Dragon Age : Les Légendes de Thédas

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Posté Mer 18 Oct - 23:32






◇ Allez, mais cette fois c'est la dernière ◇



 

Fort Céleste, et son habituelle bain de soleil matinal. Ce matin-là, la verdure était givrée, preuve de la nuit glacée qui venait de s’abattre en ces lieux. Mais alors que le soleil pénétrait à peine dans la petite chapelle située en bordure des jardins, le fracas de la porte en bois contre les murs de pierre fit place à une grande exclamation de la part des sœurs et de Mère Giselle qui firent irruption dans cette pièce, d’habitude ouverte. Afin de pouvoir rejoindre la chapelle, elles avaient demandé à un templier de forcer la porte, qui étrangement semblait verrouillée. Finalement ce n’était pas le gel qui bloquait cette dernière…

Suite au vacarme assourdissant de la porte, Cullen se réveilla cherchant ses repères tout en combattant la migraine subite qui lui prenait. Il fut néanmoins surprit de voir les sœurs – qui semblaient particulièrement choquées – jusqu’à ce qu’il ait en visuel la grandiose statue d’Andrasté qui trônait sur les lieux.





《 - Par la sainte Andras…. Qu’est-ce que je fais ici …? 》





《 - C’est à vous de me le dire, Commandant… 》





《 - Heu… je… Je n’en ai pas la moindre idée… où suis-je ? 》

En voulant bouger la jambe, il sentit une force l’en empêcher, et il se redressa avec lenteur pour voir ce qui s’y trouvait. Mais avant de voir Dorian agrippé à son membre il resta abasourdi de voir qu’il n’avait plus aucune dignité et qu’il était recouvert de chandelles fondues sur tout le corps. Il comprit alors ces messes-basses de la part des sœurs, sous la consternation de la Révérende-mère.

Outre cette fâcheuse situation, Cullen avait mal absolument partout et se rendit compte que la dernière soirée avait été follement arrosée. Il se laissa retomber sur les marches glacées sur lesquelles les deux hommes étaient allongés et se massa lentement la tempe. Ils étaient donc dans la chapelle du fort, en délicate compagnie…





《 - … ON EST DANS LA CHAPELLE ?!? 》

Par le Créateur, les anciens dieux et les nouveaux, tous ceux qui pouvaient lui accorder encore de leur pitié. Quel déshonneur, quel honte et en plus il avait profondément profané le sanctuaire du Fort, il en méritait d’être châtié pour avoir commit un tel affront. Il allait se repentir durant des mois pour effacer ses péchés et espérer retrouver une dignité qu'il avait perdu.





《 - C’est bien vous retrouvez vos esprits. 》

Elle croisa les bras en secouant la tête et elle lui envoya le pantalon qui était suspendu sur un chandelier à côté d’elle pendant que le templier vint réquisitionner le cheval présent dans la pièce avec eux. Sans un mot, et en suivant le chemin de l’équidé, le Commandant se demanda ce que Balthus faisait dans la pièce avec eux.





《 - C’est… mon ... 》





《 - Commandant… Vous avez été perverti par cet homme et ses débauches. Vous avez plutôt intérêt à remettre de l’ordre dans le fort et vite avant que trop de gens ne s’en rendent compte. 》

Il allait se redresser quand soudain il donna un coup à Dorian pour libérer son pied, lui laissant alors de terribles fourmis sur toute la jambe… Et il se rendit compte qu’une chandelle trônait fièrement sur le principal élément définissant sa virilité. Sans compter que la cire avait coulé et que cela n’allait pas être aussi joyeux de se la retirer.

Cette situation était vraiment la plus embarrassante qu’il n’ait jamais vécu de sa vie. Rien que de penser au point de vue des sœurs et de sa situation à lui, il en était tout écarlat depuis son réveil.  Et la chapelle était laissée dans un sacré état.

La porte avait un gond arraché, Cullen était assis sur une sorte de pentacle magique faite de ce qui semblait être du… sang ? Sans parler des bouteilles éparpillées ici et là dans la pièce, de la paille en vrac – peut-être pour nourrir le cheval – et les bougies du culte habituel étaient éparpillées sur lui. Joie pour les retirer, les poiles étaient pris dedans la cire séchée… Rien que de s’imaginer retirer la chandelle il en pleurait déjà. Sans parler des crottins qui parfumaient majestueusement la pièce.





《 - J’espère que vous êtes fier de vous, Jeune homme ? 》

Ce n’était pas possible… Cullen se rendit compte qu’ils avaient fait le tour du fort avec son cheval pour l’attirer jusqu’ici. Quelles autres  histoires l’attendaient encore… Il avait presque peur de quitter cet endroit, bien que sa dignité en avait sûrement prit un coup. Il savait qu'il avait prit une cuite la veille, mais il ne pensait pas qu'il était capable de faire de telles prouesses en passant juste sa soirée avec Dorian. Et qui savait ce qu'ils avaient fait en dehors de la pièce.





《 - DORIAN ! Par le Créateur ne me dites pas que vous avez blessé mon cheval pour dessiner ce ... truc ! De quoi s'agit-il d'ailleurs ?! 》


Il était le sujet à une sorte de rituel vraiment étrange et connaissant le nécromancien il aurait pu aller bien loin pour ses expériences bizarres. Bon sang, servir de cobaye à un mage, c'était le comble. Mais au vu de la situation, cela n'avait pas semblé être achevé, au vu des chandelles encore près de son pied et de son camarade avachi à ses pieds.

[HRP] Dorian doit lancer son tour avant de permettre aux membres Libres de pouvoir jouer  Allez, mais cette fois c'est la dernière [DORIAN - LIBRE] 2862595858

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Posté Ven 20 Oct - 18:27

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Fort-Céleste, Chapitre 12

Allez,...
mais cette fois c'est la dernière


Cullen Rutherford / libre


Du calme. Une nuit fraîche, paisible. …Même si une légère migraine pointait le bout de son nez. Ah, ça sentait le réveil… Bien que Dorian n’eût nullement envie de bouger. Dormir. Juste dormir. Il était dans une posture agréable, contre une chaleur qui le berçait. Il n’avait pas envie de se lever, même s’il sentait l’air frais effleurer sa peau, du vacarme.

Un très gros vacarme tout de même.

Dorian exprima son mécontentement en grognant, mais ne put directement en faire plus. Il n’en avait pas la force, et la migraine s’intensifiait. Pourquoi ce bruit de fond autour de lui, la bibliothèque était déjà à ce point peuplée ?

La source de chaleur bougea, avant de le pousser sur le côté. Le thaumaturge dévala quelques marches froides qui semblaient suffisamment solides pour être en pierre, et … Attendez.

Sur le dos à même le sol, le nécromancien essaya d’ouvrir les yeux. Clairement, après cette légère chute, ses sens s’étaient réveillés.

Si vous voulez vous bouffez le museau, faites-le ailleurs. Il y en a qui …

Ah. Son regard encore flouté fixait un plafond qui n’était pas celui de la bibliothèque. D’ailleurs, il ne savait absolument pas à qui appartenait un tel plafond. Ses yeux glissèrent sur la gauche…

…Mère Giselle.

Parfait, il avait vraiment besoin de voir la Révérende-Chantriste déjà de bonne heure. Cela dit, ses yeux se plissèrent, tandis qu’il regarda autour de lui en tentant de s’asseoir – il s’aida des marches précédemment dévalées. Le Tévintide comprit où il était une fois la statue d’Andrasté dans son champ de vision. Puis il fixa Cu… Cullen ?

Par respect pour sa personne au début, Dorian tourna la tête en se retenant de rire. S’il pensait un jour voir l’inébranlable commandant ainsi… Par la même occasion, il réalisa à quel point sa gorge lui faisait mal, comme si elle était sèche, et surtout que le manteau du commandant était sur ses épaules. La confusion ne pouvait qu’être lue sur son visage. Glissant une main dans ses cheveux, Dorian se rendit compte qu’ils étaient encore légèrement mouillés. Finalement intrigué, au lieu de prêter attention aux remarques désobligeantes de la vieille, le thaumaturge focalisa son attention sur ce pauvre commandant traumatisé d’avoir profané un tel endroit – le connaissant.

Premièrement, malgré la grande adresse de monsieur, il se dessinait autour du blondin un cercle, qui devait contenir une espèce de pentacle… cela y ressemblait. La substance utilisée était rouge, sans pour autant être du sang : un cadavre serait dans la pièce, si c’était vraiment le cas. Mais le plus curieux, restait la disposition des bougies. … Dorian serra les dents rien que d’imaginer quand il faudrait les arracher… Il y en avait une sur chaque épaule, une sur le cœur, une sur le ventre et une dernière sur le … Vraiment, il allait avoir très mal. Mais rien que cette disposition ne correspondait à aucune qu’il avait appris.

Commandant… Vous avez été perverti par cet homme et ses débauches.

Bla bla bla, c’est toujours de ma faute.

Il leva la tête pour trouver une vieille amochée par l’irritation de ses traits face à une telle insolence. Elle semblait encore plus vieille. Mais il n’avait pas le temps de s’attarder sur elle, il devait comprendre ce qu’il avait tenté de faire au commandant. Ce relevé de regard lui permit de réaliser, premièrement, qu’ils étaient loin d’être seuls et, deuxièmement, que des templiers sortaient un cheval. Un cheval… Oh.

Alors que Mère Giselle les sommait de mettre de l’ordre en les sermonnant comme des enfants, Dorian éclata de rire.

Désolé, mais c’était trop pour lui. Cette situation était allée tellement loin ! Il y avait un cheval dans une chapelle saccagée, un commandant bien loti allongé devant Andrasté cloisonné dans une tentative ratée de nécromancie, il y avait de quoi rire ! Le thaumaturge allait réellement mourir si cela continuait.

J’espère que vous êtes fier de vous, jeune homme ?

Non mais dites-moi que je rêve, on était autant mal que ça ?!

Cela faisait très longtemps que Mère Giselle avait perdu foi et crédibilité en Dorian, le grand amoureux des chantristes, mais elle espérait que Cullen survivrait à un tel égarement. Elle se tourna vers celui-ci, les mains jointes.

Nous repasserons avec mes consœurs dans deux heures, et c’est un délai plus que raisonnable que je vous laisse pour remettre de l’ordre. Commandant, … Dorian.

Celui-ci la regardait avec son sourire le plus radieux. Ah, les chantristes. Mère Giselle s’en alla aussitôt après avoir salué le commandant malgré sa situation délicate, et les sœurs la suivirent, refermant la porte derrière elles, porte qui se rouvrit légèrement. Après un léger calme, Dorian s’assit sur les marches en pierre, à côté de Cullen. Le nécromancien ôta son manteau pour le lui rendre ; il devait faire frisquet, aussi « Pur-sang Féreldien » pût-il être.

DORIAN ! Par le Créateur ne me dites pas que vous avez blessé mon cheval pour dessiner ce ... truc ! De quoi s'agit-il d'ailleurs ?!

Je sais, je suis également heureux de vous voir dans cette chapelle, et non je n’ai rien fait à votre cheval – ce n’est pas du sang par terre, regardez mieux. Mais la première chose à faire en priorité est de s’occuper de tout ce bazar.

Et là, sans ambigüité aucune, Dorian aventura sa main au niveau du bassin du commandant pour saisir avec fermeté la … bougie qui fièrement s’y dressait, le tout sans le regarder pour lui permettre d’avoir un minimum de dignité faussement retrouvée. A noter qu’une telle précision dans la localisation de la bougie pouvait en dire long.

Fermez les yeux et serrez les dents, ça va sans doute piquer un peu.

Sans lui laisser le temps de se plaindre ou de protester, Dorian arracha la bougie dans un mouvement sec. Un joli cri s’envola de la chapelle. Oui, Dorian avait commencé par le pire, mais au moins c’était fait, et le commandant pourrait se rhabiller un minimum.

Le Tévintide se leva en s’étirant, puis se massa la tempe. Constatant la panique de Cullen quant à une telle dégradante situation, il fallait croire que ce serait au thaumaturge de garder la tête froide, lui qui était un habitué de ce type de situation.

Cullen, je pense que nous aurons du pain sur la planche… mais avant, remettons ce trou à chantristes en ordre. Nous avons deux heures devant nous.

N’ayant absolument pas prêté attention, il réalisa qu’il était torse et pieds nus. Chouette, il faisait froid dehors. Cette journée allait principalement s’axer sur l’analyse minutieuse de la veille. Heureusement que Cullen était en compagnie d’un expert en la matière. Il serait au moins entre de bonnes mains. Remettant des cierges et des chandeliers en place, Dorian était sur le point de se diriger vers les bancs renversés par le forçage de porte précédent, quand il éclata à nouveau de rire. S’appuyant sur le banc, il finit par retrouver un semblant de calme. Là, il posa un regard amusé sur le commandant, tandis qu’il s’approcha de lui d’un pas lent en croisant les bras sur son torse.

Je ne voulais pas le dire devant Mère Giselle pour lui éviter une crise cardiaque, mais à vrai dire, je crois savoir ce que j’étais sur le point de vous faire, et… vous allez rire, mais …

Un ricanement sournois et jovial franchit ses lèvres. Il finit par réussir à rire en silence, avant de s’exclamer dans toute sa bonne humeur.

Ça, c’était un rite de nécromancie, pour intervertir deux esprits, ou glisser une âme dans un objet…

Le Tévintide fut à nouveau pris d’un fou-rire. Il devait vraiment être divinement déchiré pour avoir envisagé la chose. Même en se forçant au calme, rien n’y faisait.

Cullen ! J’ai essayé d’échanger votre esprit avec celui de votre CHEVAL, vous vous rendez compte ?!

S’appuyant contre le mur, il reprit son rire infini face à une connerie aussi énorme et épique. Il s’en souviendrait à vie de celle-là, en tout cas. Finalement, Dorian reprit ce qu’il était en train de faire, c’est-à-dire remettre les bancs en place. Qu’il avait hâte de sortir et de découvrir l’étendue de son talent dans le domaine de nuits inoubliables. Il adressa un ultime sourire à Cullen.

Vous sentez-vous d’attaque, commandant ?

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Posté Mar 31 Oct - 1:21






◇ Allez, mais cette fois c'est la dernière ◇



 

Observant l’état dans laquelle il était laissé, il essayait de retirer une des chandelles qui se trouvait collée à son corps, alors qu’une était tombée toute seule par le grand miracle d’Andrasté. Dorian, lui, semblait franchement calme alors que Mère Giselle et les sœurs quittèrent la pièce. Une fois le calme revenu, le nécromancien s’assit à côté du Commandant qui arrivait enfin à retirer le premier cierge en grimaçant.





《 - Je sais, je suis également heureux de vous voir dans cette chapelle, et non je n’ai rien fait à votre cheval – ce n’est pas du sang par terre, regardez mieux. Mais la première chose à faire en priorité est de s’occuper de tout ce bazar. 》





《 - Qu’avons-nous été chercher dans ce cas …? 》

Il observa le sol et s’imagina tous les scénarios du monde. Mais Dorian avait raison, ce liquide n’était pas du sang quand on s’y attardait dessus. Il ne remarqua pas que son compagnon plongea sa main très habilement en direction de son bassin, sans doute avait-il profité que son attention soit centrée ailleurs. Mais rapidement, Cullen se saisi de la main baladeuse de Dorian pour l'empêcher de faire quoi que ce soit - connaissant ses penchants - mais en tournant la tête il vit que la main du nécromancien était déjà refermée sur la bougie





《 - Ne faites surtout pas ce que je crois que… 》





《 - .... Fermez les yeux et serrez les dents, ça va sans doute piquer un peu. 》

A peine il eut terminé sa phrase qu’il tira d’un coup sec dessus, empêchant alors le pauvre blondinet de protester d’une quelconque manière qu’il fut. Le geste s’ensuivit d’un cri étrangement aigu de la part de Cullen qui en avait les larmes qui coulaient alors que Dorian détenait la bougie dans sa main.





《 -  N-non mais vous êtes vraiment .... Mais… argh… Par tous les dieux… 》

Il constatait non seulement que ses yeux pouvaient encore pleurer mais que la cire épilait à merveille. En y réfléchissant, il pouvait maintenant enfiler son pantalon sans plus de cérémonie, ce qu’il ne tarda pas à faire. Mais il s’inquiéta de savoir où étaient le reste de ses vêtements. D’ailleurs Dorian n’avait qu’une partie des siens. Alors qu’il essayait de se relever, il perdit l’équilibre et se retrouva dos au mur, ce qui le fit rire dans un premier temps : Ils n’avaient pas terminé de décuiter et cela allait être plus compliqué de terminer les recherches que prévu.





《 - Cullen, je pense que nous aurons du pain sur la planche… mais avant, remettons ce trou à chantristes en ordre. Nous avons deux heures devant nous. 》





《 -  Oui, DEUX heures pour remettre en ordre LE FORT, Dorian. Et parti comme c’est parti, on va savoir que c’est nous deux qui étions sur le coup : Il y a la moitié de nos vêtements, quelque part dehors. 》

Dorian regarda ses pieds et constata qu’ils étaient dans la même galère, ayant que leur pantalon comme habit – et fort heureusement – pour chercher le reste. Le jour étant déjà levé, la plupart des soldats étaient en patrouilles. Cullen espérait juste que ces derniers ne tombent pas sur une chaussure ou tout autre chose qui traînait à l’extérieur.

Dorian redressait les chandeliers alors que le Commandant s’afférait à remettre la porte en place, observant que de toute manière elle ne se refermerait plus, quand soudain Dorian se mit à exploser de rire.





《 -  Et Je peux savoir ce qu’il y a de drôle ?! 》

Cullen referma la porte qui se rouvrit aussitôt, et garda alors sa main dessus pour la maintenir fermée. C’est là que son camarade s’approcha de lui, avec un air sournois et un pas lent. Qu’allait-il lui raconter comme histoire encore ?





《 - Je ne voulais pas le dire devant Mère Giselle pour lui éviter une crise cardiaque, mais à vrai dire, je crois savoir ce que j’étais sur le point de vous faire, et… vous allez rire, mais … 》





《 -   Cessez de tourner autour du pot. 》

Un ricanement sournois et jovial franchit ses lèvres. Il finit par réussir à rire en silence, avant de s’exclamer dans toute sa bonne humeur.





《 - Ça, c’était un rite de nécromancie, pour intervertir deux esprits, ou glisser une âme dans un objet… 》





《 -   Je vous demande… Pardon… ? 》

Un rite inachevé de nécromancie. De quoi faire frémir le Commandant quelques instants, qui se retrouva avec un coup de chaud malgré la froideur de ces lieux.





《 -   Un rite… De nécromancie. Mais dans quoi vous avez essayé de glisser mon âme pauvre fou ?! 》





《 - Cullen ! J’ai essayé d’échanger votre esprit avec celui de votre CHEVAL, vous vous rendez compte ?! 》

Cela faisait rire Dorian, mais Cullen faisait moins le malin, étant tout soudainement extrêmement paniqué. Heureusement que le rituel n’avait pas été achevé, les conséquences auraient été terribles. Le commandant s’adossa à la porte, puis se frotta les yeux d’une main, empli de désespoir.





《 -   Par le Saint Créateur mais comment je me suis retrouvé dans cette situation... ? 》





《 - Vous sentez-vous d’attaque, commandant ? 》

Il se retrouva nez-à-nez avec la paille et les crottes éparpillés dans la pièce. Dorian était fourbe, il lui laissait cette partie pour éviter de devoir le faire. Sauf que le Commandant ne l’entendait pas de cette oreille, Il passa doucement sa main dans ses cheveux – qui semblaient être recouverts d’alcool à en sentir l’odeur âcre de la bière – il avait vraiment besoin d’une bonne douche par Andrasté.





《 - Vous savez quoi ? Rangez seulement, je pars à la recherche de mes vêtements. Comme cela ne m’étonne même pas que vous soyez un habitué de la situation assumez vos conneries. Moi je vais patrouiller dans les écuries et la cuisine avant de me retrouver avec un bon bain chaud.  》

Il poussa la porte et traversa les jardins pour retrouver le grand Hall sous les regards amusés des bonnes sœurs qui étaient présentes dans les environs. Mais avant de pousser la grande porte en bois, il détourna la tête instinctivement vers un buisson près d’un pilier de pierre. Le Commandant resta quelques instants sans bouger, la main sur la porte avant de la relâcher et de s’en approcher.

Non loin de là, il aperçu une tache de tomate similaire à ce qui se trouvait dans la chapelle. En se penchant d’avantage il aperçu une chaussure enfouie au sein du feuillage et pas n’importe laquelle : La sienne. Il s’en saisi et regarda son état avant de soupirer.

Mais cela faisait quelques instants qu’il pensait à une toiture quelconque. Comme un flash de ce qui s’était passé cette nuit. Une toiture avec des bruits de céramique brisée, probablement les tuiles ou un pot.





《 - Bon… les ennuis sont loin d’être terminé on dirait… 》

#990000
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