarder quand le quatuor se dirigea vers la terrasse privée : ce genre d’espaces étaient rarement utilisés à des fins pieuses. Et si l’on prêtait attention aux regards embrumés des trois hommes, la Grande Duchesse ne souhaitait sûrement pas se retrouver seule. Seulement, alors qu’il arrivait à la terrasse fermée, plus personne n’était là. Puis une porte laissée entrebaillée par un bijou épais et coûteux attira son attention. Lorsqu’il ouvrit la porte, un frisson de colère l’envahit, frisson qu’il régula grâce à son sang-froid péniblement retrouvé : l’ homme semblait prêt à la violer, quelques raisons le retenaient encore. Mais la Dame avait péniblement sorti une dague. Un sort de magie du sang lui vint à l’esprit mais il le repoussa : il n’allait pas sauver la Grande Duchesse pour la tuer ensuite. Et il n’allait certainement pas lui révéler quel type de magie il utilisait pour ensuite la laisser partir. Il allait devoir s’occuper de cela avec des méthodes plus anciennes : la magie de force. D’un mouvement de main, la télékinésie fonctionna : sa victime fut projetée au sol, épargnant ses mains baladeuses au triste appât. Inconsciente, elle gisait au sol.
Selwyn s’approcha avant de tendre à Catherina de Chalons le bracelet épais. D’un regard, il frôla les poignets cicatrisés de la Dame. Il vit les cicatrices, et sut qu’elle avait remarqué son regard. Il ne dit mot et sortit la dague qu’il cachait dans sa botte droite. D’un mouvement fluide il planta sa lame dans le cou de leur ennemi. Il se tourna de nouveau vers la noble :
Il ne vous a rien fait ?


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— ICONE (100x100) : — NATIONALITÉ : Je suis Orlésienne, je pense que cela ce voit non ? Bien, alors passons à votre demande suivante.
— ÂGE : Il n'est point poli de demander l'âge d'une femme. Mais soit, j'ai la trentaine. Je ne dirais pas le nombre exacte.
— PROFESSION : Je suis mère et épouse, ainsi que stratège à plein temps cela vous va ? Oh bien sur, je suis stratège pour mon propre compte. Sinon je suis noble.
— FACTION : Je fais partie des partisantes de Corypheus, mais c'est surtout pour protéger ma sœur. Si je trouve un meilleur parti, j'irai vers celui-ci.
— ARMES : Une longue épée fine, comme celle qu'on utilise pendant l'escrime, sauf que le bout est pointu et non rond.
— AMOUREUSEMENT : Plait-îl ? Mon fils tout simplement. Je ne m'attache pas. Je préfère voler de conquêtes en conquêtes. Enfin je dis ça, mais j'en ai pas beaucoup.
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Posté Lun 19 Mar - 4:28


Il arriva rapidement et mon soulagement dû se lire sur mon visage à ce moment là. L’homme se retrouva contre le mur inconscient, me permettant de se redresser. Comme consciente qu’il me manquait quelque chose, je me frottais le poignet libre du bracelet, pour l’avoir ensuite dans mon champ de vision. Je regardais l’homme, avant de prendre le bracelet et de le remettre en silence. Que pouvais-Je dire ? Il les avait vus. Il aurait été bien idiot de ma part de dire que ce n’était pas ce qu’il croyait. Cela aurait été un mensonge. Hé oui, voilà la triste vérité : la Grande Catherine de Chalons avait tenté de mettre fin à ses jours.

Alors que j’ouvrais la bouche pour lui demander de se taire en pensant qu’il allait m’en parler, il me demanda s’il ne m’avait rien fait. La surprise dut se lire sur mon visage, avant que j’éclate légèrement de rire, ma main l’étouffant quand je la posais sur mes lèvres. C’était la première fois que je riais de bon cœur depuis tous cela. Je pensais ne plus jamais connaître cette sensation. Même si je savais que cela serait la dernière fois. Me raclant la gorge, je me relevais en essayant de contenir au mieux les tremblements qui étaient toujours présents.

Non. Merci. Il reste deux autres cibles.

Je souriais de nouveau d’un sourire faux, me dirigeant par la suite vers l’extérieur. Je ne connaissais les deux autres victimes que de nom et de vues. C’était de ce fait un défi que de me mettre à l’écart avec eux. D’un autre côté, ma position faisait qu’il m’était plus facile de m’approcher et de leur parler. Si mon statut pouvait pour une fois me servir à quelque chose, autant l’utiliser. Je savais qu’il y avait une femme parmi les futures victimes. Cela me laissait donc penser que je devrais de nouveau user de mes charmes pour l’homme.

Néanmoins, cela allait être compliqué et je le dis quand je retournais dans la salle. Il était accompagné de sa dulcinée et ils ne se quittaient que rarement. Voir jamais. Je devais les séparer, mais comment ? Soudain, une idée me vint. Je pris un verre de vin que l’un des servants faisait passer sur un plateau, pour me diriger ensuite vers eux d’un pas gracieux et léger. Lorsque je la bousculais par inadvertance, je fis en sorte que le verre se vide sur la robe de la demoiselle. Mettant une main devant mes lèvres, je pris un air peiné.

Oh mon dieu, où avais-je la tête ? Pardonnez-moi ! Olala qu’elle empoté je fais !

La femme aux cheveux blonds ricana en déclarant que ce n’était rien, avant de partir vers la salle des dames. Mon attention se portait alors vers l’homme à qui je proposais un verre pour me faire pardonner. Je repris deux verres sur un plateau, ajoutant un liquide transparent dans celui de l’homme grâce à une petite fiole caché dans un bracelet, avant de lui tendre et de boire dans le mien. Nous parlâmes pendant un moment, avant que sa femme ne revienne avec une nouvelle robe qui la mettait mieux en valeur que l’autre. Tiens donc. Je souris légèrement, avant de les laisser et de me diriger vers mon compagnon, afin de le tenir informé.

Dans cinq minutes il devrait s’éclipser pour une envie pressante.

Je l’informais, avant de continuer le chemin vers un balcon pour prendre une petite pause. Le temps qu’il s’occupe de la cible et qu’il revienne, cela me permettrait de calmer les tremblements toujours présents. Passant les portes vitrées, je me dirigeais vers la rambarde en silence pour regarder le paysage. La nuit était claire et l’air était doux. Une magnifique soirée en somme. Mon regard se rembrunit, tandis que je repensais au passé. C’était par une nuit comme celle-là que j’avais passé la plus agréable des nuits. La dernière.

Je fermais les yeux et soupirai, posant mes mains sur la balustrade pour regarder vers le sol. Il y eu un léger vent et j’expirais silencieusement. Comme il serait simple de me laisser tomber. Plus cela allait, plus la cour me révoltait. Avec leur faux semblant et leur coup en douce. Je voulais partir d’ici. Retrouver la campagne de mon enfance et y élever mon fils dans l’ignorance de ces jeux de mensonges et de meurtre. Il ne méritait pas une vie comme ça. Il ne méritait pas une mère comme ça.

Oh Gabriel….


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Posté Lun 19 Mar - 20:57

Le jeu du Chat et du Rat

Mission n°25




Le soulagement lors de son intervention était lisible sur le visage ordinairement lisse de la noble. Il devait avouer que lui-même, dans quelques relents de sa conscience enfouie, était satisfait d’être arrivé à temps. Quand aux traces de cicatrices sur les poignets de la Dame, ce genre d’informations ne lui était utile, ni à révéler, ni à remarquer.
Aussi, sa question neutre avait visiblement surpris la Grande Duchesse puisqu’elle éclata d’un rire étrangement sincère. Il semblait un peu décalé en ces lieux : un tel bal n’était pas un endroit où l’on riait de bon cœur. Enfin, ordinairement. Un raclement de gorge permit à la venatori de reprendre ses esprits. Pendant toute la durée de ce rire, l’assassin n’avait pas réagi, son visage lisse était implacablement neutre.
Non. Merci. Il reste deux autres cibles.

Le mage de sang hocha la tête avant d’ignorer comme d’une broutille le sourire de convenance de la Dame. Effectivement, il restait deux cibles : et plus tôt le venatori était parti, mieux il se porterait. Ce genre de lieux étaient trop illuminés et dorés pour l’homme de l’ombre qu’il était. Ce masque était incroyablement futile. Il voulait retrouver son masque de crâne. Il voulait retrouver son visage de mort.
Lorsque la Grande Duchesse se dirigea vers l’extérieur, il la suivit à distance : un regard à droite lui fit apercevoir quelqu’un qu’il souhaitait éviter. D’un mouvement fluide, il partit aussitôt sur la gauche avant de se camoufler derrière un marquis quelconque suffisamment rutilant pour que lui-même passe inaperçu. C’était Gaspard de Chalons. Et Selwyn était prêt à parier sa villa à Halamshiral (qui coûtait tout de même un peu) que le mari n’était pas au courant que la femme était présente. La situation allait devoir nécessiter quelques précautions : de toute évidence l’abruti fini qui avait concocté le plan n’avait pas prévu que le Duc soit de la partie.
Le mage de sang se faufila entre les corps, passant par un couloir de domestique dont il connaissait les services par cœur afin de rejoindre son acolyte de manière plus rapide. Il espérait de tout cœur que la Duchesse avait un sens inné de l’improvisation et qu’elle résistait bien à la panique. Vraiment. Il ne comptait pas non plus gérer une collègue inutile en plus d’un double meurtre. Lorsque l’ancien citoyen des Marches Libres entra dans la salle où Catherina de Chalons opérait, elle discutait avec leur deuxième cible tandis que la conjointe de ce dernier s’éloignait dans une robe tâchée de vin. Un sourire en coin habilla les lèvres de l’assassin. La jeune femme était plutôt débrouillarde.
Deux verres de vin furent servis et seul l’œil affuté du venatori aperçu le flacon délicatement versé. Décidemment, la noble se révélait très débrouillarde. Quelques minutes plus tard, il la croisa :
Dans cinq minutes il devrait s’éclipser pour une envie pressante.

Il suivit alors la deuxième cible, et l’acheva rapidement de la même lame plantée dans la gorge. Il prit le temps de vérifier méticuleusement l’état de son costume avant sortir avant un air légèrement satisfait. Plus que un. Et si ses souvenirs étaient exacts, c’était même « une ». L’idéal serait que les talents et les arguments de son acolyte fonctionne aussi envers la troisième cible, mais il en doutait.
Il finit par rejoindre la Dame sur le balcon. L’air était frais et il inspira doucement du nez pour évacuer l’odeur métallique du sang. Une odeur certes familière, peut être même agréable pour lui, mais moins préférable à celle de la nuit qui tombait sur Val Royeaux.
Il ne se rendit pas tout de suite compte que sa collègue n’avait pas aperçu sa présence, mais quand elle murmura un nom, il comprit qu’il venait d’intervenir dans un instant particulier.
Oh Gabriel….

Un amant ? Si lui était marié à quelqu’un comme Gaspard de Chalons, il le rendrait très certainement cocu : la vie de noble en tant qu’époux n’était que rarement agréable.
Il finit par s’avancer d’un pas moins discret, afin de se faire remarquer : le moment n’était pas aux états d’âme d’une femme qu’il connaissait à peine.
Votre époux est présent dans la grande salle. J’imagine qu’il n’est pas au fait de votre présence ici ?

Il n’y avait plus qu’à espérer que leur troisième cible appréciait particulièrement les recoins sombres. Mais de son expérience après des années d’assassinats : c’était rarement le cas.

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— ICONE (100x100) : — NATIONALITÉ : Je suis Orlésienne, je pense que cela ce voit non ? Bien, alors passons à votre demande suivante.
— ÂGE : Il n'est point poli de demander l'âge d'une femme. Mais soit, j'ai la trentaine. Je ne dirais pas le nombre exacte.
— PROFESSION : Je suis mère et épouse, ainsi que stratège à plein temps cela vous va ? Oh bien sur, je suis stratège pour mon propre compte. Sinon je suis noble.
— FACTION : Je fais partie des partisantes de Corypheus, mais c'est surtout pour protéger ma sœur. Si je trouve un meilleur parti, j'irai vers celui-ci.
— ARMES : Une longue épée fine, comme celle qu'on utilise pendant l'escrime, sauf que le bout est pointu et non rond.
— AMOUREUSEMENT : Plait-îl ? Mon fils tout simplement. Je ne m'attache pas. Je préfère voler de conquêtes en conquêtes. Enfin je dis ça, mais j'en ai pas beaucoup.
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Posté Lun 19 Mar - 22:05

Alors que je pensais à mon fils qui se trouvait avec mon ancienne gouvernante, je fus sorti de mes pensées par une voix familière. Je tournais la tête et fronçais les sourcils. Mes épaules se tendirent en apprenant que Gaspard était ici. Mon regard s’assombrit, tandis que je joignit mes mains ensemble sur mon ventre. Évidemment qu’il était là. Comment pouvait-il ne pas être là. Il me fallait un plan. Je ne pourrais pas l’éviter toute la soirée et s’il me voyait avec un homme…. Qui sait ce qu’il pourrait penser.

Je me mordais la lèvre, avant de me souvenir de la troisième cible. Je souris. Autant faire d’une pierre deux coups. Acquiesçant simplement à la phrase de mon partenaire, avant de retourner dans la salle pour me diriger directement vers mon époux. Le jeu commençait. Inspirant, je fis un magnifique sourire chaleureux, allant lui prendre les mains pour l’embrasser. Embrassade qu’il me rendit. Comme je m’y attendais, il me demanda pourquoi j’étais ici.

J’ai été invitée par une amie. Comme tu m’as dit être en voyage je n’ai pas jugé utile de te prévenir.

Oui d’ailleurs… il était rentré bien tôt de voyage. Je chassais cette remarque dans un coin de ma tête, gardant mon sourire, avant de lui proposer de rencontrer cette dite amie. Il refusa pour le dire qu’il avait à faire. Cependant, je devais : rester dans son champ de vision. Soit. Acquiesçant, je me dirigeais vers ma troisième et dernière cible d’un pas lent et calculé. Je jetais un coup d’œil pour voir où se trouvait le venatori. J’en profitai pour passer mon doigt sur une poudre dans ma poche pour la passer sur mes lèvres et les humidifier ensuite.

Le voyant, je lui fit un signe de tête pour aller faire la discussion avec celle-ci. Nous parlâmes et rigolâmes même. Oh pauvre fille. Si elle savait ce qui l’attendait. Je me rapprochais d’elle pour lui murmurer à l’oreille. Nos joues rosirent légèrement quand à ma demande, avant que je lui fasse signe d’attendre pour retourner voir mon époux. Je lui murmurais là aussi une phrase et il se passa une main sur le visage, me faisant signe d’y aller.

Tout sourire, je retournais voir la demoiselle et nous partîmes un peu plus loin dans un coin sombre. Elle sortit une petite boîte de son sac à main, avant de sortir un petit sachet qu’elle me tendit. Je le pris en la remerciant, avant de l’embrasser, en profitant pour lui déposer un petit anesthésiant sur celles-ci. Oui, la poudre de plus haut était un tranquillisant. Mais les effets sur elles étaient les mêmes pour moi. Je chancelais et dû me rattraper à un meuble pour rester debout.

Soufflant, je me passais une main sur le visage, avant de chercher une fiole dans ma poche. Cependant, elle glissa de mes mains tremblantes pour tomber sur le tapis et rouler plus loin. Je tombais à genoux, n’arrivant plus à tenir sur mes jambes. Un regard vers la jeune femme m’indiquait qu’elle s’était évanouit. Je me posais contre un mur, le souffle raide et saccadé, tandis que je le vis : un rat.

Je tendis la main afin qu’il vienne, lui soufflant de trouver son maître, avant de le reposer au sol. Puis je vis une ombre et je jurais. Était-ce un ami ou un ennemi ? Je n’aurais pas sut le dire.



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Posté Lun 19 Mar - 22:56

Le jeu du Chat et du Rat
Mission n°25




Le mage de sang devait s’avouer curieux de la réaction de la Grande Duchesse face à l’arrivée inattendue de son époux. Mais de toute évidence, le lien entre les deux nobles était - comme prévu – très certainement compliqué et difficile : un froncement de sourcil, un regard sombre et un air encore plus détaché (si cela était possible). L’assassin pouvait presque entendre les pensées de la noble qui semblait chercher un quelconque plan qui puisse les sortir de cette situation décidemment beaucoup trop alambiquée. Elle semblait trouver puisqu’elle finit par lâcher un sourire (comme cela semblait étrange sur son visage de marbre) avant de rejoindre son époux. Le venatori retint un léger soupir : il aurait préféré jouer sur la furtivité. Mais son comportement, sa manière d’opérer et son éducation n’avaient de toute évidence, rien à voir avec le vécu de Catherina de Chalons. Leurs manigances à tout deux avaient les mêmes attraits, mais pas la même nature.
Il la suivit discrètement, prenant d’un air tranquille une flute de champagne, à la recherche de quoi que ce soit qui puisse rendre sa présence un tout petit peu plus banale. Du coin de l’œil, il surveilla le couple qui s’embrassait avec un air (trop) chaleureux. Quelques échanges échappèrent à l’assassin qui fit mine de regarder les danseurs. Il n’avait jamais sur danser avant d’arriver à Orlaïs. Cela était devenu nécessaire avec l’arrivée des assassinats sous couverture. La culture de ces mouvements du corps était devenue pour lui assimilée au sang versé au détour d’une parade en musique. Etrange culture que celle-ci.
Un coup d’œil de sa collègue lui fit comprendre qu’elle ne l’avait pas oublié, et que la présence de son époux n’occultait pas sa mission. Quel étrange fait de songer que la Grande Duchesse de Chalons travaillait pour Corypheus afin de placer son époux sur le trône… A l’insu de ce dernier. Ils devaient tout deux avoir de sacrées divergences de point de vue pour ne pas travailler de concert alors que leur but était tout à fait probablement le même.
Le regard affuté de l’assassin capta une manœuvre de la noble : se remaquillait elle ? Dans tous les cas, elle se dirigeait vers la troisième et dernière cible. Quelques discussions commencèrent et le mage de sang fit mine de boire sa flute de champagne avant de la reposer sur un quelconque plateau. Il ne buvait jamais ce qui se diffusait librement à la cour. Il avait trop tué de cette manière-là pour ne pas craindre d’être la victime de quelques poisons. Du mouvement commença : la Duchesse alla parler à son mari avant d’emmener la jeune femme à l’écart… Le Duc était-il le genre d’homme à ne pas être jaloux des femmes ? Ou la Duchesse avait-elle prétextées quelques retrouvailles purement amicales ? Tout cela avait peu d’importance au final, et il suivit discrètement le duo de femme.
Il fut bousculé par quelques hommes enivrés et cela ralentit sa progression. Quand il arriva au coin reculé choisit par les deux femmes, il trouva Catherina et leur victime dans le même état. Un souvenir passa dans l’esprit du mage : de toute évidence, la Duchesse avait une manière bien à elle de se remaquiller. Et un sens du sacrifice plutôt étonnant étant donné les circonstances. Le rat qui n’était plus dans sa poche renifla la main tendue de sa collègue à moitié inconsciente. Il décida tout d’abord de s’occuper de la victime : posant sa main sur le crâne de la malheureuse, il usa de télékinésie à l’intérieur de sa tête. Le médecin légiste allait s’amuser. En quelques soubresauts, elle fut morte.
L’homme finit par se tourner vers la venatori. Il n’était pas expert en poison ou somnifère de ce type là… Et certainement pas un mage guérisseur ! Il allait devoir improviser, ne lui en déplaise. Attrapant avec douceur, mais fermeté, la main faible qui se tendait vers son rongeur, il finit par porter entre ses bras la Duchesse (elle était vraiment légère). Ce n’était pas du tout le moment de se faire voir, aussi il envoya son rat devant lui comme un petit éclaireur sur patte. Il finit par arriver dans une salle de bain vide où il ferma la porte de l’intérieur. Déposant avec une précaution sommaire la femme sur un fauteuil, il soupira d’impuissance avant de lui servir un verre d’eau, tentant de trouver un moyen de contrer le poison qu’elle s’était elle-même donnée.
Savez-vous comment dissiper ces effets ?

Si la chance était avec lui, elle l’entendrait et s’aiderait elle-même à travers lui.

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— PSEUDOs : LadyNightmare
— DISPONIBILITÉ RPs : ✓ Disponible
— PRÉSENCE : Autant que je peux
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— PRESTIGE : 289
— CRÉDITS : Me

— ICONE (100x100) : — NATIONALITÉ : Je suis Orlésienne, je pense que cela ce voit non ? Bien, alors passons à votre demande suivante.
— ÂGE : Il n'est point poli de demander l'âge d'une femme. Mais soit, j'ai la trentaine. Je ne dirais pas le nombre exacte.
— PROFESSION : Je suis mère et épouse, ainsi que stratège à plein temps cela vous va ? Oh bien sur, je suis stratège pour mon propre compte. Sinon je suis noble.
— FACTION : Je fais partie des partisantes de Corypheus, mais c'est surtout pour protéger ma sœur. Si je trouve un meilleur parti, j'irai vers celui-ci.
— ARMES : Une longue épée fine, comme celle qu'on utilise pendant l'escrime, sauf que le bout est pointu et non rond.
— AMOUREUSEMENT : Plait-îl ? Mon fils tout simplement. Je ne m'attache pas. Je préfère voler de conquêtes en conquêtes. Enfin je dis ça, mais j'en ai pas beaucoup.
— O.SEXUELLE : Bien que j'aime les deux sexes, je suis plus attiré par les femmes. Les hommes m'ont trop déçus.
Posté Lun 19 Mar - 23:19

Quel ne fut pas mon soulagement en voyant que l’ombre était mon coéquipier. Je soupirais pour montrer mon contentement, avant de le laisser faire, ma tête se posant sur son épaule, tandis que je fermais les yeux. Je les rouvrais quand il me posa sur un fauteuil, avant de lever mon regard vers lui. Je m’humectais les lèvres afin de parler, mais ma voix dérailla la première fois. Il me fallut me reprendre à deux fois, avant de pouvoir articuler une phrase correcte :

Sous ma jupe au niveau de ma cuisse droite….

Le reste de ma phrase mourut dans Une gémissement tandis que je portais une main à la gorge douloureuse. J’étais prête à tous pour réussir cette mission et pas seulement pour moi. J’étais avec l’homme en face de moi et je ne voulais pas lui causer des soucis, surtout que si je faisais mes tours de passe passe dans la lumière, ce n’était pas son cas et cela je l’avais bien compris.

Pour en revenir à ce que je lui avais demandé, sur ma cuisse se trouvait un ruban avec une petite fiole. J’en avais toujours deux ou trois si jamais j’en cassais une. Le soucis était que mes mains étaient paralysé et je ne pouvais plus les bouger. Il devrait faire couler le liquide dans ma gorge. Pour la première fois de la soirée, je me permis de regarder le venatori. Un long frisson me parcourir l’échine, tandis que je laissais ma tête retomber, le masque tombant et roulant pour se laisser tomber plus loin.

Je ne comprenais cependant pas. La mission était techniquement terminé. Il aurait pu me laisser ici à me débrouiller. J’aurais trouver un mensonge de plus à dire à mon mari. Les mensonges… Il m’était plus facile d’inventer une histoire que de dire la vérité. Déjà dans mon enfance il m’arrivait souvent de mentir. Comme cette nuit là. A chaque fois que je me remémorais ce jour, une douleur me saisissait la poitrine et ne me lâchait pas, me rappelant le cœur que je n’avais brisé, les larmes que j’avais fait couler, la haine que je n’avais fait naître. Une haine qui ferait que cet homme ne me pardonnerai jamais mon acte et mes paroles et là avait été mon but.

Une fois le liquide avalé, je relevais la tête pour étudier du regard l’homme grisonnant. Je trouvais cela magnifique sur un homme. Je m’essuyais les lèvres avec un mouchoir quand je pus de nouveau user de mes mains, avant de reprendre doucement mon souffle. Par la suite, je passais ma langue sur ces dernières afin de les humidifier, parlant d’une voix basse.

Pourquoi être resté vous auriez pu me laisser…. Ce n’est pas comme si j’étais quelque chose pour vous…

Je ne saurais dire si c’était moi ou la vérité, mais il me semblait voir dans son regard des questions. Peut-être que moi, peut-être sur autre chose. J’avais envie de lui demander, mais je me teins. S’il voulait en parler, il en parlerait. Sinon, hé bien tant pis. Je me passais une main sur le front en soufflant, m’appuyant un peu plus contre la chaise. J’étais fatigué. Cette chasse à l’homme l’avait épuisé.

Me rendant compte qu’au final je ne m’étais jamais présentée, je décidais de rectifier le tire en me raclant la gorge. Mes doigts allèrent remettre une mèche de cheveux derrière mon oreille, tandis que je dirigeais mon autre main vers lui en signe de salut. Non pas pour qu’il l’embrasse, mais pour qu’il la serre. Avec une Léger sourire, véritablement sincère cette fois-ci, je décidais donc de commencer les présentations :

Je pense que vous l’auriez devinez, je me nomme Catherina de Chalons. Appelez moi Cathy.





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Posté Mar 20 Mar - 0:04

Le jeu du Chat et du Rat
Mission n°25




Elle semblait reprendre de temps à autre ses esprits, et le mage dû attendre patiemment qu’elle parvienne à formuler distinctement la réponse à sa question. Tandis que la noble luttait contre la langueur qu’elle s’était elle-même donnée, il prenait garde à ne pas laisser échapper les bruits de l’autre côté de la porte. Ce n’était pas du tout le moment de se faire surprendre.
Sous ma jupe au niveau de ma cuisse droite….

L’assassin acquiesça rapidement et releva sans se poser de question les jupes de la Duchesse. Quand il fit face à la cuisse blanche autour de laquelle un ruban était noué, il fit sans réellement le vouloir une très courte pause avant de reprendre ses esprits. S’emparant du flacon, il remit en place les jupons en se concentrant pour que son regard ne s’égare pas. Catherina de Chalons portait sa main à sa gorge. Visiblement, le poison qu’elle s’était donnée n’était pas des plus faibles. Il pouvait remarquer que les membres de la femme semblaient être comme engourdis. Elle était soit téméraire, soit désespérée. Il avait l’impression que c’était les deux à la fois.
Méticuleux, il versa contre les lèvres de sa cadette l’antidote. En espérant que l’action serait rapide : il ne comptait pas non plus s’éterniser dans une des nombreuses salles de bain de la cour. Ce serait une bonne manière de faire remarquer l’absence prolongée de la femme de Gaspard de Chalons. Décidemment une mauvaise idée.
Le masque délicat de sa collègue tomba au sol, et le venatori pu observer à loisir les traits de la jeune femme : des traits indubitablement nobles, à peine plus que la trentaine… Par réflexe, il récupéra le masque : il était hors de question qu’elle réapparaisse en public sans, ce serait la porte ouverte aux rumeurs et aux soupçons désagréables.
Quand elle reprit ses esprits, il eut un fin sourire de satisfaction : l’antidote était efficace, et l’affaire aux improvisations légèrement risquées allait pouvoir se conclure. Il ne demandait pas mieux que cela. Il attendit patiemment qu’elle finisse de l’étudier. Si elle avait perdu son masque, il portait toujours le sien et ne comptait pas l’enlever : il y avait suffisamment peu d’apostat venatori aux cheveux grisonnants à Val Royeaux pour qu’en plus elle connaisse son visage. Il tenait tout de même à quelques précautions, collègue douée ou non.
Pourquoi être resté vous auriez pu me laisser…. Ce n’est pas comme si j’étais quelque chose pour vous…

Il se releva lentement, rassemblant légèrement les morceaux de réponse à la question. Il fallait dire qu’il n’aimait pas ce genre de question. Mais il répondit tout de même, de manière succincte.
J’ai peut-être plus de valeurs que mes congénères.

Peut-être était-ce la vérité, ou peut-être se berçait il d’illusion… Dans tous les cas, aider la Duchesse lui fournissait une alliée en or, et une acolyte efficace. De plus, il soutenait la cause, et de ce fait, soutenait les partisans de la cause. C’est pour ça qu’il n’aimait pas la question : elle avait trop de réponses.
La main de la jeune femme fut tendue vers lui : le baisemain qui était pourtant l’étiquette en fonction de sa position sociale n’était pas son salut favori, visiblement. Il serra donc la main, surpris du sourire sincère de Catherina de Chalons.
Je pense que vous l’auriez devinez, je me nomme Catherina de Chalons. Appelez-moi Cathy.

Il hocha la tête en réponse et répondit de sa manière brève :
Selwyn… Juste Selwyn.

Avoir un prénom était déjà un privilège pour lui. Quand au nom de famille…
Vous avez besoin d’un peu de temps, ou vous vous sentez d’humeur à affronter les lumières de la cour ?

Alors qu’il parlait, son rat grimpait sur son épaule, quémandant une quelconque attention.

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— PROFESSION : Je suis mère et épouse, ainsi que stratège à plein temps cela vous va ? Oh bien sur, je suis stratège pour mon propre compte. Sinon je suis noble.
— FACTION : Je fais partie des partisantes de Corypheus, mais c'est surtout pour protéger ma sœur. Si je trouve un meilleur parti, j'irai vers celui-ci.
— ARMES : Une longue épée fine, comme celle qu'on utilise pendant l'escrime, sauf que le bout est pointu et non rond.
— AMOUREUSEMENT : Plait-îl ? Mon fils tout simplement. Je ne m'attache pas. Je préfère voler de conquêtes en conquêtes. Enfin je dis ça, mais j'en ai pas beaucoup.
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Posté Mar 20 Mar - 9:31

Je le regardais en gardant le silence. Selwyn donc. Je ne sais pas si c’était le vrai, mais je me contenterai. C’était surtout pour pouvoir l’appeler autrement que venatori ou qu’homme à rat ou je ne sais quel autre qualificatif ! J’acquiesçais, avant de serrer les accoudoirs du fauteuils pour me relever. La manœuvre était compliqué, mon corps n’était pas très coopératif. L’autre solution aurait été de le faire vomir, cependant je ne pouvais pas en sa présence. J’avais quand même une dignité.

Je me passais les mains sur ma robe afin de la remettre correctement, pour ensuite regarder ma coiffure. Elle était un peu en pagaille, ce qui me fit faire une moue. Soupirant, je décidais de la retirer, laissant ainsi mes longs cheveux miel retomber en cascade sur mes épaules. Ceux-ci étaient ondulés dû aux tresses. Ceci fait, je reportais mon attention sur Selwyn en lui faisant un léger sourire, avant de remettre mon masque sur le visage. Bien, maintenant il me faudrait profiter de la soirée avec mon époux… joie en perspective.

Je soupirais de nouveau, avant de me diriger vers la baignoire pour me laver les mains et surtout les lèvres, avant d’appliquer un brillant dessus avec mon auriculaire. Je me tournais ensuite vers l’homme, lui souriant doucement, pour ensuite me racler la gorge. Mon regard se porta sur le rat et je m’approchais pour aller le caresser. J’étais proche du venatori. Peut-être trop, mais je m’en moquait. C’était sûrement idiot à dire, mais je l’appréciais beaucoup. J’étais à l’aise avec lui. Continuant de gratter la tête de la petite bête, je tournais mon visage vers Selwyn, me permettant un peu mieux de le détailler.

J’aurais aimé retirer son masque pour voir vraiment son visage, mais je le sentais mal à l’aise. Donc je n’en dis rien et me reculais, lâchant le rat. Avec un léger sourire triste. Oui… maintenant je devais retourner dans les ténèbres de la cour avec leur faux semblants et leurs manières de petits courtisants. Ah… je ne le voulais vraiment pas.

Il le faut… Qu’allez vous faire pour votre part ? Je vois bien que vous n’êtes pas un homme de la lumière comme vous l’avez dit.

Je souriais doucement. Il me semblait avoir beaucoup de point en commun avec cet homme. Il m’intéressait beaucoup. Je voulais le connaître, mais je sentais qu’il était réticent. Je me permis de l’embrasser sur le joue, me mettant légèrement sur la pointe des pieds pour se faire, avant de faire pareil avec l’animal, l’embrassant sur le museau. Aller savoir pourquoi, mais je me sentais comme Cendrillon… Sauf que le prince charmant n’avait rien d’un prince.

Soupirant de nouveau, je me dirigeais vers la porte et posais ma main sur la poignée. Comme je ne voulais pas y retourner. Je voulais partir et retourner au près de mon fils. L’éduquer et le voir grandir. Mon petit Gabriel… mon rayon de soleil dans ce monde noir dans lequel on l’avait jeté. J’inspirais grandement, fermant les yeux avant de les rouvrir sur mon masque de la parfaite épouse, heureuse d’être présente et d’avoir le Grand Gaspard de Chalons comme époux. S’il savait.

Si seulement il pouvait mourir....

J’avais murmuré cette phrase. Oui, c’etait Mon plus grand désir. Voir Gaspard mourir. Je voulais le tuez moi. Voir sa vie défilez dans ses yeux, sentir son souffle s’eteindre, retrouver ma liberté arraché. Je n’attendais que ce jour et je savais qu’il allait venir. Un jour ou l’autre.

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Posté Mar 20 Mar - 17:59

Le jeu du Chat et du Rat

Mission n°25




La noble prit un certain temps pour se lever du fauteuil. Le mage de sang aurait préféré que son acolyte n’ai pas d’apparition publique à effectuer, mais tel était le fardeau de ceux qui vivaient dans la lumière. En échange, ces derniers étaient reconnus et rarement oubliés. A l’inverse, Selwyn pouvait partir du bal comme il l’entendait, mais son absence ou son départ ne serait rien dans la frénésie de la cour orlésienne. La Dame se refaisait un air plus sophistiqué, remettant correctement les plis de son jupon avec une moue agacé propre aux femmes insatisfaites de quelques détails de leur apparence. Elle se décoiffa, laissant tomber ses cheveux sur ses épaules. Selwyn se dit brièvement qu’il la préférait ainsi coiffée avant de se détourner vers une autre partie de la salle d’eau. Il ne pouvait décemment pas se laisser ainsi distraire : ce n’était ni le lieu, ni le moment, ni la personne.
Il croisa le regard clair de la jeune femme qui lui fit un sourire avant de remettre son masque, cachant la partie supérieure de son visage. Il continua de l’observer alors qu’elle se lavait les mains et les lèvres… Effectivement, mieux valait éviter de s’empoisonner une seconde fois dans la soirée surtout avec aucun allié pour lui administrer l’antidote nécessaire.
Lorsque la Grande Duchesse – non, Cathy – se rapprocha de lui, le mage de sang resta de marbre. Elle caressa doucement le rat sur son épaule et l’homme se sentit un peu mélancolique de voir à quel point une femme qu’il connaissait si peu s’occupait si bien de ses rats. Il n’avait pas l’habitude de voir ses rongeurs appréciés.
Il se sentit dévisagé mais ne dit mot. Il eut un instant la pensée d’ôter son masque, mais il ne souhaitait pas sortir de l’ombre où il avait l’habitude d’évoluer. Il n’était pas le genre d’homme à marcher à visage découvert.
Il eut envie de dire quelque chose, mais finit par se taire attendant la décision de Cathy qui allait tristement repartir dans la fosse au lions.
Il le faut… Qu’allez-vous faire pour votre part ? Je vois bien que vous n’êtes pas un homme de la lumière comme vous l’avez dit.

L’assassin eut un sourire triste en miroir à la sincérité étrange mais appréciée de Cathy. Comme il était étrange de surnommer aussi facilement une femme dont il avait l’habitude d’entendre le nom complet dans les rumeurs et échanges d’informations qu’il gérait.
Puis Cathy se hissa légèrement sur la pointe des pieds pour l’embrasser sur la joue. Le sourire de l’homme auparavant un peu triste se fit plus doux. La promiscuité était peut être étrange pour quelqu’un qu’il connaissait si peu, mais il savait qu’il venait de se faire une étrange alliée. Une alliée qu’il souhaiterait peut être revoir. Elle embrassa le rat, et l’homme eut un sourire envers la petite bête qui se faisait tant apprécier.
Elle allait partir et Selwyn allait la laisser aller quand un murmure caressa les oreilles de l’assassin.
Si seulement il pouvait mourir....

Il se retourna alors dans un mouvement fluide et lança d’une voix claire et décidée :
Si vous le souhaitez, Cathy… Si vous avez besoin d’aide : demandez Selwyn à la Maison du Repos.


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Posté Mar 20 Mar - 18:28

Je m’arrêtais quand il me proposa son aide, avant de tourner mon visage vers lui. Le masque dont je venais de me parer venait de disparaître aussitôt après avoir entendu sa voix. Pourquoi ? Je… Je devais rester concentré. Je serrais un peu plus la poignée, avant de lui sourire d’un sourire véritablement chaleureux et sincère cette fois-ci. Je décidais de lâcher la poignée pour me rapprocher de nouveau de lui. Je serrais les poings, avant d’aller lui caresser doucement la joue tout en plongeant mon regard dans le sien.

Vous faites déjà beaucoup Selwyn… Je ne peux vous imposez plus. Mais je m’en souviendrais.

J’inclinais légèrement la tête, regardant le rat vers qui je me tournais.

Prend soin de ton maître d’accord ?

Je lui fis une nouvelle caresse sur le museau, mon regard se posant doucement sur Selwyn. Une idée me traversa : celle de l’embrasser et je fronçais légèrement les sourcils sans vraiment comprendre pourquoi. Cependant, comparé à l’idée de la main sur sa joue, je n’effectuais pas celle-ci. Pourtant, mon cœur s’affolait, car ce n’était pas l’envie qui m’en manquait. Ce n’était ni le lieu, ni le moment et rien ne me disait qu’il allait apprécier mon caprice. Alors autant me taire. Je lui fis donc un simple mouvement de tête pour au revoir, me dirigeant d’un pas hésitant vers la porte.

La main qui se posa sur la poignée fut tremblante et ce n’était pas dû à la drogue prise plus tôt. Je fermais les yeux et me ressaisis, ouvrant finalement la porte pour disparaitre dans l’encadrement. Je devais partir. Sinon mon mari s’inquiéterait et les rumeurs s’ébruiteraient. Et même si cela ne me dérangeait pas, je ne voulais pas qu’un homme de l’ombre soit mis de force dans la lumière, donc autant arrêter ici. Et pourtant, cette idée m’attristait. Ah… Je devais rester concentré et rester sur de moi. Je ne devais pas faiblir.

Je marchais d’un pas que je voulais assurer vers mon époux, prétextant un sentiment de malaise afin de partir. Nous quittions donc le bal et lorsque je fus dehors, mon regard ne put s’empêcher de le chercher ou l’un de ses compagnons. Je ne vis rien d’autres que les invités et les servants. Bien qu’il me semblât voir une âme s’échapper dans la nuit, je ne pus voir le visage de ce dernier. Une main à ma taille, Gaspard m’intima de monter dans la calèche et j’obéis docilement, enlevant mon masque lorsque je fus assise. Je soupirais, avant de regarder dehors, encore chamboulé de cette rencontre.

C’est alors que je l’entendis. Tandis que la calèche partait, un cri retentit dans la nuit. Un cadavre venait surement d’être trouvé. Je souris. En tout cas, nous faisions une bonne équipe et cela, personne ne pourrait dire le contraire.

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