PROCHAIN NIV. :
Invité
Invité
Posté Ven 2 Fév - 22:45




Quand le démon fait WHAAAAAAAAAAAAA !!!
Ou comment poutrer du démon avec un templier


La région de la côte orageuse avait reçu d'étranges retour des dernières patrouilles. On avait encore bien entendu quelques remontées d'engeances, c'était le cas depuis deux ou trois mois, mais sans rien d'alarmant. Il suffisait de reboucher le trou avec un mage, tuer ce qu'il reste dehors et les cochards seront bien gardés. Mais là, nous avons des échos d'apparition de démons, et des morts qui reviennent à la vie. La nouvelle était arrivée par la dernière patrouille revenue à Fort Bastel, précisant que la menage des engeances avait été réglée, mais que les récent conflits entre les mages et les templiers n'avaient pas laissé l'opportunité aux gardes locaux de Férelden de s'occuper de cela. J'avais déjà entendu parlé de ces apparitions de démons, d'autant plus après avoir fait mon petit séjour à Fort Céleste, où j'y ais rencontré l'Inquisitrice, son commandant à la chevelure impeccable et quelques soldats bons à dépouiller à la Grâce Perfide.

Le commandant des Gardes de Férelden m'avait convoqué à ce sujet, pendant les quelques jours que je restais au Fort. Ayant déjà de l'expérience et sachant plus ou moins à quoi m'attendre, il voulait m'envoyer sur place pour vérifier les dires et faire un rapport plus complet. Seule, je serais plus rapide et plus discrète. Mais j'avais surtout connaissance de la zone, qui était proche de Hautecîme, et donc de ses chemins tortueux. Indépendante et capable de mener une traque à bien et discrètement (quand je le veux), j'étais la candidate idéale. J'avais cependant le doute sur l'intention initiale du commandant, qui était de soulager les Gardes du Fort de ma présence pendant au moins une bonne quinzaine, qui au bout de 3 jours de ma simple présence commençaient déjà à se plaindre et à craquer. Mais peu m'importait, je pourrais tous faire pour mon Commandant Riri ~ ! Pour ses beaux yeux et tout ce que je lui faisais subir comme embarrassement, je pouvais me charger de cette mission pour lui.

Me voilà donc toute guillerette partie pour la région de Hautecîme, sur mon cheval avec de quoi prendre mes aises pendant ce trajet de routine. Pour une fois, j'avais revêtu mon uniforme bleu et argent de Gardes, me devant d'être facilement reconnaissable par la population locale pour être un minimum aidée. N'ayant pas d'informations précises sur le lieu, je me devais de fouiller un peu les alentours pour glâner le maximum de choses utiles. Tout ce que les gardes avaient pu dire dans leur rapport, c'était la présence de démons et de morts vivants, mais des démons de niveau inférieurs. Cependant, cela ne ressemblait pas à une invocation effectuée par un mage, ou alors il faudrait aller plus loin dans l'enquête. Mon rôle à moi, c'était tout simplement de confirmer l'origine de ces démons, et si nécessaire les combattre. Le Commandant m'avait bien rappelé de ne pas trop m'en mêler et de rester en tant qu'observatrice, rien de plus. Mais comme d'habitude, c'était rentré par une oreille et sortie par l'autre. Je ferais ce que me dicte mon instinct de prédateur, rien de plus. S'il sent un danger trop important je partirais, si mon sang bout d'excitation alors je leur bondirais dessus. Aussi simple que cela.

En quelques jours de promenade à cheval sous la pluie et quelques éclaircies, j'arrivais dans la si charmante et humide contrée de Hautecîme. Un temps magnifique pour les marais, avec de la pluie, du froid, de la pluie, et un peu de vent pour disperser tout cela. Qu'on était loin des chaleurs douces et exaltées d'Antiva ! Enfin, depuis les années que j'en rêve et que je n'y suis toujour pas retournée à cause de ces Corbeaux... Je devais me contenter du froid et de la flotte. Génial. La contrée humide comportait quelques villages, que je savas retrouver facilement, surtout les tavernes. Bénis soient ces endroits créés par le premier soiffard et marchant ingénieux. Là, je pus récolter quelques informations, la confiance que donnait l'uniforme des Gardes des Ombres aidant. Il y avait bien eu des soucis avec des démons, plus à l'Ouest. Mais j'appris que ce n'était pas tous. Des morts-vivants étaient également sortis de certains cimetierres, et les animaux sauvages devenaient fous. Et on ne parle pas de simples biches ou de cochards. Perplexe mais intéressée, je demandais ce que les troupes de Férelden ou de leur Iarl faisaient. Rien, du moins pour l'instant disaient ils. Ils avaient bien rapporté le problème auprès de leur capitaine, mais leur campement n'était pas à côté et la dernière tempête n'avait pas facilité l'utilisation des chemins. Ils avaient également croisé quelques  aventuriers ou Gardes des Ombres de passage, mais sans grand succès. Trop d'agitation avec la sédition des Templiers et les mages apostats qui rôdent, qu'on me racontait autour d'une chope de bière. La milice avait d'autres soucis plus à l'intérieur des terres. Bref, ils étaient assez morose et la zone était évitée et presque vidée de ses habitants. Mais ce qui était étrange, c'est que cela restait concentré sur une zone de quelques kilomètres carrés seulement, et que rien ne semblait penser que cela allait plus loin. Un mage qui se serait installé et qui voudrait faire fuir de possibles intrus ? Possible... Il y avait bien des ruines enterrés dans le coin, avec un réseau de cavernes et de galeries. Mais personne n'était assez fou pour aller y jeter un coup d'oeil et mourir.

Mais le bon côté avec moi, c'est que je suis loin d'être normale et saine d'esprit. Tous ces récits avaient excité ma curiosité, et mon envie d'en découdre ainsi que d'en savoir plus m'obligeaient à aller mettre mon nez dedans. Et avec un peu de chance, quelques engeances à tuer au passage. Ce serait plus amusant, non ? Je repris donc mon chemin, cheval au trot sur les routes pour aller vers la fameuse zone. C'était pleins de collines et de forêts, parfois des pans escarpés battus par le vent et la pluie salée de la mer. Je n'allais pas tarder à arriver à l'un des villages abandonnés, mais n'avais pour l'instant pas rencontré le moindre signe de démons ou d'animaux fous. Pas le moindre animal en fait, c'était étrange. Quelque chose me titillait, mais ce n'était pas la corruption. Il n'y avait pas d'engeances non plus. Le soleil commençait à décliner dangereusement, peut être que pendant la nuit j'aurais plus de chance. J'aime bien chasser de nuit. Mais là, juste avant une dépression menant à une petite gorge, j'entendis des grognements ainsi que le bruit de combats. Mon sang ne fit qu'un tour. Je descendais prestement de ma monture et l'attachais à un arbre, prenant juste mes dagues. M'approchant à pas de loup et à couvert, j'arrivais près de la zone de combat. Là, je pouvais voir trois démons, des ombres de ce que je me souviens, se battre contre une personne en armure. A sa manière de se déplacer et de se battre, il devait sans doute être templier. Mais un sympa ou un de ces fous à lier ? Je souriais, l'excitation et l'envie de sang me faisant frémir.

Tiens tiens, mais c'est que ça commence déjà à s'amuser par ici !

Sans plus attendre, je sortais de ma cachette, entreprenant de prendre ces démons par surprise. J'avais avec moi un atout non négligeable, qui était ma dague enchantée avec des runes de purifications. Celles ci augmentaient l'efficacité sur ce genre de bestioles, enfin si on pouvait appeler ça des bestioles . Sans réfléchir avec avec une certaine frénésie, je bondissais tout en dégainant mes dagues pour les planter dans le dos de l'ombre que j'avais en face de moi. Il y eut un cris aïgu de surprise et un persifflement de colère, mais rien qui ne put me déstabiliser. De mes yeux étranges brillaient une lueur vive de joie et d'excitation, et tout en tranchant la gorge de cette ombre de réduisais la bataille à un stade plus équitable. Mon arrivée avait été faite en grande pompe, les deux autres démons se retournant également vers moi. Avec un grand sourire et une attitude aussi à l'aise que si j'arrivais dans une taverne, je plaisantais le templier de ma voix chantante d'Antiva.

Un petit coup de main, peut être ~ ?  

La suite du combat fut assez prévisible. Le templier était doué également, et avait l'avantage de pouvoir dissiper la magie. Pour moi, la fraicheur de ne pas avoir combattu longtemps avant et ma rapidité. En quelques minutes les deux ombres furent vaincues, ne laissant plus que l'homme en armure et moi même. Essoufflée mais ravie, je me tournais vers lui, rengainant mes dagues tout en gardant une petite distance de sécurité. Quelques mètres quoi, on ne sait jamais. Il avait l'air seul, mais on n'est jamais trop prudent.

Alors, vous êtes un de ces templiers fou qui n'ont pas trouvé d'apostats à se mettre sous la dent, ou enfin quelqu'un qui veut se rendre utile ? Vous n'avez pas de trucs rouge bizarre qui vous sort des yeux, je suppose que vous n'êtes pas avec ces fou furieux de Venatori... J'ai dis "fou" beaucoup de fois, non ?  

Je fis une légère grimace, mon flot de paroles suivant par trop mes pensés sans le moindre filtre. J'observais d'un regard curieux ce templier, qui semblait perdu au final. Enfin, il était aussi logique qu'il soit ici dans ce coin désolé qu'une Garde des Ombres comme moi soit dans les parages. A deux, on faisait la paire des anomalies de la région je suppose. Mais bon, à être deux êtres étranges il ne fallait pas en oublier les manières. Surtout avec le templiers, ils ont tellement de balais dans le fondement avec leurs principes d'honneur et d'étiquette que ça m'étonne qu'ils ne soient pas tous mort d'une occlusion intestinale avec toutes ces conneries. Enfin bref... D'un geste rapide mais élégant, je m'inclinais légèrement avant de me présenter.

Tullia E. Raijer, Garde des Ombres recruteuse, à votre service ~... Enfin, avant de me faire potentiellement embrocher par votre lame si vous êtes de mauvais poil. C'est pas grave, les templiers vous êtes toujours comme ça, non ? Fu fu fu ~....  

Je riais légèrement, attendant d'en savoir plus sur ce potentiel allié. Du moins, le temps qu'il me supporte ou non. En général les templier ne font pas long feu, ou bien cherchent à me mettre sur un bûcher. Toujours aussi charmant et bucolique comme méthodes.

PROCHAIN NIV. :
Invité
Invité
Posté Sam 3 Fév - 17:04
Braund Vakol aurait été signalé comme ayant une «activité démoniaque» empiétant sur les terres de Ferelden. Bien sûr, rien d'autre n'était nouveau. C'était un travail comme ça, ce qui était toujours positif quand il faisait son travail. Être vêtu d'un courrier à plat, tout en surplombant la ville. Etre capable de grandir et vieillir tout au long de ce monde brisé.

Un monde de folie assombrissante, avec des démons, des goules et des ogres qui envahissent le monde de l'homme. Pour écraser et nous dévorer. En comparaison avec d'autres possibilités d'existence ... cela a un caractère miséricordieux, en quelque sorte. Eh bien, puisque nous n'avons pas été effacés et assassinés c'est.

Alors il a traversé des chemins de terre et des routes pavées, et il a dit qu'il y avait plus que ça. Soit ça, ou ramener tout ce qu'ils ont laissé dans leur sillage démoniaque ... que ce soit des armes ou des victimes. Poursuivre dans les plaines de Ferelden pendant quelques heures en chemin.

Il ne faudrait pas longtemps à Braund après avoir serpenté à travers les bois pour finalement rencontrer un groupe de morts, et bien sûr, de petites créatures démoniaques. Au-dessus du buisson, son casque de Vénatorium esque les regardait, le souffle glacé qui suivait la grille, et un regard de noisette perçant leurs coeurs osseux. Son gantelet plaqué atteignait son dos, où son épée était conservé dans un étui en cuir. Debout alors qu'il dégainait la lame, il traversa le buisson et pénétra dans l'ouverture. Un tabard cramoisi coula et une chaîne de tiques s'entrechoqua alors qu'il se déplaçait, où l'une des créatures les plus osseuses vêtues d'un haubert de cotte de mailles rouillées se tourna vers lui, et sembla gronder. Il n'avait pas d'arme, seulement ses griffes osseuses pour déchirer son tabard s'il venait à se fermer. Ce qui se serait avéré impossible maintenant que Braund laissait pendre son épée grêle par son côté gauche, les deux mains agrippées à la poignée, et l'épée poussée en avant pour percer le crâne des ombres. Le crâne serait empalé sur la lame, de légères fissures se formeraient dans l'os lorsque son corps osseux tomberait au sol, l'intégrité des ombres s'effondrant immédiatement.

Les ombres noueuses allaient se frayer un chemin vers lui à un rythme plus lent. D'abord, Braund balance son épée dans la direction de l'ombre la plus proche, le crâne empalé claquant dans leur déformé, démoniaque et coupant apparemment les vertèbres avec une fissure humide. La première ombre a été réduite au silence, étant projetée vers l'un des cadavres chahuteurs, ce qui en fait trébucher et gémir.

La seconde ombre grondait à Braund, le forçant à se dégager d'une main et à lever son gant pour bloquer le coup qui grinçait sur l'acier. En représailles, Braund a claqué le cadavre avec un revers, le sang tachetant son gant car une vieille blessure a été cassée, et sa mâchoire a déséquilibré. Avant que l'Ombre ne puisse attaquer à nouveau, le Gardien des Grises qui était entré en action avait lancé deux poignards dans la direction des deux ombres, les deux poignards frappant leur marque, l'un directement dans sa tête l'amenant à mourir, tandis que l'autre poitrine qui n'a apparemment pas eu d'impact. Avec un reniflement impressionné, Braund hocha la tête vers le gardien gris avant de se tourner vers les quatre cadavres restants qui traînaient vers lui avec des bouches ouvertes et salivantes.

Il saisit son épée à deux mains, ses paumes se resserrant sur la lame alors qu'il ramenait la lame vers le sol, le bout pointant vers les brins d'herbe, alors qu'il analysait ses cibles. Avec un swing habile, il balançait l'épée horizontalement sur les deux charnues à la hauteur du cou. Le premier fut décapité avec aisance, la chair pourrissante se séparant comme du papier humide, tandis que l'autre avait sa colonne vertébrale coupée, tombant à terre, à peine fonctionnelle. Les deux autres ne firent pas attention, claquant la bouche et s'ébrouant en se rapprochant. Avec un reniflement arrogant, le templier exécuta le backswing avec facilité, dirigé vers la partie médiane du cadavre du cadavre charnu, le fendant en deux. Cela a essentiellement causé à la créature de manquer ses appendices inférieurs, bien qu'il ait heurté le sol avec un bruit sourd, et a pris un moment pour retrouver son sang-froid.
Avec un suivi, Braund passa lentement à une prise de mordhau, saisissant la lame elle-même et parant les squelettes de sa griffe avec facilité, avant de claquer le pommeau sur le crâne des squelettes, le brisant et le tuant instantanément. Quant au promeneur rompu, et l'autre qui manquait presque de tête, il se tenait debout sur le dos de celui-ci, et poussa le bout de son épée dans l'arrière de son crâne, tandis que le gardien gris attrayant avait jeté un poignard vers le autre. La bataille avait été gagnée, et il deviendrait clair pour le gardien des gris que ce templier avait un potentiel de combat efficace.
[color:b757= #993300]"Salutations".
Le templier hocha la tête vers elle, appuyant sa masse sur son épée, faisant que la lame s'enfonce plus profondément dans le crâne des cadavres. Il n'attrapait vraiment aucune intention flirtée de la part de la femme, principalement parce qu'il venait de se battre, et son esprit était encore un peu tendu. Bien que concédé, il ne pouvait s'empêcher de l'admirer de dessous son casque. Une réponse normale pour un homme face à une attractivité soudaine apparaissant devant lui.
[color:b757= #993300]"Je suppose que vous avez reçu le mémo, gardien gris ou êtes-vous ici pour un pique-nique, avec du vin de myrtilles et le soleil pulpeux pour démarrer?"
Braund s'informa d'abord, pour être tout à fait choquée par sa question. Il n'y avait pas de cristaux de lyrium rouges qui poussaient sur sa peau, alors pourquoi le supposerait-il?

[color:b757= #993300]"La dernière fois que j'ai vérifié, je n'empalais pas les enfants sur les wagons de transport."
Braund souffla d'une manière légèrement offensée, sa confusion grandissant sur cet étrange gardien gris. Bien que quand elle s'est présentée, il a semblé se détendre, quoique maladroitement. L'oubli des formalités sociales était courant pour lui, car il s'ennuyait habituellement et rêvait.
Braund Vakol, Templier de Ferelden, chassant les démons et les monstres vils depuis mes débuts, bien que manquant ... de compagnie, c'est-à-dire, ne dis pas que je les ai empalés sur ma lame. 'dans les deux sens, je n'empale pas mes frères d'armes.' [couleur]
Braund Vakol parla, enlevant finalement sa lame du crâne des marcheurs, s'avançant vers le Gardien Gris et étirant son bras vers elle, les yeux de noisette luisant du casque de Venatori.
[color:b757= #993300]"Plaisir de rencontrer ta connaissance, Tullia."
PROCHAIN NIV. :
Invité
Invité
Posté Ven 9 Fév - 20:08




Quand le démon fait WHAAAAAAAAAAAA !!!
Ou comment poutrer du démon avec un templier


C'éait assez perturbant, et fascinant en même temps. Ce templier, enfin selon mes soupçons car son armure ne correspondait pas vraiment à ce que l'on rencontre la plupart du temps, démontrait un calme et une attitude détendue que j'avais rarement vu dans leur ordre. Ce spécimen si particulier, qui avec nonchalance finissait le travail, fit une remarque humoristique sur ma présence ici. Je riais, ne pouvant qu'approuver une telle métaphore.

Ha ha, le mémo s'est plus ou moins perdu en route, mais il est vrai qu'une petite collation dans l'endroit le plus humide et froid de Thédas manquait à mon palmarès de choses à faire.

Ca gars là ne s'arrêta pas là pour m'impressionner. En temps normal, un templier serait quelque peu rebuté si ce n'est choqué par ma familiarité, et outré sans doute d'être comparé à ces horreurs rouges de Corypheus. Mais il fit preuve d'humour, répondant avec sarcasme et pourtant boutant en touche. Je riais de plus belle, appréciant

Ha ha ha ! Ou encore courir partout en balançant des pics de lyrium rouge !

Ce templier, je l'aime bien. Enfin, pas de la manière habituelle dont j'aime les templiers. En général, j'aime les taquiner sans vergogne et les embêter, m'amusant de leur réactions outrées et jouant avec leurs nerfs pompés aux hormones de l'honneur des 50 balais dans le fondement. Non lui, c'était comme si nous étions sur la même longueur d'onde. Pas une personne barrée comme moi, non, mais du genre... ben genre sympa. Il fit encore une boutade, avant de s'avancer vers moi et me tendre la main amicalement. Je n'hésitais pas, ne sentant aucune agressivité de sa part. Je luis errais la pince, avec franchise et la force caractéristique des Gardes. Maintenant qu'il était ou près, il faut dire qu'il est plutôt mastoc et grand. Tout ce que j'aime dans une conserve en armure ~ .... Je l'observais de mon regard malicieux et brillant de curiosité, parlant toujours avec charme et enthousiasme.

Un templier avec de l'humour et de bonnes manières face à l'improbable... C'est une licorne que j'ai trouvé ma parole ! Pour peu je m'attends presque à voir des Griffons débouler dans le ciel, et m'y habituer tout en aimant ça, ha ha ha !

Je riais une fois de plus, ne pouvant que trouver étrange de voir un tel spécimen de templier. Mais bon, peut être que c'est mon uniforme de Garde qui l'impressionne et lui fait être sympathique. On verra bien. Le regardant de pied en cape, je remarquais une fois de plus qu'il n'avait pas vraiment l'allure d'un templier. Enfin, pas dans son armure. Faisant une moue dubitative, je n'hésitais pas à le lancer sur la question, en profitant pour savoir sur quelle position il se trouvait.

Je suis étonnée qu'ils envoient un templier seul, surtout pour chasser du démon. Vu ce qu'il vous est arrivé avec le Conclave et les Templiers Rouge, j'aurais cru que vous vous seriez terré pour sauver votre peau !


Les templiers encore fidèles à l'Ordre et non pervertis par Samson étaient rares, et on pourrait presque dire inexistant à ma connaissance. Certains s'étaient ralliés à l'Inquisition, malgré la présence nombreuse des mages apostats. Mais la question se pose également sur le nouveau but des Templiers indépendant. N'ayant plus la Chantrie à qui se rattacher, ni de véritable conflit avec les mages apostats sous la protection de l'Inquisition, que défendaient ils ? J'étais curieuse, perplexe et ne le cachais pas. Je reculais un peu, faisant une moue observatrice tout en lui tournant lentement autour.

Mais.... En un sens vous n'avez pas vraiment l'uniforme des Templiers.... vous avez déserté l'ordre ?

Il devait y avoir une raison... Mais s'il parlait de mémo, c'est qu'il n'était pas seul, non ?


PROCHAIN NIV. :
Contenu sponsorisé
Posté
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum