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The maker of everything ⊱ Pnj
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Posté Sam 3 Mar - 16:45
ACTE 1 - Missive 1 : La lettre égarée


Sans nouvelle de la lettre envoyée à Fort Bastel, Cordélia décide d’envoyer Blackwall sur place pour négocier directement avec Reyner Cousland. En tant que garde l’approche sera peut-être plus différente avec les supérieurs, surtout que la jeune templière s’imagine que sa lettre n’est pas arrivée à destination.

Arrivé près du fort, ce dernier tombe sur ce que le fort appelle amicalement «  6ème enclin » la dénommée Tullia. De vue, Blackwall l’avait déjà aperçue lorsqu’elle faisait du grabuge à Fort Céleste. Mais Grabuge n’était que son prénom. Personne n’avait été prévenu de la visite du garde Orlésien qui était venu pour prendre audience avec le héro de Ferelden.  Cependant, il n’était pas au courant que ce dernier était actuellement en réunion à Weisshaupt.

joueurs : Blackwall, Tyreas Marelion, Tullia E. Raijer
Région : Fort Bastel


Intervenants
Ils sont là pour vous aider (ou pas)
Blanche Delacour
Elle est une des gardes responsable de Fort Bastel en Ferelden. Originaire d'Orlaïs, elle a pourtant toujours servi la garde de cette section, car elle a été muté il y a quelques années juste après son rituel. Reyner avait besoin de main d'oeuvres à l'époque et il a étroitement collaboré avec les orlésiens pour obtenir quelques gardes. Elle est reconnue pour sa droiture et sa persévérance. Blanche sait quand et où mettre des priorités et son Garde-Commander a toujours pu compter sur elle. Pendant son absence de Ferelden, si ce n'est pas Alistair qui veille sur le fort, c'est elle qui prend les commandes. Elle doit également gérer le cas "6ème enclin" qu'est Tullia et ne se prête peu à sa surveillance. Mais elle la garde à l'oeil malgré tout.
Récompenses
Qu'allez-vous y gagner dans tout ça ?
Lettre égarée
Vous avez contribué à l'arrivée saine et sauve du message à Fort Bastel !
Points de Prestige
Avec cette évent, vous remporterez 80 pts bonus !


- Durant le premier tour, vous pouvez jouer dans l'ordre que vous souhaitez.
- A partir du tour suivant, chacun d'entre vous devra garder l'ordre de jeu.
- Si une personne ne répond pas au maximum 3 jours après le précédent post, ce sera au tour du joueur suivant de poster.
- A partir du moment où un joueur a sauté son tour 3 fois dans le même RP, elle sera pénalisée et sortie de l'évent jusqu'à l'acte suivant.


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Posté Sam 3 Mar - 21:57




La Lettre Egarée
Blackwall le Postier

   
    Le Soleil brillais en un étincelant kaléidoscope reflété par la Mer d'Ecume quand Blackwall et son escorte de soldats de l'Inquisition arrivèrent en vue de Fort Bastel. C'était une simple escorte, à peine une dizaine d'homme car l'inquistrice Cordélia voulais de la discrétion et de la vitesse. Le temps jouais contre l'Inquisition, et le danger de Corypheus grandissais à chaque instant. L'Appel était une chose très grave, et une communication devais être faite.

Blackwall ressassa ces paroles dans son esprit alors que son cheval le guidais tranquillement vers les portes de Fort Bastel. Il ne pouvais réprimander la part de doute qui accompagnais toujours son esprit depuis... depuis. L'Inquistrice comptait sur son passé de Garde des Ombres pour établir le contact, et il ne voulais pas, il ne pouvais pas lui défaillir.

Encerclé par des troupes de l'Inquisition, il arriva aux portes de Fort Bastel. Une magnifique forteresse, digne de la Grandeur de l'Ordre. La fierté et l'admiration qui apparaissais dès qu'il était témoin d'une chose incroyable venant de l'Ordre l'emplis de nouveau. Il fit signe à l'un des soldat de sonner l'olifant, afin de faire ouvrir les portes. Blackwall portais une armure de Garde des Ombres modifiée: A la place du Griffon, un oeil andrastien percé d'une épée était gravée dans le métal. Le symbole de l'Inquistion. Il prenais très au sérieux son serment à l'Inquisitrice, et presque rien ne pourrais le détourner de la cause noble de l'Inquisition.

Le son tonitruant de la corne du soldat retentit plusieurs fois : C'était la procédure à suivre pour entrer dans une forteresse en temps troublés. Un garde, casqué, sortit la tête de l'un des créneaux.

Qui va là, et pourquoi vous présentez vous aux portes de Fort Bastel, bastion de la Garde des Ombres ?

La cérémonie était pompeuse, presque trop pour la sobre Garde des Ombres. Mais Blackwall suivi le jeu, et du haut de son cheval, répondis d'une voix forte.

Je suis le Garde Blackwall. Je viens ici sous l'autorité de l'Inquisitrice et Héraut d'Andrasté, bénis sois son nom, Cordélia. Je souhaite parler avec le Héros de Férelden. Cela ne peut attendre..

Il voulais être ferme avec le garde, il n'avais pas fait tout ce chemin pour attendre loin des lignes de front. Ce n'étais pas pour ça qu'il avais rejoins l'Inquisition. La tête du garde se retira des créneaux, et peu de temps après les multiples défenses du Fort s'ouvrirent : Lourde portes, puis la herse primaire et enfin les barricades secondaires. Ce n'était que le premier cercle de murailles, le fort étant une défense formidable. Il entra dans la cour suivis de son escorte. Etrangement, il n'y avais que très peu de gardes dans la basse-cour. Les sentinelles gardais leur poste sur les murailles, mais personne ne faisais de mouvement pour l'accueillir, ou le rediriger vers le Héros de Férelden.

Une garde qu'il semblaît reconnaître attendait, reposant son dos sur la poutre en bois de la forge, désertée, de la basse-cour. Certains soldats de son escorte l'avais reconnue aussi, et des murmures se faisaisent entendre entre les rangs. N'ayant pas d'autre choix, Blackwall se dirigea vers elle.

Salutations. Je suis Blackwall. Vous avez sûrement entendu mon appel d'en dehors des murailles, alors j'ai deux questions pour vous. De une, pouvez-vous me diriger vers le Héros de Férelden et de deux, pourquoi n'y a-t-il que vous pour nous accueillir ?

Ce n'est qu'après lui avoir parlé qu'il se rappella soudainement d'elle. C'était ce que tout le monde surnommais "Le 6ème Enclin". Bordel. Il n'y avais donc que cette tarée pour accueillir les envoyés de l'Inquisition ? Il était sûr de reporter cela à Cordélia. En attendant, il était sur son cheval et attendais la réponse de Tullia.
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Posté Dim 4 Mar - 16:39




La lettre égarée
Ou les malheurs d'un pseudo-garde


Ce jour était calme, pour Fort Bastel. Le fort était relativement vide,  plusieurs patrouilles étant parties en rondes ou bien en missions. Même le commandant et son sbire étaient partient au loin à Weisshaupt. Il était parti sans moi en plus, en catimini pendant que j'étais en traque de ma soeur ! Qu'il était sournois... j'avais boudé pendant plusieurs jours, ravangeant ma mauvaise humeur sur les habitants du fort pour ronger mon frein. La séance d'entrainement du jour avait d'ailleurs été une épreuve pour les jeunes recrues, et j'avais été expréssement "sortie" de la salle d'entrainement et punie par la grande chefftaine Blanche. Je devais rester dans la cour, interdiction de rentrer et de jeter des dagues sur les gens. Pheu, s'ils n'ont même pas le sens de la survie... une petite dague empoisonnée, c'est pas grand chose non ? En plus, j'avais été obligée de porter l'uniforme des Gardes, certains ayant cachés mes merveilleuses affaires. Ils ne perdaient rien pour attendre... L'uniforme m'allait bien, mais j'étais trop engoncée et je ne me sentais pas libre. J'avais dégrafé au maximum le col jusqu'au milieu de ma poitrine, l'ultime liberté que je pouvait m'offrir. Que mes habits de soie et si léger me manquaient, même par ce froid humide...

J'étais donc là, appuyée contre une poutre près de l'écurie, jouant avec mes dagues et marmonnant. J'étais toujours contrariée d'avoir été laissée derrière par Reyner. Et cette contrariété se ressentait sur tout le monde, car ils avaient peur des bêtises que je pouvais faire. Blanche avait bien du mal à me contenir, et le problème c'est qu'on ne pouvait pas me mettre dehors. C'était le meilleur moyen pour me braquer et me faire rester plus longtemps. Non, la meilleure méthode, c'est de faire le mort et d'attendre que je m'enniue pour partir de moi même. Certains prenaient plus que d'autres, comme le nouveau Tyreas que je ne cessais de harceler et d'embêter. Mais aujourd'hui était un jour qui allait apporter un peu de diversité à mon train-train quotidien, et une pause au tourment des Gardes en faction. Le son d'un cor, à l'entrée des portes. Je tendais l'oreille, essayant de reconnaitr la note. Ce n'était pas celle des Orlésiens. J'entendais quelques éclats de voix, mais rien d'intelligible. Les rmeparts sont hautes et épaisses, et depuis la cour on ne pouvait tout entendre. Je regardais les Gardes sur les remparts, qui semblaient répondre aux arrivants. Qui cela pouvait bien être ? J'entendis soudainement les portes s'ouvrirent, pour laisser entrer tout un contingent. Une bonne dizaine d'hommes, tous à cheval et mené par un barbus à l'air sombre et à l'uniforme ... familier mais étrange. L'uniforme que je remarquais surtout, c'était celui du reste de sa troupe. Je souriais, l'oeil brillant de curiosité et d'intérêt.

Hooo, des gens de l'Inquisition ~ !

Je ne bougeais pas pour autant de mon emplacement, rageant mes dagues et les observant. Je me demandais ce qu'ils faisaient ici. J'avais bien suggéré et insisté auprès de l'Inquisitrice pour qu'elle envoie une missive à Fort Bastel, mais cela faisait un moment. Qu'elle envoie à la place toute une ambassade, c'était mettre les moyens. Cela m'étonnait cependant. Je n'avais pas eu vent de leur visite, et personne dans le Fort en fait. Pourtant, le Créateur seul sait à quel point mes oreilles trainents. Même Madame Delacour n'y échappait pas. J'observais les gens de l'Inquisition mettre pied à terre, reconnaissant quelques têtes. Ceux que j'avais dépouillé en fait à la Grâce Perfide lors de ma précédente visite. Et quand leurs regards se posèrent sur moi, ils s'agitèrent et commencèrent à parler entre eux. C'est certain, je suis une fille qui amrque les esprits. Surtout quand ces dit esprits doivent se rappeler avoir courru les fesses à l'air dans la neige à travers toute la cour de Fort Céleste, par ma faute.

Je croisais également le regard de leur chef, qui se fixa sur le mien et vint à ma rencontre. Je ne me rappelais pas l'avoir croisé, pourtant je me serais rappelé d'une si belle barbe à en faire pâlir Karlan, et d'un accoutrement aussi criard. Criard dans le sens où c'était un mélange entre l'uniforme des Gardes et le symbole de l'Inquisition. Je vis certains Gardes poser le regard dessus, montrant clairement leur désapprobation. Je pouvais comprendre, cela pouvait être considéré comme une insulte en venant ici. A quoi pensait donc ce garde ? Je me rapprochais un peu, le trouvant quelque peu perdu et désorienté. Souriante, je l'écoutais se présenter et me poser des questions, tout en finissant par m'insulter avec un naturel surprenant. Whaaa.... Me faire dire qu'il n'y a QUE moi pour les accueillir... Comment faire sentir à l'autre qu'on est qu'une bouse en fait. Je réprimais ma contrariété, me disant que cette personen qui débarque chez les gens de façon si impolie et s'adresse à moi avec si peu de tact n'allait pas comprendre ce qui allait lui arriver.  Je souriais toujours, faisant mine de réfléchir.

Blackwall, hein.... Ca me dit quelque chose.... Hey, salut Gérard ! Alors, t'es venu prendre ta revanche ? J'espère que t'as gardé ton slip à cochard, il était trop mignon, ha ha ha !

Je saluais de la main l'un des soldats, qui semblait vouloir se cacher sous terre alors que ses camarades pouffaient de rire. Le pauvre, ça allait le suivre pendant toute sa courte vie cette histoire... J'avais délibérément ignoré pendant un instant Blackwall, mais il n'était pas au bout de ses peines. Tout en m'étirant légèrement l'épaule, je lui répondis, sur un ton un peu ennuyé et blasé.

Oui pour vous entendre, on vous a entendu. Votre corne est à changer par contre, quel bruit sordide... On dirait que les templiers avec leurs 50 balais dans le fondement sont arrivés, brr...

J'en tremblait de penser que ces templiers viennent en troupe ici. Le débarquement de la rigidité chantriste doublé du fanatisme du code de conduite. Beaucoup s'entendraient avec eux ici, mais moi c'était pas ma tasse de thé. Sauf pour les tourmenter, là il y avait de quoi faire et s'amuser ! Mon record était d'avoir fait craqué un templier en 2 jours. Mais bon, ici avec ces gens de l'Inquisition, j'allais être beaucoup plus gentille. Ce sont les gens de Cordélia et du Commandant Bellesfesses quand même. Sauf ce Blackwall, il allait être la cible de mon courroux et mon nouveau souffre douleur. J'avais décidé officiellement. Mon regard se posait sur lui avec malice, et je l'interpellais sur un ton plus chantant et amical.

Des questions, que de questions camarade ! Moi aussi j'en ai figurez-vous ! Donc je pose 2 questions et je réponds à vos 2 autres, ça vous va ?

Je ne lui laissais même pas le temps d'acquiescer, que j'enchainais joyeusement.

Déjà, comment va Cordélia ? J'espère qu'elle s'est entrainée  à la taverne, la prochaine fois que je la vois je lui ferais passer un test en bonne et dûe forme, ha ha ha ! Elle a intérêt à être prête !

Je riais, repensant à l'état dans lequel je l'avais laissée dans sa chambre. Je me souviens également du cri d'horreur quand le Commandant Cullen l'a découverte, gisante avec royauté et dignité sur sa chaise de bureau. J'étais pas très loin, avec ma bouteille, et avait bien rit en entendant ce déchirement intérieur du pauvre commandant énamourraché. Mais bon, il n'y avait pas que cela qui m'intéressait ici. Regardant de haut en bas la tenue du Garde avec perplexité, je croisais les bras et poussais un léger soupire, avant de lâcher ce qui pesait sur mon pauvre coeur d'Antivane.

Deuxième chose.... NON MAIS C'EST QUOI CES HABITS ?!! C'est le comble du mauvais goût, je m'étonne que l'on vous ait laissé sortir comme ça représenter l'inquisition ! Enfin je veux dire, vous mélangez les styles des Gardes et de l'Inquisition avec maladresse, ça hérisse mon sens de l'esthétique...

Je femais les yeux, fronçant des sourcils et affichant une expression atterrée comme par la mort d'un grand nom de ce monde. Oui, c'était la mort du Bon Goût que j'avais devant moi. Mais surtout, il risquait de s'en prendre plein la tête et ne pas obtenir la coopération des Gardes de Fort Bastel, en affichant un tel attirail. Ils n'étaient pas tous en confiance envers l'Inquisition, cela restait un sujet délicat. Sujet qui avait amené le commandant Reyner et Alistair à se rendre à Weisshaupt. Mais ça, je n'avais pas vraiment l'intention de lui dire.

Pour répondre à votre première question...je ne peux pas vous laisser approcher notre Commandant dans une telle tenue, donc je ne vous dirais pas où il est. Ensuite, pourquoi est ce qu'on vous ferait un comité d'accueil ? On ne rentre pas chez les gens à l'improviste en s'attendant à une réception quand même, nan ?

Il était trop louche comme Garde pour que je lui donne toutes les informations. Certes, Cordélia l'a envoyé. Ou bien Cullen, j'en sais rien. La présence dans le cortège de tête que j'avais connu à Fort Céleste me rassurait sur la vérité de ses paroles. Pour moi, il venait vraiment de l'Inquisition. Mais sa surprise était autant égale à la mienne. Sauf que pas de bol pour lui, il avait froissé ma fierté et mon sens de l'esthétique. Faisant une tête de diva blessée dans son amour propre, je lui faisais savoir que je le boudais clairement.

ET je suis tout à fait suffisante pour accueillir des gens de l'Inquisition ici. Je suis Tullia E. Raijer, sans doute l'une de vos rares alliées dans la Garde, ne l'oubliez pas.

Je posais sur lui un nouveau regard de malice, me demandant s'il allait réagir comme un de ces vieux Gardes à moitié templier ou pas.

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Posté Lun 5 Mar - 23:40

  Blackwall haussa un sourcil quand Tullia partit dans sa tirade accusatrice. Il se retourna vers le dit Gérard, le jugeant d'un regard amusé. Le jeune soldat avais du faire sa première nuit avec cette catin Garde des Ombres, et son sous vêtement n'as pas du impressionner cette vétéran du caleçon ! Puis, Tullia répondit à ses revendications. Il laissa flotter un moment de silence, comme si Tullia l'avais offensé, et il ouvris la bouche comme pour y cracher des remarques cinglantes trempée de venin.

Mais à la place, il éclata de rire.

Il était toujours sur son cheval, les soldats de l'Inquisition aussi d'ailleurs, et la scène de cette petite femme, une taille relative à la position dominante de Blackwall, s'énervant sur les goûts vestimentaires tout en passant par une remarque sur ses conquêtes sexuelles avec des soldats de l'Inquisition était hilarante aux yeux de l'agent de l'Inquisition. Tullia s'est même permise de se moquer des Templiers, ha ha ha !

Ha ha ha ha ! Vous êtes drôle, vous ! Passons sur vos histoires de conquêtes, ou de travail-.

Blackwall descendis de son cheval pour regarder Tullia de haut en bas, faisant exprès de s'attarder sur la partie dégrafée de son uniforme pour mettre en emphase ses paroles. Puis, il la regarda dans les yeux avec un petit sourire.

-avec le soldat Gérard une autre fois, d'accord ? Je ne pense pas que quelqu'un avec des goûts vestimentaires aussi... libres dans un fort de la Garde des Ombres puisse dire quoi que ce soit sur mes choix de symboles.

Il tapa du poing sur l'oeil gravé dans son armure.

Oui, l'Inquisitrice va bien, je ne sais pas dans quels jeux vous l'avez entraînée mais je ne veux rien savoir.  Mais revenons à des choses bien plus importantes : La raison de ma visite.

Car oui, Tullia avais dis quelque chose qui, en dehors de l'amusement, troubla Blackwall. Entrer chez les gens à l'improviste ? Pas de comité d'accueil ? Comment ça ? L'Inquistrice avais pourtant envoyé une lettre ! La seule raison, pour Blackwall du moins, d'arriver en grande pompe était la possibilité d'un affront de la part de la Garde des Ombres. Il ne pensais personnellement pas la Garde capable d'ignorer une cause bénévolente comme l'Inquisition, mais si celle-ci avais vraiment ignoré la lettre de Cordélia, une ambassade en bonne et due forme était nécessaire. Effaçant son sourire, il regarda Tullia dans les yeux et parla d'un ton ferme.

Une alliée précieuse de l'Inquisition dites-vous ? L'Inquisitrice Cordélia a pourtant eu l'amabilité d'envoyer une lettre au Héros de Férelden afin d'organiser une alliance. Sans aucune nouvelle, elle a décidé de m'envoyer, en vertue de mes qualités de Garde, en tant que négociateur. Alors, je garderais mon armure, et vous, vous m'indiquez où se trouve votre Commandant afin que l'on règle cette histoire au plus vite.

Blackwall espérais que cela satisferais la colérique petite femme en face de lui, et qu'il pourrais enfin commencer la négociation.
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Posté Mar 6 Mar - 21:56




La lettre égarée
Ou les malheurs d'un pseudo-garde


Le Garde Blackwall fut plus amusant que prévu. Enfin, en un sens. Il semblait avoir un certain sens de l'humour, mais en même temps il n'avait pas bien interprété mes paroles. Enfin, on ne pouvait lui en vouloir que mon armure ouverte puisse prêter à confusion. En riant en même temps, je rectifiais ses hypothèses à mon sujet.

Conquêtes ? Ha ha ha ! A part l'avoir dépouillé lui et ses comparses à la Grâce Perfide au point qu'ils en perdent leurs uniformes, j'ai n'ai rien fait d'autres ! Et puis, j'ai quand même un certain standard minimum.

Il est vrai que je réponds avec zèle à mes pulsions de la chair, mais je ne jetais pas mon dévolu sur n'importe qui. Et puis quitte à coucher avec quelqu'un, autant qu'il soit à mon goût et doué en l'affaire. Et puis, je couche aussi pour faire parler, et je n'avais pas d'intérêt à utiliser cette méthode sur les trouffion de l'Inquisition. J'haussais donc simplement les épaules, répondant du tac au tac à sa remarque sur mes vêtements.

Mes goûts vestimentaires sont peut être libres, mais ils ne jurent pas autant avec le décor que le vôtre.

J'ai peut être le décolleté plongeant, mais c'était une arme comme une autre. Et puis ici, au sein de la Garde, j'étais comme un poisson dans l'eau. Du haut des remparts, je pouvais voir quelques Gardes se parler les un les autres, avant qu'un n'aille prestement rejoindre la tour Est. Sans doute pour aller prévenir Blanche de leur présence. Le dénommé Blackwall aborda le vif du sujet, mentionnant une lettre de Cordelia. Je fronçais des sourcils, quelque peu soucieuse.

Ha... donc elle a bien envoyé cette lettre, comme je lui avais conseillé. Mais... Le soucis c'est que je n'ai pas souvenir qu'une telle lettre ait été reçue à Fort Bastel. Mhe, et elle aurait pu m'en envoyer une aussi quand même !

Je ronchonnais, déçue qu'elle ne m'ait même pas envoyé la moindre lettre en même temps. Bon, je l'ai peut être négligée et ne lui ais rien envoyé également, mais quand on traque sa soeur corbeau et qu'elle vous laisse piège sur piège au lieu d'un gentil bouquet de fleur... Bref, j'étais pas mal occupée. Mais le sujet reste préoccupant. Pourquoi la lettre n'a pas été reçue ici ? Même si elle avait été adressée à Reyner, je suis suffisamment au courant des rumeurs et proche du commandant pour être au courant de cette affaire. Mieux encore, il savait que j'avais rencontré l'Inquisitrice en personne et vu leurs infrastructures. Cela n'avait pas de sens.

La question est donc : où est cette lettre ? Il ne sert à rien de chercher le commandant, il n'est pas ici. Et Weisshaupt est un peu loin d'ici. De plus, je ne suis pas certaine que vous receviez un très bon accueil, fu fu fu ~ !

Je riais légèrement, pensant qu'il n'y avait là bas que des Gardes au cul aussi serré que celui des templiers en sortant de la Chantrie. Ils ne devaient pas être très heureux que l'Inquisition sortent ainsi comme une farce de mauvais goût. Mais on ne pouvait leur en vouloir, c'était le rôle des Gardes de rester neutre et de ne s'occuper que des Enclins. Aller là bas ne serait que perte de temps et les mettre dans une facheuse postion. Le mieux qu'il puisse faire, c'est attendre le retour de Reyner. Mais quand reviendra t'il ? C'est la question. La question sur laquelle il fallait se pencher, c'était cette lettre. Etait elle arrivée ? Oui ou non ? Pourquoi et qui ? Tant de raisons plausibles pour nuire à la fois aux Gardes qu'à l'Inquisition. L'Inquisition pour sa relation belliqueuse avec ce Corypheus, et les Gardes... Il n'y avait pas de raison qui tienne la route, mais la recrudescence des contrats d'assassinats sur les Gardes par les Corbeaux n'était pas bon signe. Je tenais cette information de source sûre, à savoir ma soeur Elian'Ha. J'en avais parlé à Reyner, qui avait renforcé la vigilance. Mais que peut on faire face à un Corbeau malin et décidé ? J'en étais bien la preuve vivante.  La traque allait s'avérer intéresante, mais il fallait avant tout s'assurer de ce que nous avions ici. Vérifier que la lettre n'est pas arrivée. D'un signe de la main, j'intimais à ce Blackwall de me suivre.

Bon, ramenez vos fesses inquisitoriales et suivez-moi. On va trouver ce qui est vraiment arrivé à cette lettre. Car soit elle n'est pas arrivée à Fort Bastel, soit quelqu'un n'a pas communiqué l'information. Dans les deux cas, ce n'est pas bon signe.....

Les soldats de l'Inquisition semblèrent inquiet, mais je les rassurais avec malice et sourire, leur faisant un clin d'oeil.

Et vous les crevettes, pied au sol et restez dans la cour. Interdiction de rentrer dans les bâtiments du fort. N'ayez crainte pour votre Blackwall, c'est un des nôtres après tout et il est sous bonne Garde. Pfff... ha ha ha ! Qu'est ce que je raconte comme bêtise.... il est avec moi, Ha ha ha ha !!

Je me mis à rire, pensant qu'avec moi il n'était pas au bout de ses surprises. Mais j'avais à présent une mission, par amitié et respect envers Cordélia je devas l'aider à trouver des réponses. Moi même, mon instinct d'assassin me titillait. Quelque chose était louche, trop simple pour une vulgaire lettre égarée. Soit il y avait quelqu'un qui voulait vraiment empêcher la lettre d'atteindre le fort, soit... il y avait une taupe chez les Garde.

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Posté Mar 13 Mar - 19:05

Blackwall souris à Tullia quand elle rectifia ses dires : Un sourire presque forcé, qui n'affichais pas un grand amusement. Il était doué à la Grâce Perfide, mais il savait bien une chose : Ne jamais parier contre une antivane. Et si le peu qu'il savais de Tullia était vrai, il se pouvais bien qu'elle ait dévalisé la moitié de la Garnison de Fort Céleste. Une chance qu'il ne se soit pas lancé dans une partie de carte sans connaître son adversaire. Mais il y avais des choses plus importantes à dire et à savoir : Une partie de Grâce Perfide pouvais attendre. Il attendais avec impatience la réaction de Tullia sur la lettre.

Et par la culotte d'Andrasté, quelle réaction innatendue ! La lettre n'avais donc pas atteins Fort Bastel ? C'était une honte ! En entendant ces nouvelles, Blackwall se passa la main dans les cheveux et soupira. Encore un foutu problèmes de plus, comme si Corypheus & Cie ne suffisaient pas. Il n'eut même pas le temps de penser au problème de la lettre que la Garde lui annonça que le Héros de Férelden n'était pas présent en ce moment. Bordel. La rage, et l'impuissance de se battre contre la ponctualité des coïncidences se mixais dans le coeur de Blackwall. Il résista à l'envie de mettre la main sur le pommeau de son épée, et répondit à Tullia du ton le plus neutre qu'il pouvais :

Eh bien, j'imagine que vous aviez raison. Vous étiez amplement suffisante pour nous accueillir. Je vous suis.

Il fit un signe de tête à son escorte, les ordonnant de rester sur place -comme si Tullia pouvais se permettre de donner des ordres à des soldats de l'Inquisition !- puis il la suivis vers l'enceinte de la forteresse.
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Posté Mar 13 Mar - 21:50




La lettre égarée
Ou les malheurs d'un pseudo garde


La nouvelle ne plut pas du tout à ce Blackwall. Son visage se ferma soudainement, son regard se faisant plus dur. Sa crispation était visible, et compréhensible. Venir de si loin pour se retrouver comme un idiot au milieu d’une cour, ce n’est pas très enviable. J’avais un peu de peine pour lui. Surtout que je voulais que l‘Inquisition travaille avec les Gardes de Férelden, ne serait-ce que pour avoir une excuse de venir éduquer Cordélia et embêter leur commandant Bouclette. Me priver d’un divertissement certain et de longue durée, cela ne pouvait être ! Trouver une solution était impératif, si ce n’est vital. Pas pour moi bien entendu, mais pour les nerfs des Gardes qui devront ensuite essuyer les plâtres de ma frustration. Blackwall et moi marchions d’un pas rapide, le menant à la première porte du fort qui partait d’une des ailes. C’était la plus proche, mais également le meilleur endroit pour éviter la foule. Même si son habit était celui d’un Garde, les symboles de l’inquisition pourraient en énerver plus d’un. Autant ne pas créer de problèmes dès le début, je suis bien suffisante pour cela. Je jetais un regard sur le Garde, qui faisait toujours grise mine. J’essayais de le rassurer comme je pouvais, lui parlant d’une voix enjouée et pleine d’espoir.

N'ayez pas l'air si contri. Ce n'est pas parce que cette lettre n'a pas été reçue que tout est perdu.

Je lui faisais un petit clin d’œil, fière de mon travail sur le sujet. Depuis le temps que je harcelais le commandant Reyner avec mes rapports sur l’Inquisition, en leur faveur bien entendu, il ne pouvait qu’avoir écouté à un moment. Et pour le connaitre, même s’il ne l’a jamais dit à voix haute devant moi, il comprend l’enjeu de la situation et comment l’Inquisition pourrait aider les Gardes. L’Appel raisonnait pour certains, sans qu’on en sache la cause, et Corypheus restait une engeance dangereuse. Une engeance quoi, donc dangereux par définition, mais en pire. Grimpant les marches amenant au 1er étage, je lui expliquais qu’il n’était pas là forcément en vain.

Le Commandant Cousland connait la valeur de l'Inquisition. Autant par mes rapports que par ses autres sources. De ce que je sache, il est de votre côté. Tout comme moi.

M’avoir dans son équipe plutôt que comme adversaire, c’est un aspect non négligeable pour sa survie. Pour la santé mentale c’est un autre sujet, mais au moins ils ne se retrouveront pas avec une de leur commandant dans le bain, une dague plantée dans la nuque. Nous arrivions sur un couloir plus large, menant à différentes salles d’archivages. Plusieurs portes s’alignaient, menant au fond du couloir au rempart supérieur. Je continuais dans mes explications, espérant le rassurer sur les intentions de Cousland à leur égard.

C'est dans cette perspective qu'il est d'ailleurs à Weisshaupt, pour défendre votre cause. Il n'y a plus qu'à OUF ! Ha merde… Fais gaffe Grégoire ! T’as failli déglinguer un autre Garde !

Une porte s’était soudainement ouverte, m’envoyant valser sur Blackwall alors que j’étais trop proche du mur. J’avais en plus trébuché et m’étais ramassée comme une loque sur notre visiteur, vociférant de multiples insultes au garde surpris. Non mais c’est vrai quoi, on me balance pas comme ça sur les gens, y’en a qui sont morts sur le coup ! Une fois l’une de mes dagues avait rippé sur un gars comme ça, et c’était pas ma dague paralysante. Résultat un mort bavant et convulsant sur le beau parquet. Ca salit en plus, c’est dégoutant. Mais la chance pour Blackwall, il n’eut que ma magnifique personne à supporter. L’autre garde était partit en s’excusant, mais en se retenant à peine de pouffer de rire. Il se garda bien cependant de rester dans les parages. Et il avait raison, sinon il aurait eu mon pied dans ses fesses. Je me relevais donc, grommelant contre ces idiots qui ouvrent les portes comme l’entrée d’un bordel. Mais soudain, je me raidissais légèrement, un frisson me traversant. Quelque chose n’allait pas. Je posais mon regard surpris dans celui de Blackwall, qui était à peine à quelques dizaines de centimètres de moi.

Tiens, vous.... Sentez bizarre.

Une chose étrange à dire à une personne qu’on vient de rencontrer, je sais. Mais son odeur avait réveillé mon instinct, qui trouvait qu’i y avait quelque chose… d’étrange. Mon odorat était très sensible, et ce garde avait une odeur qui ne semblait pas matcher avec le reste. C’était… difficile de mettre le doigt dessus, mais cela me perturbait et me mettait mal à l’aise. C’était comme si…. Il manquait quelque chose. Mais quoi ? Je secouais la tête, reprenant mes distances et me concentrant sur le but de notre visite ici.

Bon, passons. Il faut trouver la Garde Delacour, elle aura sans doute plus d'informations et nous pourrons retracer ce qu'il s'est passé avec cette lettre. Allons au bureau du Commandant, à tous les coups elle ne doit pas y être bien loin.

Je repris la marche, faisant signe à Blackwall de me suivre. Cette sensation étrange me fit mettre une certaine méfiance envers ce Garde. Il y avait quelque chose de pas normal, et la graine du doute était plantée. Ce qui n’était pas de chance pour lui, car je n’allais pas le laisser partir du fort avant d’avoir ma réponse. Qu’il le veuille ou non.


PROCHAIN NIV. :
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