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The maker of everything ⊱ Pnj
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Posté Dim 4 Mar - 0:05
ACTE 1 - Missive 4 : Dans le pétrin jusqu'au cou


Envoyé à l'emprise du Lion, la fine équipe faisait simplement un crochet pour amener une commission pour le Commandant Rutherford. Cependant, dans la soirée qu'ils ont passé au sein du campement principal de Sahrnia, Dorian fit rapidement la connaissance de Kaldenis et ils se mirent à faire les 400 coups ensemble jusqu'au bout de la nuit. Mais après une soirée arrosée, ils se sont réveillés bâillonnés dans un camp Venatori. Comme si cela ne pouvait être pire...

Leliana et Keridwen, en apprenant par les espions que les deux agents ont été fais capturer par des templiers rouges, partent finalement les chercher afin de les ramener saint et sauf au campement.

joueurs : Dorian, Leliana, Keridwen, Kaldenis
Région : Emprise du lion


Intervenants
Ils sont là pour vous aider (ou pas)
Lieutenant Doreen
Il s'agit du lieutenant en charge du campement de l'inquisition situé à l'emprise du lion. Excellent combattant au corps à corps, Doreen manie les dagues comme personne ne peut le faire et fait partie des meilleurs agents de son organisation. Mais malgré son palmarès, c'est un chef plutôt volage, qui passe son temps à draguer ses agents et ne prends absolument rien au sérieux. Cependant, malgré son caractère assez dérangeant, il reste dans les petits papiers du Commandant Rutherford, ce qui lui vaut le mépris de beaucoup de collègues.
Récompenses
Qu'allez-vous y gagner dans tout ça ?
Les boulets de fort Céleste
Comment dire que vous êtes doués pour vous retrouver dans des situations ... délicates...
Babysitter
Patience, éducation, autorité. Vous êtes LA personne qu'il faut pour remettre les gens au pas.
Points de Prestige
Avec cette évent, vous remporterez 80 pts bonus !


- Durant le premier tour, vous pouvez jouer dans l'ordre que vous souhaitez.
- A partir du tour suivant, chacun d'entre vous devra garder l'ordre de jeu.
- Si une personne ne répond pas au maximum 3 jours après le précédent post, ce sera au tour du joueur suivant de poster.
- A partir du moment où un joueur a sauté son tour 3 fois dans le même RP, elle sera pénalisée et sortie de l'évent jusqu'à l'acte suivant.


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The maker of everything ⊱ Pnj
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Posté Dim 4 Mar - 14:02
ACTE 1, Missive 4 - Dans le pétrin jusqu'au cou.
A call did beat within his heart.


Emprise du lion, une nuit comme une autre. Le ciel regorgeait encore d'étoiles mais était souligné par les lumières naissantes de la journée qui se levait doucement. Dans le campement de l'inquisition, alors que Sahrnia dormait encore paisiblement, les agents se mirent doucement au travail. Les vivres étaient arrivés et les cuisiniers se mirent rapidement au travail pour préparer la nourriture pour les autres agents, dont certains allaient partir à l'assaut de templiers quelques minutes après. Plus le temps passait, plus ces derniers devenaient abominables et ressemblait de moins en moins à des humains.

Mais alors que les agents se mirent au travail, un espion arriva au pas de course au campement et grimpa les escaliers quatre à quatre pour rejoindre la tente du Lieutenant encore endormi.





《 - Lieutenant ! 》


L'elfe, qui ne bougea pas un cil, couché sur le ventre la tête en direction de l'entrée de la tente. Il ouvrit simplement les yeux pour voir ce qui il s'agissait et les referma aussitôt en répondant d'un simple gémissement pour lui signaler qu'il était à peu près réveillé. A ses côtés était allongé une jeune fille du village qui recherchait du réconfort pour une nuit, suite à la disparition de son père la veille.





《 - Navré de vous réveiller. O-on a un problème 》





《 -  Quel genre de problème.....? 》


L'espion le regarda ne sachant pas vraiment comment lui signaler ça. Après tout.... Mais finalement il lui raconta ce qu'il avait découvert et Doreen se redressa d'un coup.





《 -  QUOI ?! 》


Il sauta de son lit, encore entièrement nu, et s'approcha d'un pas décidé vers l'agent en face de lui.





《 -  Tu te fous de moi ?! 》





《 - Je vous assure que non.. Je suis parti à leur recherche pendant la nuit comme vous me l'aviez demandé. 》


L'elfe soutenait son regard auprès de lui, ses pupilles jonglant entre les iris de son interlocuteur, puis il soupira ne sachant pas quoi faire de mieux. Décidément c'était sa journée : déjà que la maître espionne était dans le campement.





《 - Il faudrait avertir la Maître-Espionne que son départ sera quelque peu... retardé. 》





《 -  Je vais les tuer. Si ce ne sont pas eux qui vont le faire c'est moi qui vais leur arracher leur peau. 》



S'il souhaitait quelque chose principalement, c'était de ne pas se retrouver avec Leliana sur le dos pour quelque chose qu'i n'en était pas responsable. Et ce n'était pas faute d'avoir essayé de chercher durant la nuit. Mais là, la situation était bien plus grave.





《 -  Bon, je vais me mouiller moi, après tout c'est moi le "responsable" de ce malheureux incident... 》



L'espion s'inclina et reparti sans dire un mot alors que l'elfe réfléchissait à ce qu'il pouvait bien faire. Il se dépêcha de regagner son dressing pour s'habiller en quatrième de vitesse afin d'avertir Leliana qui était sur le point de partir. Sa conquête, qui avait entendu la discussion, se redressa dans le lit la couverture dans ses mains la mine inquiète.





《 - C'est grave ? 》





《 -  Je ne vais pas appeler ça " routine " mais c'est parce qu'il y a ma supérieure dans le camp que ça m'inquiète. 》



Il ferma sa ceinture, se jeta sur le lit et l'embrassa tendrement avant de prendre la direction de la sortie.





《 - Je vais voir si je peux trouver quelque chose concernant ton père. 》




Il lui fit un clin d'oeil et quitta la tente sans plus de cérémonie. Leliana était déjà réveillée comme prévu, si bien qu'il trottina jusqu'à elle pour lui afficher un sourire bref, avant de prendre un air plus grave, sans trop passer par ses habituelles manières.





《 - Rossignol ~ .... On a un léger problème qui vaut un... petit retard sur votre départ du camp. 》



Son regard dévia sur le sol, un tic nerveux lui prenant la commissure de la lèvre. Puis il regarda Leliana et lui raconta ce qu'il savait : Cela ne s'annonçait pas bon pour eux...



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Posté Lun 5 Mar - 19:50

Dans le pétrin jusqu'au cou
Léliana, maître espionne et baby sitter



Cette région d’Orlaïs était glaciale, et le souffle de la rousse se transformait en buée à chacune de ses respiration. Sa tente était légèrement entrouverte, comme en invitation à rentrer se réchauffer. Mais la barde n’était pas d’humeur à rester dans la quiétude de l’abri. Quelques souvenirs, pensées confuses et agaçantes se bousculait dans son esprit. Quelques pas dans la neige firent naître un ou deux crissements rapidement étouffés par la nuit. Les deux mains dans ses gants, ses deux gants joint devant elle comme elle en avait pris l’habitude, elle avançait, sortant de l’orée de la forêt où sa tente avait été installée. Un rayon de l’aube perçait à travers la nuit, chassant peu à peu les étoiles illuminant la nuit. Parfait. Elle attendait le jour et les nouvelles qu’il apporterait.
Cela ne tarda pas, par ailleurs : un de ses agents arriva dans un léger bruissement de vêtement, un visage de nain aux joues encore rondes camouflées derrière les pièces de tissus vertes de l’uniforme. Deux yeux se fichèrent dans les siens, alors que quelques murmures sonnaient à ses oreilles. Elle était le rossignol, mais ce n’était pas elle qui pépiait les informations.
Très bien, que la suite se déroule comme prévue.

Un hochement de tête sec, et un salut plus tard, l’informateur s’était envolé, parti accomplir la mission qu’elle lui avait donné. Tout était toujours clair et précis quand on travaillait pour Léliana. Aussi difficile à exécuter que soit l’ordre. Aussi dure que soit la mission. L’espionnage n’était pas un travail sans complication. Ni sans regret. Un léger soupir la secoua, un nuage de buée s’échappa de sa bouche. Un froncement de sourcil marqua son visage lisse : quelqu’un venait, et (bien évidemment) elle connaissait cette personne. Le lieutenant Doreen. Un bon combattant, d’origine dalatienne. Il avait la confiance du commandant, mais pas forcément celle de ses camarades, si ses souvenirs étaient exacts. Qu’il vienne le voir à cette heure-ci, avec cette mine-là ne présageait rien de bon. Surtout qu’elle savait de source sûre qu’il avait passé la nuit accompagnée. Elle se redressa un peu plus, tenant son dos encore plus droit qu’auparavant, ses sourcils encore plus froncés.
Rossignol ~ .... On a un léger problème qui vaut un... petit retard sur votre départ du camp.

Après un hochement de tête, elle lui prêta attention : enregistrant chaque information, elle retenait à chaque moment un sifflement d’irritation. Dire qu’elle était étonnée serait mentir. Cela ne calmait pas pour autant son envie de meurtre. Ses lèvres se plissèrent un peu plus, et elle finit par conclur au discours de l’elfe :
Il va falloir que je m’en occupe moi-même.

Un constat préoccupé plutôt qu’une information, elle ne put cependant retenir sa voix sèche alors qu’elle examinait la situation : alors qu’elle devait partir avant que le soleil ne soit à son zénith, elle allait devoir s’occuper de Dorian Pavus et Kaldenis Tehvenan. Visiblement, ces deux là avaient trouvés le moyen de se faire attraper par les templiers rouges. L’alcool semblait avoir eut raison du mage puissant et la voleuse si douée. C’était réellement contrariant. Il allait lui falloir un second atout pour s’attaquer à cette affaire. Un combattant qui soit au campement, et quelqu’un de doué. Une idée lui vint.
Je vous confie le camps, lieutenant, je vais m’occuper de ce cas avec la mage Winterwind.

D’un pas déterminé, elle s’avança à la recherche de la tente de la femme aux cheveux aussi blancs que la neige. Et si cette dernière était déjà partie s’occuper de cette histoire d’ours, et bien elle irait s’occuper seule des deux imbéciles qu’elle avait le malheur d’avoir dans sa propre organisation… A leurs risques et périls.
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Posté Mar 6 Mar - 22:11
Dans la mort, sacrificeAct 1

Dans le pétrin jusqu'au cou


Darse ? Du froid. Fort-Céleste ? Encore du froid. Ce petit détour inutile et sans intérêt ? Toujours du froid. Autant dire qu’un certain Tévintide frileux fut légèrement contrarié durant le trajet, pour ne pas dire insupportable. Comment lui en vouloir, il faisait son Altus. Bon, dès que Rossignol en eut ras l’os, il calma le ton .. mais quand même. Ils atteignirent donc ce camp dans la neige bien froide, dont l’ambiance respirait la festivité. Il se joignit aux autres présents, dont une en particulier qui répondait au nom de Kaldenis. Une personne fort sympathique, qui ..

Un bruit sourd le secoua. Ah, ça vibrait dans son crâne, c’était atroce. Dorian grogna légèrement à cause de la fatigue évidente, avant d’essayer de .. attendez. Il avait quelque chose dans la bouche qui lui tirait les commissures, comme un tissu attaché au niveau de son usine à plaintes. Ouh là. Il ouvrit légèrement les yeux, alors qu’il essayait de s’étirer. Manque de bol, il réalisa que ses mains étaient attachées dans son dos. Le stress monta quelque peu d’un cran. Okay, il avait connu des lendemains de soirées assez fantasques, mais à ce point ? Une envie de rire traversa son esprit, avant de croiser un regard menaçant qui brillait d’une corruption rougeâtre. Oh. Il avala sa salive nerveusement à la place.

Puis son regard passa sur le côté, pour trouver une Kaldenis encore inconsciente, voire légèrement remuante. Elle dormait appuyée contre lui. Le thaumaturge tenta de l’interpeler en lui donnant un léger coup avec quelconque partie de son bras le plus proche, la parole n’étant plus une option envisageable.

Eh merde, ce genre de conneries n’arrivaient qu’à lui, évidemment… Ha, si Wulf en entendait parler, il le tuerait une fois rentré. Oui, car il savait qu’il s’en sortirait. Il suffisait simplement d’avoir encore assez d’espoir et d’user de patience. Ce qu’il avait .. moyennement empêtré dans ce genre de stress.

Vishante kaffas, Léliana en revanche allait les tuer.

Il n’arrivait pas à se rappeler de plus loin que le début des hostilités. Comment avaient-ils atterri là ?! Et les voilà, ficelés comme deux saucissons à gueule de bois, accompagnés de façon tout à fait charmante par de grands gaillards – s’ils étaient encore même humains .. ? –, des templiers rouges qui plus était. A en juger le décor, ça ressemblait à un campement, peut-être qu’ils .. AH IL FAISAIT FROID. Surprenant, compte tenu de tant de neige. Ah, s’il le pouvait, il insulterait ce climat de l’enfer de toute sa palette variée en tévène qu’il connaissait, et pour dire, il en connaissait pas mal. Oh, quand ils allaient lui enlever cette chose de sa bouche, ils allaient l’entendre ..



Léliana allait vraiment les tuer.






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Posté Mar 6 Mar - 22:50
Kaldenis avait toujours eu une fascination pour l'océan, les bateaux, les vagues sublimes qui déchiraient la trame du son et vous donnaient l'impression de vous enfoncer au cœur des abysses quand elles s'abattaient, l'odeur des embruns et les iridescentes écailles des poissons passant à coté d'une coque couverte de coquillages usés. Les pirates, sensuels et terribles à la fois, le style princes et princesses des brigands, mais sur l'eau.
Enfin elle n'était jamais allée sur un bateau et n'avait jamais expérimenté le roulis des vagues, aussi c'est ainsi qu'elle se l'imaginait, elle ne s'attendait pas à une nausée dégueulasse malgré des récits de marins de l'inquisition.
Aussi, avant d'ouvrir les yeux, elle se cru sur un bateau, l'envie de vomir et son mal de crane fulgurant lui firent déduire qu'elle devait être dans une cale de bateau. Mais non, à l'odeur, fumée, foin et alcool bon marché, elle sut qu'elle n'y était pas, c'étaient là des odeurs trop communes, trop patoises.

La demi-elfe ouvrit les yeux et promena un regard aux prunelles mal assurées sur son entourage, elle était par terre, son installation précaire était sans ménagement pour sa pauvre migraine, ses bras lui faisaient mal, comme bloqués par une torsion qui menaçait de lui briser les chairs, et effectivement ils étaient attachés dans son dos, quand à sa tète elle était appuyée sur l'épaule d'un homme qu'elle ne parvenait pas à distinguer, celui là semblait décidé à lui martyriser le bras à coups de coude.

Elle se redressa difficilement et vit qu'en face d'elle un bien vilain personnage les fixaient, il était grand, et il puait la saloperie à dix lieues, son regard était rempli de vice. Elle grimaça involontairement en le regardant.
Et ce petit mouvement involontaire lui fit remarquer qu'elle était baillonée. La demi-elfe jeta un oeil à son compagnon de galère, et l'élégante moustache ainsi que le grain de peau particulièrement délicat lui rappela un vague souvenir...mais il avait du mal à revenir.

Elle fit le point sur la situation, elle venait de se réveiller attachée et réduite au silence, situation qui ne lui était pas étrangère, quoique habituellement ses partenaires l'a libéraient avant de se coucher, et dans ce qui semblait être...
Un coup d’œil autour d'elle et une évaluation rapide des armements présents lui apporta sa réponse: un camp Venatori.
"Par Andraste" Pensa t-elle avec sidération.

Et les souvenirs de la nuit passée affluaient petit à petit, l'homme élégant était le ser Pavius...Dorian! Oui, il était arrivé au camp la veille, les deux avaient bien accrochés et avaient sympathisé autour d'une bouteille de brandy dénichée dans la tente d'un supérieur, et ils avaient décidé de faire une balade nocturne en foret. Et ils avaient chantés des chansons paillardes, et conversé sur la beauté d'un certain garde roux, ainsi que parié sur le degré de friponnerie que cachaient les boucles sages de dame Montilyet.
Avant de se faire embusqués comme des bleus par des sbires venatoris en colère.
Une soirée tout à fait productive somme toute, ils étaient dans de beaux draps, dame Rossignol allait les donner à nourrir à ses corbeaux. Une ébauche de plan commençait à lui venir, mais son esprit ralentit par la gueule de bois était bien lent, qu'est ce que Dorian lui avait dit la veille sur ce sort qui effrayait les faibles...?

Et alors que les souvenirs affluaient, les accompagnaient une douce et sure envie de vomir que ne pourrait pas retenir longtemps notre aventurière, et comme un heureux hasard quelqu'un semblait venir libérer leur pauvres bouches martyrisées.
Bien, elle lui vomirait dessus, ce serait un bon début.
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Posté Lun 12 Mar - 14:14

Dans le pétrin jusqu'au cou
Léliana, maître espionne et baby sitter




Voilà qui était tout à fait contrariant : la mage n’était pas présente, et Léliana ne souhaitait pas affaiblir le camp en emmenant avec elle toute une armée. Avec un léger soupire, la maître espionne tenta de cacher sa satisfaction de revenir sur le terrain. Prenant son arc et le mettant à son dos, elle mémorisa rapidement l’emplacement des venatoris susceptibles d’avoir enlevé les deux agents de l’inquisition. Certes, ses renseignements étaient tristement flous, mais elle avait une certaine confiance en son instinct. D’un pas rapide, elle commença à traverser le campement, se dirigeant vers l’endroit qu’elle suspectait être le quartier général des venatoris. Mais une silhouette souple l’arrêta : après tout, allait elle cracher sur une aide supplémentaire ? Certainement pas. Et l’avantage de deux voleurs en patrouille, ce serait leur capacité de discrétion : elle comptait ne se faire ni voir ni entendre. Et elle savait que le lieutenant était aussi capable de cela.
Lieutenant Doreen, suivez-moi.

Avec un léger hochement de tête pour indiquer la direction, elle continua sa marcher jusqu’à être sortie du campement, l’elfe brun sur ses talons.
Nous allons intervenir nous-même. Je compte sur votre discrétion et vos compétences de voleur pour cette mission.

Ses pas à elle étaient léger sur la neige, et elle s’échinait à ne pas laisser de trace. Dans les sous-bois, elle veillait à marcher à couvert, et ses yeux furetaient partout à la recherche de quelques indices. Des informateurs lui avait appris l’emplacement du quartier général, mais seulement dans sa globalité, et elle ne comptait pas se faire avoir comme une bleue pour quelques étourderies.
Un venatori en patrouille se trouvait sur le chemin à côté : elle se cacha rapidement derrière un arbre sans un regard en arrière pour le dalatien. Après tout, il était censé être compétent. Silencieusement, elle banda son arc, et prit le temps qu’il fallait pour être parfaitement sûre de son coup : la limite entre le casque et le reste de l’armure à plaque. Quelques centimètres de peau pour une vie… Elle tira et sa flèche se décocha sans presque un bruit avant de se ficher dans un léger « chtoc » dans le cou de sa cible. Filant vers le mort, elle le cacha dans un buisson et le débarrassa rapidement de ses vêtements. Enfilant quelques plaques et bouts de tissus de l’armure, elle fit de son mieux pour avoir l’air le plus venatori possible. Avec la touche finale : le casque si particulier. Elle avait fait deux trois modifications sur l’armure, n’enfilant pas toutes les pièces afin de ne pas être encombrée par cette armure de guerrier. Avec un regard au brun, elle lui lança :
Couvrez les arrières et préparez la retraite.

Avec un air assuré, son arc toujours dans son dos, elle marcha avec aplomb sur la route, se dirigeant vers le campement. Quelques coups d’œil et sa mémoire retenait des informations intéressantes. Elle faisait de son mieux pour marcher avec empressement, afin d’éviter qu’on ne l’interpelle : elle ne savait pas parler tévène. Elle finit par repérer l’archère et le mage : ligotés comme des saucissons, ils avaient un teint presque verdâtre qui témoignait de leur activité de la veille. Marchant vers eux, elle s’assit sur on rondin de bois et fit mine d’être préoccupée par la pointe d’une de ses flèches. Elle n’était qu’à deux mètres des prisonniers et pouvait se faire entendre d’eux sans se faire repérer.
Préparez vous à un départ improvisé.

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Posté Dim 18 Mar - 1:00
ACTE 1, Missive 4 - Dans le pétrin jusqu'au cou.
A call did beat within his heart.


L’elfe attendit la réaction du Rossignol, alors qu’il termina de nouer sa ceinture. Puis, observant chaque tique sur le visage de la jeune femme, il décela un énorme embêtement, ce qui était parfaitement compréhensible. Il priait juste qu’elle n’extériorise pas sa colère sur ses propres hommes, déjà que la situation était tendue du côté de son campement.





《 - Je vous confie le camps, lieutenant, je vais m’occuper de ce cas avec la mage Winterwind. 》





《 - Bien, Madame. 》

Il s’inclina alors qu’elle le contourna pour rejoindre la tente où la supposée Winterwind devait se trouver. Doreen se retourna alors qu’elle partait d’un pas rapide, puis, maintenant qu’il était bel et bien réveillé, alla faire le point sur les blessés afin de savoir qui envoyer en patrouille ce matin-là.

Il parti dans la direction opposée et se rendit auprès des quelques agents alités pour prendre de leurs nouvelles et inspecter la régénération de leurs blessures. Cela ne prit que peu de temps avant que Leliana ne revienne auprès de lui.





《 - Lieutenant Doreen, suivez-moi. 》





《 - Oww ~ Déjà ? On dit que je suis d’une charmante compagnie, mais je ne pensais pas cela de vous. 》

Sans prendre en considération ce qu’il lui dit, elle parti en direction de l’extérieur du campement, indiquant la voie à suivre. Décidément, il n’avait rien eu le temps de faire et le voilà sur le qui-vive.





《 - D’accord, j’arrive de suite. 》

Quitte à hurler au milieu du camp, il le faisait. Après tout il faisait ce qu’il voulait ici, à condition de respecter les règles que le Commandant Cullen lui avait fixées. Et manque de bol, c’était lui qui avait le nombre de restriction le plus élevée dû à la zone qu’il occupait. Il se redressa et trottina doucement pour arriver à la hauteur de la maître espionne.





《 - Nous allons intervenir nous-même. Je compte sur votre discrétion et vos compétences de voleur pour cette mission. 》





《 - Je me demande bien pourquoi ce changement d’avis soudain. Mais vous avez bien fais, j’aimerais tuer mon agent moi-même si vous ne voyez pas d’inconvénient. 》

Il ne comptait pas le faire de toute manière, mais il voulait éviter que Leliana le fasse sans lui demander son avis. Après tout, les rumeurs couraient comme quoi elle était sans pitié que ce soit avec ses alliés ou ses ennemis. Autant la mettre au courant indirectement.

Doreen était au courant dans quel partie du camp vénatori se trouvaient les deux agents grâce notamment à l’éclaireur qui étaient venu lui rapporter l’information. Il guida donc Leliana au travers de la foret, en suivant les traces de pas d’un hahl, prenant soin de calquer ses pas sur chacun de ceux de l’animal, jonglant sur les troncs d’arbres allongés quand ceux-ci bouchaient son chemin. Son regard balaya l’horizon, à la recherche de dangers potentiels, et finalement tomba sur une patrouille venatori. D’un geste rapide, mais gracieux, l’elfe se plaqua contre un arbre derrière lequel il observa cet ennemi qui marchait dans un bruit lourd accompagné de claquements de son armure, qui résonnaient dans le bois silencieux.

Leliana avait déjà brandi son arc et décoché la flèche quand il détourna son regard vers elle pour savoir ce qu’elle faisait. Il n’eut que le temps de constater la mort plutôt vive du soldat. Il s’approcha alors de la cible et observa son état alors que Rossignol la dévêtit pour s’emparer d’une partie de son équipement.





《 -  Couvrez les arrières et préparez la retraite. 》

Ce n’était pas la première fois que Doreen venait rendre une petite visite dans ce camp. Mais leur nombre était tellement conséquent, qu’il ne savait pas dire combien il y avait de templiers dans les environs. Il se faufila de l’autre côté du camp, caché derrière une caisse alors qu’il gardait à l’œil Leliana en tenue venatori qui traversait le camp pour rejoindre les deux agents ligotés comme des malpropres l’un contre l’autre.

ouuh.. Drôle de fin de soirée…

Il sorti de sa cachette pour en rejoindre une autre, plutôt attiré par une conversation presque trop bruyante de quelques templiers qui discutaient au coin du feu.





《 - Bon, je vais aller les éliminer, ça fera deux enquiquineurs en moins. 》





《 - Haha ~ Et avec leur soirée d’hier ils ne s’en rappelleront pas du tout. 》

Son regard fit un tour, jusqu’à ce qu’il se retrouve vers Leliana. Le templier se leva et rejoignit d’un pas décidé la position des prisonniers. Pour attirer l’attention de la Maître Espionne, l’elfe imita le cri de la hulotte afin de se fondre dans le bruit ambiant des lieux. Le tuer sans déclencher une rixe générale serait trop risqué et il ne faisait qu’attendre le signal avant d’agir. Le problème étant que, quand Rossignol s’en rendit compte, le templier était arrivé à son niveau.





《 - Tu fous quoi ici ? Ils n’ont pas besoin d’être surveillé, ils sont trop bourrés pour foutre le camp. 》

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Posté Dim 18 Mar - 12:54
Dans la mort, sacrificeAct 1

Dans le pétrin jusqu'au cou


Bon, dans des conditions de vie normales, il serait encore en train de roupiller au chaud quelque part, complètement sonné par l’alcool. Mais avec autant de froid dans les alentours, et une corde qui serrait pas mal au niveau des poignets, il fallait dire que Dorian ne tenait pas si mal encore. La tête tournait un peu, les yeux encore petits du réveil, mais il se sentait d’attaque pour éventuellement réagir si d’aventure il lui arrivait quelque chose. En revanche, il lui en faudrait, de la concentration ; mais dans une situation autant à stress, ce ne serait pas si complexe. Au moment où il réalisa qu’il était quand même attaché avec de simples cordes, un garde Venatori pointa le bout de son nez. D’abord passif, le thaumaturge posa un regard à moitié flou encore sur la personne qui venait d’arriver. Et rahh, impossible de parler avec ce tissu dans la bouche .. !

Préparez vous à un départ improvisé.

Oh. La mort était donc autant proche. En premier lieu, qu’un Venatori lui dise ça était curieux, mais d’un côté, la voix lui disait quelque chose .. et là, il comprit justement que la mort les attendait au prochain carrefour .. après être partis de là.

Mais pas le temps de se réjouir qu’un templier rouge arriva près d’eux. Double chance dans cette situation : ce n’était pas un autre Venatori qui rappliqua, face à qui elle aurait dû comprendre le tévène à l’improviste, et l’attention n’était plus tant sur les deux abrutis présumés qui jonchaient la neige. Mais ils auraient pu faire un effort, Vishante kaffas !!

Tu fous quoi ici ? Ils n’ont pas besoin d’être surveillé, ils sont trop bourrés pour foutre le camp.

« Trop bourrés », hein ? Dans ce cas, il ne soupçonnerait même pas l’idée que Dorian ait une idée. Il avait presque étonnamment l’habitude de ce genre de situation, merci les enlèvements par bateau. Il avait l’habitude de quand même se libérer et de se battre alors que le mal de mer lui étreignait les tripes. Donc pas de soucis à se faire à ce niveau-là. Le sentiment de tournis se calma au fil du temps, comme lorsqu’on se réveillait : on était toujours bien plus frais après un certain temps d’adaptation. Dorian souffla par le nez, avant d’attraper de ses doigts un bout de corde. Damnation, ils avaient attaché n’importe comment et en plus à plusieurs nœuds ! Heureusement pour lui, ce ne serait pas le sujet de ses petites actions ; il chauffa le bout de ses doigts pour espérer se débarrasser de la corde. En espérant que Léliana saurait improviser suffisamment longtemps pour espérer avoir le temps de faire ce qu’il voulait faire.

Clac. Un bout de corde qui cédait sous ses doigts travailleurs. Cela lui prendrait un peu de temps, mais il était convaincu d’y parvenir. Il attrapa une autre corde tout en essayant d’ajouter de l’intensité dans son petit manège. Encore une ; et hop, suffisamment de quoi lui délier une main. Bien entendu que le reste des cordes allaient mystérieusement tomber : aussi, il aurait besoin de rapidement réagir, mais surtout d’improviser quelque chose de crédible. Il retint des mains les cordages, comme si rien ne s’était passé – enfin, presque. Son regard parcourrait le templier, avec qui il jouait à une espèce d’un deux trois soleil. La seule chose qu’il voulait était de se débarrasser de ce morceau de tissu dans sa bouche, parce que cela lui faisait mal aux commissures.

Puis il se concentra, ses mains lâchant les cordes pour s’envelopper d’une aura légèrement doré, le tout dans son dos. Par chance, il était encore suffisamment lucide pour que cela marche .. enfin, pas du premier coup, en revanche. Là, il comptait vraiment sur le maître-espion pour couvrir ses conneries improvisées. Mais il parvint à ralentir finalement le temps, histoire d’avoir la possibilité de retirer cette chose en la brûlant à moitié pour aller plus vite, et de plus ou moins reprendre sa place, les mains dans son dos attrapant une partie des cordages ; comme si finalement, il n’avait pu que décrocher une seule main. Le tissu dans les mains quand le temps reprit son cours normal, il fusilla du regard le templier qu’il avait en face de lui tout en jurant en tévène un long moment, comme le murmure d’un serpent qui préparait ses crocs et son venin.

Bon, nous nous sommes bien amusés, mais là ma patience a des limites. Avez-vous seulement la moindre idée de qui je suis ?!

A quoi il jouait ? Très bonne question. Généralement, dans ce genre de situation, le bluff était une arme redoutable : la seule chose était d’être convainquant, et en tant qu’Altus Tévintide, il avait de quoi l’être largement.

Vous vous prenez pour qui, de m’attacher de la sorte ? Et je ne parle même pas d’à quel point vous me sous-estimez dans la mission que je mène : c’est ridicule, autant de pitoyable.

Haha, la question restait de savoir de quelle mission il parlait. Cela viendrait sans doute au fil de la discussion, en attendant il avait intérêt à ne trahir aucune parole qu’il plaçait sur la table. D'un côté, il aimerait bien donner également à Rossignol au cas où elle aurait un plan ; donc autant faire durer la discussion.

Enfin, soit ! Empêchez-moi donc de faire mon boulot et sentez-vous fier d’abattre votre supérieur ; de toute façon, vous n’êtes pas faits pour réfléchir ..

Il continua de garder son air colérique et outré, mimant le portrait typique de l’Altus capricieux et bien stéréotypé. Son ton se calma cependant, se muant en une sombre colère, froide et grave.

J’exige toujours de votre part une explication décente à vos agissements, soporati écervelé ..







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Posté Mar 20 Mar - 11:08
Il y avait bien quelqu'un qui se dirigeait vers eux mais pas pour les délivrer de leurs liens. En soupirant Kaldenis ravala dans un bruit de déglutition tout à fait écœurant la bile qui lui montait à la gorge. Il fallait trouver un échappatoire, et vite, ils étaient, pardonnez l'auteure, dans la merde.
Elle se mit à tapoter discrètement le terrain derrière elle, il devait bien y avoir un objet contondant quelque part, ce faisant elle ne lâchait pas des yeux le venatori qui se dirigeait vers eux, quelque chose d'étrange dans son allure lui mettait la puce à l'oreille, ça n'était pas un individu classique.
Au bout de quelques secondes elle sentit le bout de ses doigts effleurer un objet lisse planté dans le sol, intriguée elle gratta la terre autour et dégagea rapidement le sésame, un clou, probablement tombé d'un tonneau et enfoncé dans le sol par les pas des soldats.
Le nouveau soldat se posa sur un rondin près d'eux et leur murmura, d'une voix reconnaissable entre toutes:

"Préparez vous à un départ improvisé."

Le sang de Kal ne fit qu'un tour alors qu'elle changeait prestement de position, se mettant sur ses genoux,  afin de gratter la corde avec le clou, c'était dame Rossignol qui était là, aussi dingue que cela puisse paraître, le timbre froidement chantant et l'accent orlésien ne faisaient aucun doute, et puis, il y avait l'arc surtout.
La jeune elfe ne savait pas si cela était vraiment une bonne nouvelle que la barde légendaire sois présente, mais sur le court terme ça voulait dire qu'ils étaient saufs.
Pourquoi cela sentait-il le roussi tout à coup alors?

Un autre soldat s'approcha de la barde, un costaud, et lui marmonna quelque chose en tevene, langue que Kaldenis ne comprenait que de façon très limité, et là elle entendait quelque chose qui faisait référence à de l'alcool, en plus son ton ne mentait pas sur son humeur, il remettait en question la présence de la barde. Ils risquaient d’être vite découverts. Elle espéra que sa position pouvait passer pour la tentative pitoyable d'une soûlarde pour soulager sa nausée, gardant la tète basse et mimant des soubresauts d'estomac elle jouait la comédie du mieux qu'elle pouvait.
Ne cédant pas à la panique l'agente mis à profit ses talents de voleuses, ses doigts en somme, et réussit à briser les liens qui retenaient ses pieds et ses genoux, il en restait encore quelques un mais elle pouvait courir et utiliser ses jambes pour se battre.
Diantre cela sentait vraiment le feu! Tournant la tète sur le coté elle n'eu le temps que d'apercevoir sir Pavius se relever avec toute la grâce qu'il possédait et lancer un long discours, emplis d'éloquence elle n'en doutait point, au soldat qui faisait face à Leliana, les cordes tombant autour de son corps dégageant un peu de fumée étaient du plus bel effet. Ah c'est de là que venait l'odeur.

Kaldenis ne comprit pas le discours entièrement, mais elle cru deviner une tentative de bluff du magicien, ça lui ressemblait bien, le remerciant intérieurement  pour ce temps gagné, elle continua à s'échiner sur les liens qui retenaient ses poignets, et elle réussit à les défaire après s’être planté 3 fois le clou dans le pouce. Prétendant être toujours attachée elle attendit patiemment la suite des événements.
Elle était méchamment en colère et mourrait d'envie de casser du venatori.
PROCHAIN NIV. :
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Posté Mar 20 Mar - 15:16

Dans le pétrin jusqu'au cou
Léliana, maître espionne et baby sitter




Léliana parfait orlésien, féreldien et la langue universelle, mais le langage de l’Empire lui était bien inconnu. Démuni face à l’interjection du venatori, elle ne bougea pas, analysant la situation. Elle ne pouvait pas communiquer avec l’ennemi alors qu’elle était sous couverture. L’affaire se présentait bien mal…
Tu fous quoi ici ? Ils n’ont pas besoin d’être surveillé, ils sont trop bourrés pour foutre le camp.

Bon, nous nous sommes bien amusés, mais là ma patience a des limites. Avez-vous seulement la moindre idée de qui je suis ?! Vous vous prenez pour qui, de m’attacher de la sorte ? Et je ne parle même pas d’à quel point vous me sous-estimez dans la mission que je mène : c’est ridicule, autant de pitoyable.

Léliana tourna le visage vers le mage. Décidément, l’Altuse avait plus de ressource que prévu, malgré le coup dans le nez ! Assistant son allié dans le coup de bluff osé qu’il tentait, la maître espionne se plaça dans le dos du tévintide, comme un soutient muet qui pourrait jouer dans la balance. Du coin de l’œil elle pouvait apercevoir les manigances de la voleuse, agente de l’Inquisition qui avait fêté la soirée de la veille avec le nécromancien. Si elle arrivait à se défaire de ses liens, l’improvisation et la bataille qui viendrait peut-être serait moins critique. Un mage et deux voleuses avec Doreen en soutien…
De toute évidence, il leur manquait un guerrier en renfort pour la matière brute, mais tant pis : la maître espionne pouvait jouer des dagues si cela s’avérait nécessaire.
Enfin, soit ! Empêchez-moi donc de faire mon boulot et sentez-vous fier d’abattre votre supérieur ; de toute façon, vous n’êtes pas faits pour réfléchir ..

L’arrogance du noble était extrêmement bien mimée, ou tout simplement un instinct chez l’Altus qui se plaisait à faire valoir ses droits de noble tévintide. En tout cas, la rouquine décida de prendre les devants, et détacha de manière bien en évidence les liens de Dorian. Après tout, malgré son silence, elle pouvait faire sous-entendre qu’elle recevait des ordres et que la libération du mage tévintide était prévue et légitime aux yeux des venatoris. Elle pouvait voir l’hésitation chez le brutal soldat qui d’un seul coup hésitait face à l’accent tévène de son propre prisonner.
J’exige toujours de votre part une explication décente à vos agissements, soporati écervelé ..

Léliana trouvait le bluff du mage très osé mais presque crédible. A se demander s’il ne pouvait être usé d’autres manières… En attendant, il fallait voir si le lieutenant Doreen allait intervenir. Et surtout : le venatori allait il marcher ?

PROCHAIN NIV. :
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