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— NATIONALITÉ : Notre commandant elfique est de nationalité dalatienne. Ce qui n'est pas étonnant vu que c'est un elfe.
— ÂGE : Aerandir est un homme âgé de 42-43 ans, l'âge est quelque chose de subjectif pour lui du coup il ne sait pas vraiment lui même.
— PROFESSION : Comme cité un peu plus haut, l'elfe est le commandant des armées de Mien'Harel.
— FACTION : Comme c'est le chef des armées de Mien'Harel, Aerandir fait parti de cette faction: celle des elfes libres.
— ARMES : Il a deux sortes d'armes: soit une grande épée; soit une énorme massue qu'il est l'un des seuls à pouvoir porter.
— AMOUREUSEMENT : A ce niveau là, l'elfe se laisse porter par le vent. Pour le moment, il collectionne les conquêtes. Il n'a pas envie de s'attacher.
— O.SEXUELLE : L'âge, le sexe, le corps du partenaire importe peu Aerandir. Ce qui compte pour lui, c'est la façon de penser et le comportement. Donc il est pansexuel.
Posté Dim 18 Fév - 13:05

Donc c’était à lui de choisir. Cela le fit soupirer bruyamment tandis qu’il reposa la feuille. Il regarda Valÿra avec un regard un peu plus dur tout en croisant ses bras sur son torse. Après un moment, il ferma ses yeux. Comment lui en vouloir ? Elle n’avait jamais connu la liberté avant, il ne pouvait pas lui demander du jour au lendemain de choisir comme cela. Bon, ce n’était pas un grand choix avec de grandes conséquences, mais bon. Comment faire pour intégrer une personne qui n’avait l’air de ne faire aucun effort pour ?

Passant une main sur son visage, le brun rangea de nouveau la feuille. Il se dirigea vers une grande baie vitrée et regarda dehors des enfants joués en mettant ses bras dans son dos. Il inspira un grand coup, avant de se tourner vers la femme. Il se rapprocha et se mit à sa hauteur pour la regarder. Le fairplay n’était pas son fort, mais il allait essayer de dire ce qu’il comptait dire de la façon la plus gentille possible :

Valÿra. Tu n’es plus une esclave. Tu peux prendre toi-même tes propres décisions. Il ne faut pas simplement donner toutes les décisions aux autres en pensant que peu importe. Tu as des goûts, des envies. Il faut les exprimer ! Comme pour la taverne. Tu ne veux pas et c’est très bien, mais il faut essayer de faire ça pour tout. Tu comprends ? Je sais que ce n’est pas facile, mais si tu veux évoluer ici, il faudra mettre du tiens. Cela vaut aussi pour le fait de te sociabiliser.

Il se releva, regardant de nouveau dehors. Aerandir lui fit signe de le suivre, avant de se diriger vers les jardins. Il salua les enfants qu’il avait vu plus tôt, en prenant un sur ses épaules et jouant un peu avec, avant de le reposer, avec un sourire tendre sur les lèvres. Il continua de marcher, avant de jeter un regard vers sa camarade.

J’avais un frère. Plus grand, plus fort et plus doué que moi. Il était le préféré de ma famille. Sauf que suite à une indécision de ma part, je les ai tous perdu. Ma mère, mon père et lui. Il est peut-être vivant, peut-être pas. Je ne sais pas. Qui sait… Tout cela pour dire que Valÿra. Tu n’es pas seule. La feuille était surtout un test, ce n’était pas un choix difficile, mais même pour un choix aussi simple tu n’as pas voulu choisir. Il ne faut pas se contenter du moindre mal, car parfois il peut être le pire mal.

Le commandant s’arrêta et la regarda avec le même sourire tendre de tout à l’heure. Il posa sa main sur le sommet du crâne de l’elfe et lui caressa doucement les cheveux dans un geste qui se voulait presque paternel. Par la suite, il lui prit le menton et lui fit lever le regard, avant de la faire tourner vers un grand miroir.

Tu es quelqu’un de libre Valÿra. Quelqu’un qui peut faire ses propres choix, peut se lever aux heures qu’elle veut, prendre le temps qu’elle veut pour faire ses tâches. Maintenant dis-moi : que vois-tu ?

Il se plaça derrière elle et la fit s’avancer vers le miroir. C’était un autre test pour savoir ce qu’elle pensait d’elle et de sa situation. Peut-être qu’il avait tout faux sur ce qu’il disait, peut-être pas. Pour le moment, la seule chose qu’il faisait : c’était la tester. Il se recula un peu de façon à sortir du reflet du miroir, avant de croiser de nouveau les bras sur son torse en haussant un sourcil tout en attendant une réponse.

Il ne faisait ce test qu’à ceux qui n’arrivait pas à sortir de leur état d’esclave. En effet, à part pour la taverne, la miss n’avait fait qu’acquiescer sur tout, acceptant son sort. Il s’était donc demandé s’il lui demander de servir de bouclier, est-ce qu’elle le ferait naïvement ou refuserait-elle ? Enfin, pour le moment, il se concentrait sur ce moment et sur ce qu’elle allait dire face à ce miroir.


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Posté Dim 18 Fév - 18:18


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Aerandir venait de soupirer si bruyamment que j’en conclus qu’il voulait me faire comprendre son désaccord vis-à-vis ce que je venais de lui dire. Je ne comprenais pas son mécontentement si tel était le cas. Après tout, j’avais tout à apprendre alors devoir choisir une matière plus qu’une autre me m’étais pas venus à l’esprit. Naturellement, je prenais souvent les choix m’étant facile; m’enfermer ou fuir les autres étaient sans doute les deux options que je choisissais le plus fréquemment.  

Même le regard vers le sol, je l’avais vu se diriger vers la fenêtre. Il y passa un certain moment qui me parut une éternité. Ces longs moments de silence gênants qui vous tiraillaient la poitrine à ne plus savoir quoi faire. Sans surprise, se fut le commandant que brisa ce silence, se m’étant à sa hauteur pour me parler. Je n’eus pas le courage de le regarder en face m’attendant au pire. Il me répéta bon nombre de choses que j’avais déjà entendu. Que je n’étais plus une esclave, que je devais prendre moi-même mes propres décisions. Plus facile à dire qu’à faire. Peut-être n’aurait-il pas eu le même discours si lui aussi n’avait connu que ce mode de vie; Obéir, servir, rester invisible et faire comme si rien ne s’était passé après une séance de tortures pour le simple plaisir du maître de la maison. Ces séances. Elles étaient toujours gravées sur ma peau sans que je puisse les faire disparaître. Elles hantaient mes nuits sans que je puisse me dire à moi-même que tout était terminé. Se serait me mentir. Ils m’avaient poursuivi pendant des semaines dans la forêt, rien ne pouvait me garantir qu’ils n’étaient toujours pas à ma poursuite. Et puis, changer de vie ne se faisait pas en un simple claquement de doigt.

L’elfe me fit signe de le suivre. Chose que je fis après avoir pris une grande inspiration comme si ce simple geste m’aurait permis d’effacer mes mauvais souvenirs. Je ne doutais pas que ses intentions, néanmoins, le tout restait dur à entendre. Non, je ne supportais plus la compagnie des autres. Oui, je devais réapprendre à faire confiance jusqu’aux membres de ma propre race, mais les derniers évènements m’avaient laissé de glace et je n’osais pas faire le premier pas. Pas encore. Pas tout de suite.

Je continuais de garder la tête baisse alors que nous nous dirigions vers les jardins. Il joua un instant avec des enfants se trouvant sur les lieux avant de reprendre son sermon tout en m’observant. Il me raconta qu’il avait perdu sa famille et que la feuille était surtout un test que j’avais échoué. J’aurais dû faire un choix là où je n’en voyais pas l’utilité. J’ignorais pourquoi, l’écart d’âge sans doute, je me sentais comme une enfant que l’on tentait de gronder le plus gentiment possible et le fait de caresser mes cheveux ne m’aidait en rien. Il me prit le menton, ce qui m’obligea à le regarder dans les yeux tout en retenant toutes les larmes voulant ruisseler le long de mes joues. Il me plaça devant le miroir avant de me rappeler de nouveau que j’étais libre de mes choix, mais j’avais vingt-huit d’habitude qui me collaient à la peau et qui ne voulait pas partir. J’avais beau vouloir l’enlever, rien ne partait et ce, peu importe combien de fois je frottais.

Qu’est-ce que je voyais? Sans doute beaucoup plus que l’elfe qui se tenait devant ce miroir. Il y avait le miroir en lui-même. Cette chose imposante et pourtant aux contours fins et ouvragés qui reflétait une mince partie des jardins de la cité libre des elfes. Devant se tenait stupidement une jeune femme observant sa propre réflexion sans y trouver la moindre chose intéressant. C’était pourtant la seule qui me connaissait vraiment, la coupable qui avait étouffée l’ardeur de ma rébellion. Celle qui ressemblait à sa mère, cette esclave qui avait abandonnée tout espoir de revoir un jour son lieu de naissance. Celle qui avait accepté son triste sort. Je voyais toujours ma mère lorsque je me regardais et j’en avais honte pour cela.

C’était devenu trop dure. Trop lourd. Je venais de m’effondrer, mains sur mon visage, nez au sol. J’avais retenu mes larmes trop longtemps qui perlaient désormais sur le gazon du jardin accompagné de sanglot à demi-étranglés.



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Posté Dim 18 Fév - 19:42

Alors qu’il attendait de voir ce qu’elle allait dire ou faire, il se mit à repenser à son passé. Surtout à sa mère. Apparemment elle avait connu l’esclavage, avant d’être sauvé par son père. Il ne connaissait pas grand-chose de leur vie, c’était un sujet tabou surtout pour la femme qui lui avait donné la vie. De ce fait il n’avait pas poser de questions, mais en étant ici, il voyait la souffrance et la tristesse. Pouvait-il vraiment passer au dessus de tout ça ? On ne peut pas oublier, ni pardonner, mais s’ils pouvaient au moins utiliser cette force pour se relever et surmonter ce passé ; ils en seraient plus fort. Beaucoup plus.

Il s’était attendu à cette réaction et le remord le prit. Si bien qu’il se passa de façon stressé la nuque en plus de subir des remarques de jeunes femmes qui passaient dans les alentours. Il soupira et se mit à genoux avant de faire une chose qu’il ne faisait pas souvent : il la prit dans ses bras. Lui caressant le dos en s’excusant. Il reconnu qu’il avait été trop loin et était vraiment désolé. Après tout, il n’avait aucun droit de lui dire ce genre de chose. Il n’avait pas connu tout ça, il ne connaissait pas à quel point c’était dur.

Il soupira légèrement en s’excusant une nouvelle fois, avant de prendre un mouchoir et de lui essuyer les yeux. Voyant qu’elle ne semblait pas apte à se lever, il la porta avec énormément de prudence. Il plaça un bras en dessous de ses genoux et l’autre au niveau de son dos, avant de la soulever comme si elle ne pesait rien, il regarda les alentours, avant de se diriger de nouveau vers son bureau. Il alla la déposer, non pas sur le fauteuil, mais sur une canapé plus moelleux.

Il se dirigea vers son bureau, lui servant de nouveau du thé, avant de lui ramener tout en caressant sa joue. Son visage était impassible, bien qu’il était triste. Il avait horreur de voir les siens comme cela et il s’en voulait de l’avoir mis dans cette état là. Il n’avait pas penser qu’elle aurait put craquer aussi rapidement. Il avait surestimé sa force. Se mordant la lèvre et se grattant l’arrière de la nuque, il alla lui embrasser le front, avant de s’excuser à nouveau.

Il s’assit à côté d’elle, continuant de lui caresser le dos. Il n’avait jamais été comme ça avec les autres, d’un autre côté, c’était la plus fragile de celles dont il s’était occupé. Il avait toujours ce côté paternel avec les plus faibles. En effet, il se revoyait en eux dans le sens où lui aussi a été faible, à choisir le moindre mal. C’était à cause de ce choix d’ailleurs qu’il avait perdu sa famille. Certes il n’avait pas connu l’esclavage, bien qu’il avait failli connaître.

Inspirant grandement, il se leva pour aller se chercher un verre d’un liquide ambré pris dans son bureau. Il avala le contenu d’une traite, avant de siffler légèrement. Maeni comprit directement le message et il se dirigea vers Valyra pour frotter son museau contre sa joue afin de la consoler. Aerandir les regarda, se demandant comment faire pour rattraper sa bourde d’avant.

Il inspira, avant de se diriger vers la femme. Il mit un genou à terre et posa ses mains sur celles de l’ancienne esclave pour la regarder. Il lui caressa doucement la paume, avant de se racler la gorge

Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour me faire pardonner ?



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Posté Lun 19 Fév - 1:55


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Malgré tous mes efforts pour les contenir, mes larmes continuaient de couler. Que je déteste cette femme que j’étais devenue. Où était donc passé la petite fille si courageuse qui passait ses soirées à se faufiler telle une petite souris hors de son trou pour aller soigner les blesser du bas-cloître? Que me dirait-elle si elle me voyait ainsi? Pleurant au pied ce miroir ridicule sans pouvoir m’arrêter. Que penserait-elle? Rien de bon.

Il y eu d’abord un frisson, puis mes muscles se crispèrent au contact du commandant me prenant dans ses bras. Je n’avais plus eu de véritable contact physique depuis bien des mois et je n’étais que plus malaise. Sans compter que, malgré tout ce qui venait de se passer, je connaissais à peine Aerandir. Croisant mes avant-bras je tentais au maximum d’éviter cet élan de réconfort du jeune homme sachant ma force de loin inférieure à la sienne. De toute façon, je n’avais pas la force de me débattre. Il s’excusait, ce qui me surprit avec mon cerveau qui s’était quelque peu embrouiller avec toutes ses larmes qui continuaient de rougir mes yeux aussi gris qu’un ciel orageux – seul vestige de mon père avec ce petit morceau de fer accroché sur l’une de mes pointes d’oreilles. Il s’excusait tout en caressant mon dos. Je me souvenais de ma mère, à l’époque de mon enfance, ou celle-ci imitait ce même geste pour m’aider à me réveiller lorsqu’il m’était difficile de me lever. Ce même geste, qui aujourd’hui m’était beaucoup plus douloureux qu’à l’époque. Il n’y avait que trois mois s’étant écoulés depuis mon arrivé dans la cité libre. Trois petits mois qui n’avaient pas suffi à refermer les plaies cicatrisant mon dos. Trois misérables mois où je dormais sur le ventre tentant tant bien que mal d’étouffer la douleur. Trois mois pour lesquelles je n’avais révélé à personne leur présence, trop honteuse, et sans doute trop timide, pour oser aller voir quelqu’un.

À quoi bon? La dernière chose que m’avait apprise ma mère, durant mon enfance, était qu’utiliser ma magie afin de me soigner d’une blessure causée par son maître était vain. « Si tu te soignes, ils connaîtront notre secret », m’avait-elle dit. Alors, j’avais endurée en silence tout comme je le faisais présentement avec le commandant. Ce n’était que des larmes de plus dans ce torrent ne cessant de grandir. Je n’eus pas le courage de le regarder dans les yeux lorsqu’il porta un mouchoir près de ceux-ci. Je préférais les fermer pour ne rien voir tentant d’oublier toute cette tension qui parcourait mon corps. J’étais tétanisée, incapable du moindre mouvement. Aerandir prit donc le soin de me prendre dans ses bras. Ce fut la surprise puis, la peur de tomber, qui me firent plaquer ma tête contre son torse. Une sécurité à priori inutile au vu de la facilité déconcertante avec laquelle il me promenait.

Nous étions de retour dans son bureau. Le dalatien venait tout juste de me déposer sur un canapé de billet à la fenêtre. Je m’étais aussitôt allongée sur le côté, jambes recoquillées vers mon ventre cherchant sans doute un vieux réconfort. Je continuais de pleurer me remémorant le reflet que m’avait montré ce miroir et au combien je pouvais détester. Mon visage se raidit et mon cœur s’accéléra lorsqu’il vint caresser ma joue tout en m’offrant une tasse de thé quelque peu devenu tiède avec cette « promenade au grand air ». Je pris une longue gorgée avant de déposer la tasse, du mieux que je le pouvais, sur la table basse près d’où je m’étais allongée.

Une nouvelle. Je n’eus à peine le temps de fermer les yeux et d’éloigner ma tête que le commandant embrassait mon front juste avant de s’excuser de nouveau. Il s’était assis près de moi, continuant de caresser mon dos, ouvrant de vieilles blessures sans même s’en rendre compte. Je n’aurais pu imaginer une journée aussi lourde d’émotions. Surtout pas aussi tôt dans la journée. Le commandant avait tiré, sans le vouloir, sur une corde sensible. Des évènements que je tentais d’oublier, mais effacer vingt-huit années d’une vie n’avait rien d’aisé. Au contraire, c’était une douloureux. Des blessures que même mon sort d’apaisement ne savait calmer. C’est Maeni qui reprit le relais, venant frotter son petit museau sur ma joue. Ce qui me fit pleurer de nouveau me souvenant que l’animal avait été domestiqué et que, comme ma mère, il semblait ne plus sans soucier.

Puis son maître vint poser un genou à terre avant de déposer ses mains sur les miennes pour me demander s’il pouvait faire quelque chose pour se faire pardonner. J’essayais de soutenir son regard sans succès. De toute façon, je n’y voyais presque rien avec mes yeux toujours aussi rougit que lorsque nous étions à l’extérieur. Néanmoins, il y avait bien quelques, mais il n’allait sans doute pas apprécier et moi non plus.

Je m’étais complètement retournée sur le ventre, visage à l’opposé de mon supérieur hiérarchique. Je vins lui expliquer du mieux que ma petite voix déchirée par les sanglots, que j’avais besoin d’aide. Incapable d’avouer ce que je n’avais pas été capable jusque-là, je n’eus que deux demandes : La première, de ne pas me poser de question et la seconde fut qu’il lève délicatement mon haut vers mes épaules pour comprendre de quoi il en retournait. Cela ne devrait sans doute pas lui causé trop de problème avec mes vêtements amples espérant ne pas avoir à lui expliqué la tâche que je lui demandais. C’était dur à regarder pour quelqu’un qui l’avait subi. Alors demander à quelqu’un de nettoyer de telles blessures …



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Posté Lun 19 Fév - 12:48

Apres un long moment qui sembla interminable pour Aerandir, la jeune femme sembla décidé a élever la voix pour lui dire ce qu’il pouvait faire et ce sans poser de question. Obéissant, le brun la regarda se tourner, tandis qu’il soulevait le tissu qui couvrait le dos de la brune pour y dévoiler des marques qui n’avait pas eu le temps de guérir. Il ouvrit la bouche pour parler avant de se souvenir : pas de questions. Il ferma les yeux et se leva. Il lui intima de ne pas bouger, tandis qu’il allait chercher de quoi la soigner.

Tandis qu’il prenait les outils dont il avait besoin, il pensa a ces marques. Elles étaient récentes, sans l’être. Réfléchissant aux circonstances, celles-ci étaient claires : lorsqu’elle était esclave. Il se demandait quand même pourquoi elle ne se soignait pas ? Là bas encore il pouvait comprendre : elle ne voulait pas se faire remarquer, ou même qu’il sache pour ses pouvoirs et c’était compréhensible. Mais ici ? Il se mordit la lèvre avant de soupirer en silence. Trop de questions qu’il ne pouvait pas poser.

Il se dirigea de nouveau vers Valyra toujours allongé sur le ventre. Il se mit à genou à côté d’elle, installant les outils sur la table basse à côté d’elle. La première chose était de nettoyer tout ça. Il alla chercher une bassine avec de l’eau chaude, ainsi qu’un linge et il nettoya le dos, regardant les blessures. Il devrait en recoudre quelques unes et il savait que cela allait faire mal. Se mordant la lèvre, deux choix s’offrait à lui. Il opta pour la plus simple. Imbibant un linge d’un fort anesthésiant, il le posa sur le dos de la jeune femme et décida de laisser agir quelque temps.

Une fois que le liquide avait bien pénétré la peau, il se mit a recoudre les plaies les plus ouvertes. La seule sensation que devrait ressentir la victime serait un léger pincement, peut-être une petite piqûre éphémère, mais pas plus. Il finit de coudre, rapprochant ses lèvres de la blessure, ceci afin de couper le fil de ses dents. Il s’occupa par la suite des autres marques moins importantes, avant de lui demander de se relever.

L’anesthésie étant assez fort, il l’aida a se relever, lui bandant le dos. Il s’excusa quand ses mains passèrent sous la poitrine de la jeune femme, l’effleurant du bout des doigts, tandis qu’il s’occupait de finir de panser ses blessures. Lorsqu’il finit, il redescendit le linge, avant de l’adosser légèrement au canapé, tout en la regardant.

Ce fut à ce moment là qu’il se rendit compte de sa bourde : il avait toucher et caresser son dos. Il se frappa le haut du front avec sa main en s’insultant en dalatien, avant de reporter son attention sur Valyra. Il devait pour le moment changer de sujet. Ol se gratta la joue, avant de sourire légèrement. Il s’assit en face de la femme, Maeni toujours près d’elle pour la rassurer, tandis que le commandant lui montra son visage.

D’après toi, comment je me suis fais ça ?

Il sourit, attendant qu’elle réponde tout en buvant dans sa propre tasse. Le thé froid ne le dérangeait pas, bien au contraire. Il sourit un peu plus en entendant la réponse avant de rigoler. Il savait que beaucoup de monde se demandait d’où venait les cicatrices sur son visage : guerre ? Combat ? En chutant ? La vérité était beaucoup plus comique. Surtout pour Aerandir. Se raclant la gorge, il regarda ailleurs avec un grand sourire. Oh oui, il était fier de ce jour là et de ce qu’il avait fait :

J’ai tenté de monter une wyverne. A la côte orageuse, derrière l’entrée d’une grotte ol y a une wyverne avec ses petits. Je suis monté sur le dos de la mère. Elle a tellement apprécié qu’elle m’a filé ce petit souvenir pour me remercier

Il rigola. Oui, il était fier. Il espérait surtout que ça la ferait sourire, voir même rigoler aussi. Car oui, c’était drôle. Le grand benêt ici présent avait tenter de dresser un dragon et une mère qui plus est. C’était comique, car peu s’y risquait et peu y survivait. Néanmoins, il avait une passion pour les dragons et il gardait en tête qu’il en voulait un.

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Posté Mar 20 Fév - 3:01


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C’était difficile que de laisser découvrir à quelqu’un que je connaissais à peine ce que je dissimulais depuis des mois. Me punissant pour ma « liberté », moi qui avais laissé derrière un frère et une amie – qui ne l’était plus d’ailleurs – une mère et un mode de vie dont j’étais incapable de me débarrasser. Néanmoins, trois raisons me poussait à lui dévoiler; d’une part, pour avoir eu le malheur de raviver des blessures que je tentais bêtement d’ignorer. Ensuite, parce qu’atteindre les plaies pour me soigner était une tâche délicate et je manquais cruellement de souplesse. Et pour finir, dans l’espoir de pouvoir faire un jour de nouveau confiance à quelqu’un.

Il ne prit pas grand temps avant de s’exécuter, soulevant délicatement le morceau de tissus couvrant mes blessures. Ma tête s’enfonça dans le rembourrage sur lequel j’étais couchée cherchant à cacher ma gêne. Je ne pouvais plus reculer maintenant. Aerandir avait la délicatesse de garder sa parole; aucune question. Je n’étais pas encore prête.  La moindre pensée me ramenait d’ordinaire dans cette petite pièce sombre servant à torturer les esclaves en toute tranquillité. Les shemlens avaient été consciencieux lorsqu’ils l’avaient faite faire, préférant la mettre près de nos quartiers afin que chacun puisse entendre la souffrance de l’autre. C’était d’ailleurs souvent pire que de se retrouver seul dans cette pièce – surtout lorsqu’une fois terminée, il vous laissait enchainé afin de de tout faire sécher.

Je sentis l’eau chaude sur ma peau, me donnant de légers frissons à mesure qu’elle refroidissait au contact de la peau meurtrie. Suivit ensuite le moment le plus dure, celui-lui que je redoutais; recoudre les plaies. À Miranthie, le tout constituait à ne rien faire afin de se souvenir de la faute ayant provoquée cette situation. Dans de rare cas, les maîtres autorisaient que l’on recoudre les plaies afin qu’elles ne s’infectent pas, mais sans rien pour atténuer la douleur. Au moins, j’avais « la chance » de me trouver dans un lieu beaucoup plus civilisé. Le processus dura quelques minutes durant lesquelles je sentis bon nombre de petits pincements.

J’eus tout le mal du monde à me relever lorsque le commandant eu terminée. À un tel point qu’il dû m’aider à le faire révélant ainsi un haut en grande partie dénudée. Si j’y étais habituée à Miranthie – à dix dans une même pièce pour dormir et se vêtir, oublier l’intimité – ce n’était pas le cas ici. J’avais gardé les yeux fermés tandis qu’il pensait mes blessures. Cette proximité m’était difficile d’autant plus que je n’étais pas très allaise avec la situation. J’étais pourtant la seule à blâmer. Je vins néanmoins le remercier faiblement lorsqu’il m’adossa sur le canapé une fois son travail terminé. Je fus perplexe lorsqu’il se frappa le haut du front tout en s’insultant en dalatien. Je n’eus pourtant pas le loisir de lui demander pourquoi.

C’est en souriant qu’il me questionna sur l’origine de la balafre sur son visage. J’ignorais à quoi pouvait bien rimer cette question et où il voulait en venir surtout avec ce sourire collé sur son visage. Il n’y avait pas de quoi rire avec un tel sujet, mais peut-être était-ce là que mon passé qui me dictait cette pensée. Mes cicatrices étaient signes de souffrances, de mauvais souvenirs et de la naissance de ma haine profonde pour les shemlens. Je n’étais néanmoins pas naïve au point de prétendre que c’était la même chose pour chaque elfe. Malheureusement pour le commandant, je n’étais pas très douée pour les devinettes d’autant plus que je n’étais pas en pleine possession de mes moyens. Je présume qu’il ne pu attendre de me donner la réponse, car il raconta sa « mésaventure » avec une mère wyverne aux côtes orageuses. À priori, le commandant aimait dresser des créatures sauvages au point d’y risquer bêtement sa vie. Néanmoins, l’imaginer monté sur le dos de la bête afin de la dresser m’arracha un sourire, aussi éphémère fut-il. Je pris doucement ma tasse de thé dans mes mains terminant le peu qu’il me restait avant de regarder vers le commandant.

- C’était absurde …

J’ignorais si j’aurais la force de continuer cette pensée, les mots étant sortis d’eux-mêmes. Il avait eu de la chance de s’en sortir qu’avec une cicatrice au visage surtout avec de telle créature.

- … votre vie vaux si peu à vos yeux?

J’avais détournée le regard faisant tourner la tasse de thé dans mes mains. Puis, voyant que j’avais encore de la difficulté à me mouvoir du à ce dos nouvellement propres et pansée, je vins placer, sans même oser un regard, placer la tasse approximativement sous les yeux du dalatien lui demandant s’il voulait bien me resservir.




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— NATIONALITÉ : Notre commandant elfique est de nationalité dalatienne. Ce qui n'est pas étonnant vu que c'est un elfe.
— ÂGE : Aerandir est un homme âgé de 42-43 ans, l'âge est quelque chose de subjectif pour lui du coup il ne sait pas vraiment lui même.
— PROFESSION : Comme cité un peu plus haut, l'elfe est le commandant des armées de Mien'Harel.
— FACTION : Comme c'est le chef des armées de Mien'Harel, Aerandir fait parti de cette faction: celle des elfes libres.
— ARMES : Il a deux sortes d'armes: soit une grande épée; soit une énorme massue qu'il est l'un des seuls à pouvoir porter.
— AMOUREUSEMENT : A ce niveau là, l'elfe se laisse porter par le vent. Pour le moment, il collectionne les conquêtes. Il n'a pas envie de s'attacher.
— O.SEXUELLE : L'âge, le sexe, le corps du partenaire importe peu Aerandir. Ce qui compte pour lui, c'est la façon de penser et le comportement. Donc il est pansexuel.
Posté Mar 20 Fév - 16:32

Absurde… oui effectivement, c’était un mot qui convenait très bien à la situation. Néanmoins, Aerandir avait réussi : même si ça avait été qu’un instant : elle avait sourit et ça ! C’était un exploit ! Puis, elle avait exprimé sa pensée, parole qui fit réfléchir le commandant. Ce qu’il pensait de sa vie… a vrai dire, pas grand-chose. Il s’en voulait de ne pas avoir pu protéger le père dé Glorfindel et il s’en voudrait toute sa vie. Néanmoins, il avait un autre roi à protéger et il devait surtout s’occuper du présent.

C’est pas que ma vie a de la valeur ou pas. On vie qu’une seule fois, je veux en profiter un maximum et pas rester centré sur le passé. J’ai peur être failli mourir oui, mais cela m’à donné une leçon et m’à permis de devenir plus fort. D’être qui je suis aujourd’hui. Donc oui, c’était peut être absurde, mais au moins, j’ai vécut !

Il lui sourit, avant de se lever et d’aller à son bureau. Ceci afin de lui resservir du thé, jusqu’à ce qu’une domestique arrive et lui retire des mains le thé froid en le disputant, d’après elle : one ne donne pas du thé froid à une dame. Aerandir cligna des yeux comme un benêt, levant les mains en l’air avant de sourire. Il lui servit donc une tasse du thé chaud que venait de ramener la femme, avant de lui apporter.

C’est pour ça que je préfère la Taverne. Je me fais chouchouter, pas disputer

Il rigola, buvant une gorgée du thé aux fruits rouges et citron cette fois-ci, avant de regarder Valÿra. Il avait toute les informations en mains désormais pour pouvoir s’occuper d’elle. Il devait juste tout mettre en place afin de lui faire les cours dont elle avait besoin. Bon, il n’avait pas la science infuse, sauf pour les guette, mais il pourrait quand même lui apprendre deux ou trois trucs sur leur nature etc.

Dans ses pensées, il regarda Valyra, avant de secouer la tête. Pour le moment, elle devait se reposer. Il retourna près d’elle et l’aida a se mettre debout. Voyant qu’elle n’était pas en état, il posa sa main sous les fesses de cette dernière, là portant sans soucis, son bras faisant office de chaise à la jeune demoiselle. Il sortit de son bureau, faisant le chemin inverse qu’ils avaient fait à l’allée, avant d’arriver en face de la maison de l’elfe. Il la déposa délicatement au sol, la soutenant avant de s’éloigner.

 Ça va aller ? Je vais te laisser te reposer désormais. Je reviendrais une autre fois pour tes cours. Si tu as un souci, n’hésite pas à venir me voir. Je suis soit à mon bureau, soit au camp d’entraînement, soit à la taverne. Quand tu auras la force : soigne toi. Je n’ai fait que les premiers secours nécessaire.  

Il lui fit un clin d’œil, avant de se faire sauter dessus par plusieurs enfants, tombant à la renverse pour finir sur les fesses. Le premier lui tira les cheveux, tandis qu’un autre tirait sur sa tenue. Inspirant grandement, il poussa un hurlement pour les faire fuir… réussissant qu’à les faire rire, le faisant rire aussi.

Il se redressa tant bien que mal, jouant un peu avec eux, avant de regarder Valyra avec un grand sourire.

Tu ne trouveras que du bonheur ici.

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— ICONE (100x100) : — NATIONALITÉ : Dalatienne
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— ARMES : Un bâton magique en chêne noir ainsi qu'une formation en magie de guérison et de soutien. Valÿra connaît aussi quelques sorts de glace
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— O.SEXUELLE : Hétéro, elfes seulement
Posté Jeu 22 Fév - 2:22


Vole de tes propres ailes
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Joueur 2Valÿra
Je n’assumais pas ma propre question posé au dalatien, la base étant venue de façon si spontanée que je n’avais pas eu d’autre choix que d’enchainer les mots. Sans surprise, il y répondit, prétextant que ce n’était pas une question de valeur, mais que nous n’en avions qu’une seule et qu’il ne souhaitait rester coincé sur le passé. En soit, tout ce que j’étais incapable de faire avec ma propre vie. Je voyais rarement le présent et l’avenir ne m’était pas envisageable. De toute façon, il y a peu, je ne vivais que pour servir. J’étais « heureuse » lorsqu’on me le demandait, je « riais » si l’on me le demandait et le reste du temps, je restais aussi silencieuse « qu’ils le souhaitaient ». La vie rêvée pour ceux ne désirant pas choisir ou ceux ayant oubliés comment faire. Je n’avais toujours pas détournée le regard jusqu’à l’arrivée de la jeune dame ayant servie les crudités et le thé plus tôt. Celle-ci venait de lui arracher le thé des mains chose qu’elle n’aurait sans doute pas eu le courage de faire si elle avait été dans une demeure à Miranthie. Apparemment, l’on ne servait pas de thé froid à une dame. À vrai dire, j’avais été élevée de telle sorte que le breuvage en question devait toujours être servie chaud aux invités de la maison. Sinon, quel intérêt? Le commandant revint donc avec du thé chaud en affirmant qu’il préférait l’accueil de la taverne aux conseils avisés de la jeune servante.

Je bu donc mon thé en silence tout en tentant de ne pas trop penser à cette journée qui était sans nul doute l’une des plus stressante que j’avais vécu jusqu’ici (bien qu’aucune ne pouvait battre mes premières semaines dans la cité – un véritable chaos). Au moins, je ne pouvais nier que Mien’Harel était accueilli et soucieux de l’intégration de ses nouvelles recrues, sans doute un peu trop. Et puis, j’étais celle à blâmer. C’est moi qui avait souhaité rejoindre le mouvement afin d’éventuellement pouvoir aider les elfes prisonniers de la tyrannie humaine. Pourtant, j’étais encore incapable de dépasser le stade ou je devais faire pleinement confiance à ceux de mon espèce.

Lorsqu’il fut le temps de partir, le commandant m’aida à me remettre debout. Malheureusement, toujours sous anesthésiant, j’eus une misère folle à mettre un pied devant l’autre ce qui me valut une seconde fois à me retrouver dans les bras du dalatien qui, cette fois, évita de toucher mon dos. C’était tout, sauf plaisant me demandant à moi-même s’il avait compris que je n’étais pas allaise avec ce genre de démarche ou s’il n’avait pas pensé à tout simplement m’aider à marcher. Certes, cela aurait été plus long, mais sans équivoque moins humiliant lorsqu’il me déposa au seuil de ma porte.

Je m’agrippais solidement sur la poignée tandis qu’il s’éloignait. Je lui répondis que tout devrait bien aller et que je ferais attention pour me « soigner » bien que j’eus un doute sur le sens même de la phrase. Après tout, je pouvais me soigner et me faire soigner. Deux choses complètement différentes pour moi. L’homme se fit par la suite agresser par des enfants, le faisant ainsi tomber. Un havre de paix pour les elfes, m’avait un jour dit Myr’ha, elle n’avait pas tort, si ce n’est qu’il fallait pouvoir l’apprécier. « Tu ne trouveras que du bonheur ici », avait-il finit par me dire avec un grand sourire. Encore, j’étais sceptique. On ne pouvait pas vivre ainsi sans se soucier des problèmes externes; qu’est-ce qui empêchait une bande de shemlens esclavagistes d’asservir la population en propageant une infusion de sangs? Je vins forcer un sourire avant d’entrer doucement dans ma demeure sans me retourner, fermant avec précaution ma porte derrière moi. Je n’avais qu’une idée en tête, dormir en espérant que les cauchemars de ce matin ne viennent pas hanter mon sommeil.


FIN




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