Dragon Age : Les Légendes de Thédas

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Posté Mer 27 Déc - 16:00

Tyreas Darius Marelion
« Alors le Créateur dit : à toi, mon deuxième enfant, je lègue ce don : en ton coeur brûlera une flamme inextinguible, dévorante et jamais satisfaite... »
NOM & PRÉNOM(S) ✶ Tyreas Darius Marelion SURNOM ✶ Le Lion AGE ✶ 31 ans   NATIONALITÉ & LIEU DE NAISSANCE ✶ Féreldien de naissance PROFESSION ✶ Garde des Ombres, ancien templier chasseur de mages LIEU DE RÉSIDENCE ✶  Souvent sur la route, il ne se considère aucun véritable foyer sinon Weisshaupt quand la fatigue se fait trop sentir SITUATION AMOUREUSE ✶ Célibataire ORIENTATION SEXUELLE ✶ Hétérosexuel FACTION & RANG ✶ Garde des Ombres, simple garde ARMES ET/OU MAGIE ✶ Une grande épée bâtarde, ainsi que les pouvoirs de l'ordre des Templiers LANGUE PARLÉE ✶ Féreldien et Universelle


Tout sur ton personnage
on veut tout savoir de lui.
CARACTÈRE +
« Telles sont les vérités que le Créateur m'a révélées :
Comme il n'existe qu'un monde, une vie, une mort, il n'existe qu'un dieu, notre Créateur.
Ceux qui consacrent leur amour à de faux dieux, ceux-là sont des pécheurs. »

Tyreas est Andrastien. Sa foi, il l'a acquise de haute lutte, à travers les épreuves et les tourments, mais aussi à travers les victoires. Sa croyance est un chemin douloureux autant qu'une destination, un refuge face à un Mal qu'il a renoncé à vraiment comprendre. C'est un homme qui s'est dévoué au Créateur et à la défense de son œuvre : de la route qu'il a choisie, le Garde tire une abnégation dont le terreau fertile a vu croître son courage et sa détermination.

« Qui de ses actes est parjure, menteur, et cherche à duper, qu'il sache ceci :
Il n'est qu'une Vérité. Notre Créateur est omniscient et jugera de leurs mensonges. »

À sa façon, l'ancien Templier est un érudit. C'est un homme de bataille et d'action par la force des choses, mais il a toujours su conserver en lui l'amour des textes et des savoirs passés. Il les a cherchés, autant que faire se pouvait, usant à loisir des bibliothèques de l'Ordre et de la Chantrie pour découvrir les histoires du monde. Dans les rangs des chevaliers saints, on se souvient du Lion qui s'usait les yeux à déchiffrer les parchemins parfois jusque tard dans la nuit, à la lumière tremblotante d'une énième bougie fatiguée : parfois on riait, disant qu'il finirait par mettre la main sur un ouvrage interdit en voulant bien faire, et qui sait alors dans quelle rage il entrerait.

« Du plus humble des esclaves au plus grand des rois, tous les hommes sont nés des mains du Créateur.
Qui sème le conflit et nuit au moindre de Ses enfants sans y avoir été contraint,
Celui-là est maudit par le Créateur. »

Car Tyreas, sous ses allures sobres et avisées, est aussi un homme de colère. Une colère qu'il a appris à museler parmi ses frères, mais qui ressort parfois face à l'inique et à l'immonde. Il est capable d'une fureur froide qui confine à la haine, revers sombre d'une pièce autrement plus claire. Sa rage, il la réserve aux démons, qu'ils aient un visage de monstre ou un visage d'homme : il y puise de la force, et certains racontent parfois comment le Lion tempête au plus fort des combats, délivrant de terribles coups d'épée et repoussant les sorts par sa volonté sauvage.


✶✶✶
PHYSIQUE +

Tyreas est un homme qui pourrait se fondre dans une foule : il n'est pas plus grand que la plupart de ses congénères, et pas plus épais qu'un travailleur des fermes de l'arrière-pays ou qu'un solide pêcheur des Marches Libres. Soumis à un examen plus poussé, sa silhouette amincie de loup sortant des bois après l'hiver deviendra plus évidente. Le métier des armes et l'errance l'ont efflanqué, chargé d'un athlétisme noueux qui ne s'embarrasse pas de grâce ou d'élégance. Sur sa peau, mélange de pâle et de hâle, subsistent certaines cicatrices mal guéries dont une qui lui creuse la chair entre la lèvre et le menton.
C'est un homme né non loin de la Mer Glacée, et ses rivages battus d'écume et de vent se reflètent dans son regard grisâtre : il s'y meut une inflexible résolution qui transparaît dans le moindre de ses traits taillés au couteau. Son front et ses oreilles disparaissent sous un tas de mèches en bataille, noires comme la suie - elles lui viennent de sa mère. Ses iris perçants parent des yeux en amande que plissent de discrètes ridules, laissant à présager que l'homme rit plus souvent qu'il n'aimerait le laisser paraître ; il a les pommettes un rien saillantes, le nez fort qu'on prête aux forts caractères, et la mâchoire épaissie par ce qu'on supposerait être la manie de serrer les dents. Il se rase régulièrement, tous les quelques jours, dévoilant une bouche mince qu'il s'efforce de garder résolument sérieuse.

Ses expressions austères vont de pair avec le port régulier de l'armure. Tyreas a troqué la cuirasse de plates des templiers pour une autre, plus légère, quoiqu'elle encombrerait la plupart des guerriers. Toute en plaques lourdes et sombres, elle se trouve habilement décorée d'épaisses gravures fondues de bronze. La cape sanglante pareille à du velours qu'il y attache a manifestement été conçue pour cet ensemble, si l'on en juge à la façon dont elle est retenue par des attaches prévues à cet effet ; en-dessous, le Garde aime à se vêtir de longues tuniques aux couleurs profondes, bordeaux et émeraude, rouille et bleu nuit. Il affiche ainsi un certain goût pour la richesse, mais un goût d'officier ou de seigneur plutôt que de courtisan. Tout en lui clame une certaine raideur martiale, le maintien d'un soldat qui a su allier aisance et devoir.
✶✶✶
ANECDOTES + Tyreas a une mémoire des livres qui est presque parfaite, bien qu'il s'en défende Sa cicatrice au visage a été causée par son hésitation au moment d'abattre la mage dont il était responsable lors de sa Confrontation Il a une âme de poète, pouvant s'asseoir toute une soirée sur une colline à contempler les montagnes ou l'océan, mais il ne l'avouerait pas sous la torture Ses plats préférés sont faits à base de poisson et de crème épaisse Certains Templiers ont été impressionnés par la façon dont il peut mener une charge sur un cheval, mais Tyreas déteste ces créatures Il est fasciné par les cultures étrangères, dont il sait peu de choses malgré ses études Il regrette d'être devenu un Garde, ayant toujours apprécié d’œuvrer au sein de hiérarchies plus disciplinées et terre-à-terre L'Appel s'est fait entendre dernièrement dans sa tête - comme chez tous les Gardes auxquels il a pu en parler - ce qui le rend plus irritable qu'à l'accoutumée


Derrière l'écran
on veut tout savoir de toi.
NOM & PSEUDO ✶  Je n'en ai pas vraiment ÂGE ✶  24 ans TES PASSIONS ✶  Les Schtroumpfs. SÉRIES, FILMS, JEUX VIDÉO ✶  Dragon Age, Fable, Mass Effect. Sleepy Hollow et le SHIELD, Rome. Red Queen, Dosadi, Lovecraft/Howard, et plein que j'adore et oublie mais tant pis ! Dans le désordre. PRÉSENCE ✶ Au moins un post par semaine hors période remplies (comme les fins d'années), sinon je passe très régulièrement pour flooder. TON AVIS SUR LE FORUM ✶  ENFIN... ENFIN UN FORUM DRAGON AGE GLIDSLSHLSF COMMENT AS-TU CONNU DA:I ✶  J'accuse une de vos récentes recrues et notamment votre publicité sur Métro. TON DERNIER MOT, NIARK ✶  GeronimoOoOo !
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Posté Mer 27 Déc - 16:01
this is my story
« Gagne la guerre. Préserve la paix. Ne recule devant aucun sacrifice... J'ai toujours trouvé que cette maxime avait bien sa place dans la vie, et pas seulement face à l'Engeance. »


Je suis né dans le Sud de Férelden, non loin des berges battues par les vents chargés d'embruns de la Mer Glacée. Le cinquième fils et il devait y en avoir deux autres après moi ; deux étaient déjà morts, auparavant, et je savais que ma mère était la seconde épouse de mon père.
J'ai grandi dans une famille de forgerons. Il y avait du travail pour tout le monde, n'allez pas croire : Férelden est un pays qui a une longue tradition guerrière, plongeant ses racines dans les identités barbares des tribus Alamarri. En temps de paix, il y avait assez à battre le fer des clous, des sangles, des boutonnières, et de toutes ces mille petites choses dont les gens ont besoin au quotidien. Mais en temps de guerre, nous n'étions pas de trop pour forger les épées et les boucliers,
les têtes de flèches, les pointes de lances.

Ce n'était pas comme si je brandissais moi-même le marteau, bien sûr. Faire tourner une forge, c'est toute une corvée de bois, de charbon, de négociation et d'entretien. Chez les Marelion, il y avait assez de travail pour tous, femme et enfants compris.

Mon enfance, quand j'y pense, est passée beaucoup trop vite. Le matin, je m'acquittais de mes besognes - d'abord en les expédiant, mais les tapes sur le crâne que m'assénaient tour à tour père et frères m'apprirent à bien faire les choses - et l'après-midi, je sautais sur l'occasion de faire les emplettes dont nous avions besoin pour les fourneaux. C'était le prétexte idéal pour descendre au village, car notre demeure se tenait sur une pointe des falaises et l'animation du bourg me manquait ; j'en profitais pour musarder, laisser le tavernier m'offrir un verre de lait de chèvre, et jouer brièvement avec les autres garçons. Ma famille n'était pas dupe de mes escapades, cependant elle ne m'en tenait pas rigueur. J'étais, de tous les rejetons Marelion, le plus rêveur... On me laissait à ces innocents caprices d'enfant, car on savait qu'ils ne dureraient pas.

J'avais neuf ans quand j'ai rencontré Duncan. C'était un tout jeune homme, dont le teint brun me laissait perplexe. Il se reposait à l'auberge, plein de vie et généreux déjà de bonnes histoires quand, intrigué, je lui ai demandé pourquoi sa peau était si sombre. Il a eu un rire franc et m'a simplement dit que le monde était vaste, rempli de choses étonnantes et parfois effrayantes. C'était juste avant qu'il parte pour le Nord.
J'ai ressassé ses paroles en contemplant la mer à mes heures perdues, ou la nuit lorsque je ne parvenais pas à trouver le sommeil. Je songeais aux contrées lointaines, aux pays inconnus qui s'étendaient plus loin que je ne semblais décidément capable de l'imaginer.

Peu de temps plus tard, nous faisions la paix avec Orlaïs. La frontière était loin, et l'affaire ne changea pas grand-chose à notre quotidien : on commandait toujours autant d'épées, et partout les gens grognaient que ça n'allait pas durer. Que les fourbes à Val Royeaux ne tarderaient pas à nous planter un poignard dans le dos et qu'il fallait se tenir prêt.
Lorsqu'on m'interpellait lors de mes visites au village pour me rappeler combien nos voisins de l'Ouest étaient retors, je me contentais de hausser les épaules en grommelant un vague assentiment. La paix, c'était bien. C'était la promesse qu'un jour je pourrais entrer en Orlaïs, écouter sonner les cloches fabuleuses de la grande Cathédrale, et puis pourquoi pas ? Plus loin encore, gagner les Marches Libres, arpenter les routes du Névarra et du Rivain en passant par Antiva !

Ces noms n'étaient encore rien d'autre que cela, de fugaces rêves attrapés au vol dans les discours de l'un ou de l'autre.
Mais je jurais déjà de faire un jour de mes rêves une réalité.

Duncan revint plusieurs fois, tous les deux ou trois ans. Chaque fois j'en profitais pour le harceler et il était loin de s'irriter qu'un môme use ainsi de son temps ; il semblait même plus que ravi de partager ses histoires. Il m'instruisait, à sa façon d'aventurier, et commença à me parler des Gardes des Ombres. Je comprenais tout l'amour qu'il avait de son ordre, sans pouvoir cependant en saisir les raisons : je ne voyais en eux d'attirant que leur liberté d'actes, mais quand j'en faisais mention il me tempérait en affirmant que cette liberté était mise au service d'un suprême devoir.

Et les saisons passèrent.

« Celui-là a l'air solide. »

Ce furent les premiers mots de l'homme tandis qu'il me désignait de ses doigts bardés d'acier. Déjà à l'époque, je savais reconnaître une bonne armure d'une belle armure : et celle-ci était d'excellente facture. C'est pourquoi je n'ai pas eu le réflexe de reculer quand les templiers se sont approchés de moi, se déployant comme des chasseurs autour d'une bête.
Je n'avais pas particulièrement la foi, juste ce qu'en disait la sœur Chantriste au village et les quelques couplets vaguement retenus par mes parents. Mais ce n'était pas ce qui les intéressait : c'était des recruteurs de l'Ordre et ils n'avaient manifestement pas rempli leurs quotas. Ils avaient besoin de candidats, et vite.

Je n'ai pas hésité à leur répondre lorsqu'ils demandèrent où j'habitais, et je les y guidais. J'espérais, naïvement, qu'ils avaient du travail pour nous. Mais ils n'en avaient que pour moi.
La négociation ne dura pas longtemps avec mon père. Lorsqu'ils en eurent fini, il vint me trouver tandis que les guerriers s'en allaient : il m'expliqua que ma vie prenait un tournant, que dans deux semaines ces hommes allaient revenir et m'emmener loin d'ici pour servir le Créateur.

Ce sont des choses qui se font. Je savais que ma famille pouvait très bien s'en sortir sans moi, d'autant que deux petits Marelion de plus étaient nés : la forge tournait encore suffisamment, et dans le fond, entre mes grands frères et mon paternel, il n'y avait pas vraiment besoin d'un adulte de plus ici. Alors j'ai ravalé mes protestations, j'ai donné une étreinte à chacun d'entre eux et j'ai préparé mes affaires.
Dix jours plus tard les templiers étaient de retour, et ma vie s'apprêtait alors à basculer.

« Créateur, fais de moi ton instrument. Là où il y avait l'offense, j'apporterai la redemption.
Là où il y avait l'erreur, j'apporterai la vérité.
Là où régnait la terreur j'apporterai le courage par l'exemple.
Et là où sévissent le mage et le démon, j'apporterai leur juste châtiment... »

Ces mots ont marqué le début de mon noviciat. On m'a montré la voie de l'Ordre et je l'ai suivie, d'abord timidement. Puis avec assurance.

Je me levais avant l'aurore pour purifier ma peau à l'eau glacée, mon estomac avec du pain frotté d'huile, puis mon esprit avec les versets du Cantique. Le matin était synonyme de labeur et de corvées, le midi d'un brouet clair, et le reste de la journée était voué aux écritures - j'appris alors à lire. Au soir venu, j'usais de mon temps libre pour mettre en pratique mes efforts et déchiffrer péniblement les ouvrages de la bibliothèque du monastère.
Et les jours s'écoulèrent.
Les mois.
Les années.

On me jugea prêt sans que je sache trop ce qui avait changé. Je n'avais pas pu revoir ma famille depuis mon entrée dans les rangs de l'Ordre, et si le désir avait été fort au départ, il n'avait cessé de décroître avec le temps. Y penser, c'était comme passer la main sur une vieille blessure qui vous tiraillait la peau : c'était douloureux, mais vous aviez appris à le supporter.
Je suis devenu un frère, un templier à part entière. On m'offrit ma première fiole de lyrium, des mains d'une sœur Chantriste. Je me rappelle de l'étrange tristesse des yeux qu'elle a posés sur moi, de la façon dont elle m'a souri comme si elle voulait s'excuser au passage.

Même aujourd'hui, je sais qu'elle n'avait pas à le faire. Ce n'était peut-être pas mon choix à l'origine, mais ça l'était devenu. J'avais accepté le fardeau des templiers.

Ma formation a changé de direction. Les basses besognes ont été remplacées par les entraînements martiaux, puis ceux voués à l'utilisation des dons que conférait le lyrium. Le sang bleu des profondeurs.
J'ai appris à en faire une extension de mon bras au même titre que l'épée. J'ai appris à opposer ma volonté à celle des mages. Peut-être ont-ils le pouvoir, celui de faire trembler la terre et d'embraser l'air : mais j'avais la discipline pour étouffer leur étincelle de magie, l'étrangler consciencieusement avant d'abattre ma lame sur leur nuque. Même le plus fort des berruiers ne peut pas se défendre s'il a les mains liées, et c'est ainsi qu'on m'a enseigné à combattre les apostats.

J'ai payé le prix du sang. Plusieurs fois. J'ai vu tomber les miens, j'ai vu le monde basculer lentement dans le chaos et la démence... Et j'ai vu l'Ordre pourrir de l'intérieur.

Une chaîne de commandement désemparée. Des divergences d'opinion trop nombreuses, trop tranchées. Il y avait toujours eu des rivalités et de petites factions au sein des templiers, mais jamais à ce point ; le doute s'est installé. Les missions étranges, inutiles, échouées... se sont succédées également. Jusqu'à l'une d'entre elles, en particulier.
Non loin des Anderfels, où avec quelques-uns de mes frères nous luttions pour ramener à la raison un groupe d'apostats ; au plus fort de la bataille, des grognements sauvages ont retenti et alors... les Engeances ont surgi.

C'était comme pendant l'Enclin. De partout, avides, déchaînées. Elles nous ont submergé, tous autant que nous étions. Je n'ai dû mon salut qu'à ce que je parvins à courir plus vite que les survivants de l'assaut initial, en dépit de mes blessures, pour me réfugier dans un col étroit des montagnes ; mon sang tachait la neige malgré mes garrots de fortune, s'épaississant d'heure en heure. Je savais ne pas passer la nuit lorsqu'un homme m'a retrouvé.

Il m'a regardé, agonisant, mettant mon épée tremblante entre lui et moi. Il l'a écartée avec fermeté pour s'agenouiller à mes côtés et prendre ma tête entre ses mains. Dans ses yeux, j'ai lu la même tristesse que dans ceux de la sœur m'ayant donné du lyrium pour la toute première fois. C'était la même excuse dans son sourire. En beaucoup, beaucoup plus douloureux.

« Je peux essayer de te sauver, mais ce n'est qu'un sursis : la souillure coule déjà dans tes veines. Seuls les Gardes y survivent. »

Ce furent ses mots. Une question se cachait derrière, une question qui était lourde de sens, lourde de conséquence ; je le savais et lui aussi. Mes yeux se sont fermés et péniblement, j'ai acquiescé. Je lui ai tacitement donné mon assentiment pour me sauver, mais aussi pour me condamner.
Mes souvenirs de ce qu'il s'est passé ensuite demeurent flous. Je sais qu'il m'a tiré à l'abri des éléments dans une grotte naturelle, où il a déployé ses talents de mage pour me sauver. J'ai saisi toute l'ironie de la situation, même accablé par la fièvre qui me tenaillait alors.
Je ne sais comment nous avons rallié la citadelle de Weisshaupt, moi à bout de forces, l'esprit en feu. Là-bas, soutenu par les acolytes, j'ai rejoint le rituel de l'Union qui était déjà en préparation. Nous étions huit.

« Gagne la guerre. Préserve la paix. Ne recule devant aucun sacrifice. »

Je suis devenu un Garde des Ombres. Cet homme en était un, et il avait sauvé ce qu'il restait de ma vie en me faisant boire le sang de l'Engeance. Leur maxime sobre et résolue a su trouver sa place dans mon cœur, mais j'ai rapidement compris que leur tâche était désespérée. Ils l'accomplissaient, sans espoir de meilleurs lendemains, simplement pour reculer à jamais l'issue la plus néfaste pour le monde. Et lui, que tant de gens essayaient de sauver, a continué de basculer dans la folie.

Il y eu la Brèche. Et l'Inquisition.

Et l'Appel dans ma tête.
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Posté Mer 27 Déc - 17:35
Oh yeah o/ Toi et moi faudra qu'on se fasse un rp du coup, c'est non négociable (sinon BY viendra te faire des misères) Tyreas Marelion [Terminé] 1358638460
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Posté Mer 27 Déc - 17:38
Ce... cette... menace ! D: Ouais ok, mais c'est juste à cause de BY, pas parce que je t'aime bien ou quoi. *Se drape dans sa dignité*
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Posté Mer 27 Déc - 18:10
Bienvenue ici Tyreas ! Un copain Templier Tyreas Marelion [Terminé] 4185818360 enfin ex-templier. Et ça fait plaisir de voir des personnes originaires de Ferelden aussi, on en a pas énormément je crois **
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Posté Mer 27 Déc - 19:19
Coucou Ramsay Tyreas Marelion [Terminé] 1358638460
(et pour couronner le tout t'es un Pur sang Fereldien comme moi ~)
Officiellement bienvenue sur le forum ! **
Damn t'écris tellement bien ya des détails OMG
J'ai hâte de pouvoir RP avec toi Tyreas Marelion [Terminé] 3350467952
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Posté Mer 27 Déc - 19:33

⊱ Félicitations, tu es validé !
bravo, bravo et encore bravo !

L'AVIS DU STAFF SUR TA FICHE ✶J’ai A-DO-RÉ lire ta fiche. Elle est bien écrite et fluide. C’etait Vraiment un plaisir à lire et comme dis sur discord tu as modifié et qu’il fallait!

J'ai donc le plaisir de t'annoncer que tu es validé, Tyreas Marelion! Si tu as une question quelconque, ou quelque chose à faire savoir, n'hésites pas à contacter le staff. Bon jeu et encore bienvenue parmi nous ! #ELIAN’HA.

Bravo, te voilà validé et fin prêt à te lancer à l'aventure sur les routes de Thédas ! Toutefois, voici un petit récapitulatif des sujets que tu devrais aller visiter pour pouvoir profiter pleinement de ton expérience de jeu sur notre petit forum.

la section administrative ;

Tout ce qui est Administratif est important. Si tu ne l'as pas fait, il te faudra signer le règlement du forum. Tu pourras aussi aller dire quel est le personnage de ton avatar sur le bottin d'avatar uniquement si tu as créé toi-même ton personnage.

gestion de personnage ;

Gérer son personnage est très important ! C'est un des meilleurs moyens d'étendre sa visibilité et son authenticité. Sur Dragon Age Infinity, nous n'avons pas fait les choses à moitié : Vous pouvez créer une fiche de lien, un journal intime, une gestion de rp et même une boite aux lettre pour envoyer des missives ! Tout cela est fortement conseillé mais non obligatoire, bien entendu.

la section role play ;

En ce qui concerne les rps, désormais, tu y as accès comme bon te semble ! Tu peux néanmoins aller demander un rp si tu n'as pas de compagnon, voir même t'inscrire à une quête pour pouvoir gagner des points de prestige en plus !

la section hors-jeu ;

Le hors-jeu est l'une des parties les plus importantes du forum. C'est dedans que tu peux jouer aux jeux, flooder, voter aux top site, poster ta galerie d'art ou de n'importe quoi d'autre ; en bref, tout ce qui te concerne toi ou tout ce qui tourne autour de l'amusement sans prise de tête. Le flood fait vivre le forum alors n'hésite surtout pas à spamer cette partie !

les aides & guides ;

Tout ce qui te sera utile tout au long de ton séjour ici se trouve dans ces liens raccourcis. Nous avons mis à ta disposition des montagnes d'informations afin que tu puisses t'y retrouver plus facilement dans l'univers de Dragon Age !
Le guide du novice est là pour toi si tu veux revoir les bases du forum rpg, ce que tu as d'exclusif sur Dragon Age Infinity ou si tu veux revoir quelques bases sur la saga de jeu ; les annexes sont ici pour t'indiquer les membres du staff et t'expliquer le fonctionnement de certains systèmes au sein du forum -sans oublier t'énumérer toute classe présentes dans Dragon Age ; et enfin, le guide de Thédas est fait pour tes recherches sur l'univers des jeux.


Sur ce, Tyreas Marelion... Je te souhaite une bonne aventure parmi nous ! Te joindras-tu avec les plus héroïques afin de sauver Thédas, ou au contraire, plongeras-tu le monde dans le chaos ?

Bienvenue sur Dragon Age Inquisition : Infinity !
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Posté Mer 27 Déc - 19:57
Un Garde ! J'arrive après la guerre mais bienvenue ! Tyreas Marelion [Terminé] 1175699689
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Posté Mer 27 Déc - 21:43
ouuuuuuuuuh hâte de voir ça en rp eheh :3
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