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Posté Dim 18 Mar - 18:37

Gallo
"A Phoenix as a sign of reborn ? Too mainstream"
NOM & PRÉNOM(S) ✶ Il l'ignore, et honnêtement il s'en fiche. On l'appelle plus souvent par ses rôles les plus fréquemment utilisés : Thomás, Fransisco, Liliane et Luis. Mais de façon plus générale, quand on ignore quel nom employer, on l'appelle Gallo. SURNOM ✶ Le sans-visage, Gallo AGE ✶ L’âge de votre personnage.   NATIONALITÉ & LIEU DE NAISSANCE ✶ Naturellement, d'Antiva. Après, le lieu de naissance reste un grand mystère. PROFESSION ✶ Comédien, poète, chanteur, assassin ; dans cet ordre de priorité s'il vous plaît. LIEU DE RÉSIDENCE ✶  Lieu de résidence de votre personnage. SITUATION AMOUREUSE ✶ Honnêtement, c'est .. complexe. Vraiment complexe. Sinon, il est du genre libertin et volage. ORIENTATION SEXUELLE ✶ Pansexuel FACTION & RANG ✶ Mercenaires, Maître corbeau ARMES ET/OU MAGIE ✶ Gallo en a toute une panoplie ; une belle rapière sans doute dérobée à un noble orlésien, ses fidèles "lamelles", de petits couteaux qui tiennent bien entre deux doigts, petits, mais efficaces. Il possède également un éventail serti de lames fines mais tranchantes, ainsi que toute une panoplie de drogues et de stimulants qu'il concocte lui-même. LANGUE PARLÉE ✶ Antivan, Orlésien, universelle.


Tout sur ton personnage
on veut tout savoir de lui.
CARACTÈRE +
+Thomás :
+Liliane :
+Fransisco :
+Luis :

Vous comprendrez une fois l'update complète u.u
✶✶✶
PHYSIQUE + Décris-nous le physique de ton personnage à la suite. Signes distinctifs (cicatrices, couleur de cheveux sortant de la normale), vêtements, ect.
✶✶✶
ANECDOTES + Une anecdote Une anecdote Une anecdote Une anecdote Une anecdote Une anecdote Une anecdote Une anecdote Une anecdote Une anecdote Une anecdote


Derrière l'écran
on veut tout savoir de toi.
NOM & PSEUDO ✶  Alexandre le petit pour vous servir, sinon Naël comme pseudo ÂGE ✶  CETTE FOIS J'AI 18 HUEHUEHUE TES PASSIONS ✶  Toujours la même longue liste SÉRIES, FILMS, JEUX VIDÉO ✶ je ne changerai rien à ma liste cette fois u.u PRÉSENCE ✶ quand l'appel du Drama retentit :eyes: TON AVIS SUR LE FORUM ✶  TOUJOURS LE MEME ADKJFHSDLFHKSDLIJFK COMMENT AS-TU CONNU DA:I ✶ Toujours de la même façon blblblblbl *-* TON DERNIER MOT, NIARK ✶  Attention, âmes semsibles s'abstenir de lire .. je parle évidemment de Cullen  
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Posté Dim 18 Mar - 18:38
this is my story
ensuite, une belle citation trop cool!
Un bruissement de feuilles ; des chants, des danses ; mais surtout un public, une scène, et des comédiens. Un paysage quotidien pour un bienheureux môme aux yeux remplis d’étoiles. Le vent qui effleurait la peau, doux et chaud, les rires et les applaudissements : tels furent les premiers instants de sa vie. Kahlo ; ainsi se nommait la troupe, du nom de l’homme qui gérait le tout ; Fransisco Kahlo. C’était son nom. Il menait sa famille en pensant d’abord au bien de tous, avant l’argent et le succès. La famille était la chose primordiale dans ce cocon chaleureux et bienfaisant de comédiens et de poètes passionnés. Ils vivaient des arts, enfin .. ils essayaient.

Une révérence devant tant de visages, puis un sourire ; aimant, pur. A sa hauteur, il se souvient, une femme plus âgée et plus enveloppée que lui. Elle venait d’Orlaïs, cela s’entendait à son accent exotique pour la région. Elle était l’ancienne servante d’une duchesse fantasque et capricieuse ; il se souvenait de cette satire, de cette robe si compliquée recouverte de dentelles et de grelots. Ses traits elfiques lui donnaient un air divin, comme si elle était la sainte lumière de ce spectacle. Et sa voix, quand elle lui chantait des berceuses le soir, à lui comme aux autres de sa fratrie, si cristalline, si pure, si parfaite. A ce doux portrait était associé le nom de Liliane, autre indice sur ses origines étranges. Elle avait rencontré son tendre époux alors qu’il faisait une représentation pour la cour de cette fameuse duchesse étrange. Mais il mourut quelques temps après d’une maladie, au grand regret de Fransisco, son frère aîné.

D’autres rires, des sifflements ; un sentiment de plénitude le traversait, tant satisfait de son rôle, de son jeu. Il adorait ça. Il adorait être quelqu’un d’autre, l’espace de cinq actes, même pour de viles bouffonneries sans réelle morale. Cela ne lui importait peu. C’était un môme bien vivant et énergique, il rendait service à sa famille avant de réellement monter sur les tréteaux à son tour ; il volait, de ses mains habiles, les bijoux des bourgeois ou de nobles. Pour ce travail étrangement abouti, on l’appelait « le voleur d’émeraude-bleu », tiens, cela lui rappelait quelque chose.

Puis un homme, dans cette foule, qui le fixait. Le danger. L’effroi l’empale. Ses mains tremblent. Il est là ; il le fixe avec un grand sourire, comme il avait l’habitude de le faire. Comme il faisait tout le temps. Un coup ; non, rien ne se passait à cet instant. Il saluait la foule, il ne le connaissait même pas, encore. Et rien ne lui prédit qu’il serait son trépas.

Cette sensation des chaînes contre sa peau nue et battue, le vent frais qui l’effleurait, seul vrai calme dans cet enfer ; rien n’était encore fait. Mais la troupe gagnait de moins en moins au fil des représentations. Que faire, alors ? L’homme avait la réponse. Et en un accord des plus sauvages, l’adolescent fut vendu à lui. Il avait quinze ans, il s’en souvenait encore.

Tout se mélange, rien n’est précis, à présent. Il se souvient alors d’une caresse, d’une douce voix, qui semblait l’aider à exister ; à être encore là. Mais c’est tellement loin ..

Puis le claquement du fouet ; la sensation des aiguilles sur son corps ; les coupures ; les bleus, les coups, le sang qui perlait de sa bouche. Plus rien ; il ne sentait plus rien. Il avait appris à enlever ce manteau de sensation de ses épaules, et à le mettre à côté de lui. A force, il n’était plus rien. Il n’avait pas de nom. Il n’était pas humain. A ses yeux, aux yeux de cet homme, de son maître, il était un objet ; quelque chose qu’il utilisait à son bon vouloir, simplement pour satisfaire des pulsions refoulées. Son maître disait d’ailleurs la chose suivante : « Tu n’as pas besoin du passé ; tu n’as pas besoin du futur ; contente-toi déjà du présent, pour éventuellement t’y sentir utile. » Et c’était donc avec cette pensée en tête que son maître le domina complètement, le rendit vulnérable, incapable de ressentir, de parler, de penser. Un moment donné, il décida même que les souvenirs de son esclave ne lui seraient plus d’aucune utilité ; il cherchait à tout lui prendre pour lui ôter son humanité. Il n’était plus un semi-elfe, mais une chose que l’on utilisait à des fins sexuelles. Il ne percevait même plus la douleur, n’y voyant même plus la peine de s’opposer à ses actes, à ses paroles, à son odeur, à ses fantasmes les plus douloureux. Encore ce parfum fleuri, qui l’effleure. Cela l’apaise, lui décroche un léger sourire qui se perd dans sa mélancolie blanche d’un passé étranger.

Cet enfer sous la domination de son maître dura neuf longues années. Il avait tant accumulé ; désormais, il avait l’impression que sa vie allait se finir ainsi. Il était complètement brisé, incapable de penser, de rêver, de ressentir quoi que ce fût. Puis un flash, une lumière, alors qu’il dormait. Un écho. Un appel, comme un cri ; un cri qui se multiplia, s’accompagnant d’applaudissements. Il aimait cette sensation, il l’adorait, même. Et dans toute sa splendeur, il s’était courbé devant son public, sur cette scène en bois dans une quelconque bourgade antivane. Et un nom le frappa de son pommeau : Thomás Sandiego. Un vil bourgeois qui détroussait les pigeons de son éloquence et de la tricherie. Il se souvenait, c’était son dernier rôle sur cette scène ; son dernier rôle tout court, avant que ces saules ne disparaissent derrière d’imposants murs de pierre. Ce fut l’élan nécessaire pour l’inciter à réagir, à essayer la fuite. Il se réveilla ce lendemain-ci, après avoir pu retrouver ce passé emmuré. Que faire, comment s’en sortir ?

Qu’aurait fait Thomás à sa place ?

Thomás, tout comme lui, voulait vivre. Pour la première fois depuis longtemps, une espèce de flamme se remua en lui ; il avait une envie, il avait un but. Mais comment trouver la force de faire face à son maître, de se battre, mais surtout de prendre le dessus ? Oserait-il seulement .. Thomás oserait, lui. Et il semblait que tout voulait que cette journée se passa ainsi.

Car désormais, son maître le croyait suffisamment docile pour le laisser hors de ses chaînes. Heureux de cette espèce de sous-liberté, il était soucieux tout de même ; que se passait-il s’il se loupait ? Il allait le punir, oui, mais comment .. ? Le doute le prenait, avant qu’en pleine nuit .. enfin il supposait ; compte tenu de la tenue du comte, celui-ci venait de se réveiller. Il était arrivé, affolé, colérique, mais souriant. Le maître souriait toujours. Il s’assit, haletant, face à lui, et lui annonça qu’il venait manger avec lui. Il fronça des sourcils, mais s’assit face à lui. Il mangea. Il mangea vraiment. Et aucun bruit ne venait les déranger, ce qui accentuait paradoxalement l’anxiété de son maître. Commençait-il à devenir sénile ? Fou ? Des questions qui ne se posèrent nullement à haute-voix. Finalement, il se leva, époussetant sa tenue, laissant les couverts dans l’assiette. Un couteau. Une fourchette. Il imita son maître en s’étant saisi de ces deux petits instruments.

Le maître était inquiet ; il regardait tout autour de lui, le front empli de sueur. Quelque chose ; il attendait quelque chose. Il se rapprocha de son maître, sur un pas lent et nonchalant. Au même instant, il raffermit sa saisie sur la fourchette ; le maître lui tournait le dos ; il accéléra soudainement le pas, sans pour autant courir ; l’arme en main, il la planta dans sa gorge, en plein dans la carotide. Sans un mot, sans un cri. Il s’était pourtant attendu à crier de détermination, de colère, de pleurer de cette libération, mais non ; rien ne lui vint.

Au même instant, il releva le regard et en croisa un autre. Enfin presque ; cette silhouette se mit à courir. Tandis que le corps lourd de son maître s’effondra à même le sol, il se décida à partir à sa recherche. Il courait de toute la force qu’il pouvait, mais plus rien ; plus personne. Il s’était arrêté au milieu du couloir ; quelqu’un approchait, une silhouette s’avançait vers lui. Il avait encore son couteau. Il n’aimait pas ôter injustement la vie, mais il n’avait pas d’autres options qui lui venaient à l’esprit. Un servant. Quand il l’aperçut, il prit peur. Mais il s’était déjà rué sur lui, l’attrapant à la gorge pour le maintenir à terre, mais surtout pour l’étouffer. Comme cela devenait soudainement divertissant. Une fois immobile, il le déshabilla, histoire d’avoir pour lui quelque chose à se mettre. Il se releva, regardant droit devant lui ; il avait perdu cette fameuse silhouette de vue, mais cela l’avait aidé à regagner quelques étages supérieurs, puis pour y trouver une sortie. De la lumière, un vent frais qui caressait sa peau, ses cheveux .. La définition même d’une liberté qu’il ne pensait plus tant revoir. Il avait alors vingt-quatre ans.

[Suite à venir ]
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Posté Dim 18 Mar - 18:54
Intérieurement: Adiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii o/

Extérieurement: Oh. Ainsi tu es vivant. Bravo.

Bon courage pour ta fiche '^'
Puisse la mort t'emporter <>.<>
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Posté Dim 18 Mar - 19:00
Je crois qu'il me faudra plus que de la chance, Reine Sanglante

inside : ELIE'HONEEEEEEEEEEEEEEEEEEY ;A;
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Posté Dim 18 Mar - 19:46
Je l'espère bien. C'est tout ce que tu mérites. u_u
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