— Event N.1 : La Chute

— 9:31 DU DRAGON (Dragon Age Origins)
Depuis la nuit des temps, les Gardes des Ombres ont protégé Thédas du mal. Gardiens de la paix et des habitants de ce monde, ils ont toujours combattu d'un aplomb et d'une croyance infaillibles. Néanmoins, le cinquième Enclin signa l'arrêt de mort de la quasi totalité de ces guerriers à la force de fer. La trahison de Loghain coûta entre autre la vie du Roi Cailan et plongea la Garde dans un état quasi soporifique.Reyner Cousland fut l'homme qui redressa la situation. Armé de ses compagnons et de la rancœur qui l'accablait, le jeune homme avait vécu la tragédie d'Ostagar. Sa famille fut assassinée, son château brûlé, son amant décapité : Loghain venait de faire une regrettable erreur. Il s'était créé l'ennemi dont personne n'aurait jamais souhaité avoir un jour.L'Enclin fut anéanti. L'Archidémon mourut et Loghain trépassa de la main de Reyner. Ferelden fut libéré du joug du faux Roi. Tout était à construire désormais : nommé Commandant de la Garde, il devint le dirigeant des Gardes des Ombres de Férelden et une très forte influence parmi le groupe. Deux, quatre, puis seize grands campements furent construits et une vague de recrutement fut lancée. En dix ans, les rangs des gardes gonflèrent comme jamais. Symbole de courage et de persévérance, le jeune Commandant ne se doutait toutefois pas que les choses allaient dégénérer à nouveau... Et aussi violemment.

— 9:42 DU DRAGON (actuellement)
Corypheus rallia les templiers à sa cause. L'Inquisition en fit les frais et, prévenant ainsi Thédas et la majorité des grands groupes des alentours, aucun accepta de croire cette funeste nouvelle : C'est dans un espoir vain que Ragnar Warvrick, l'Inquisiteur, décida de lancer une demande d'alliance entre la Garde des Ombres et l'Inquisition. Les dirigeants de la Garde refusèrent sans prendre le temps de reconsidérer cette offre précieuse : pour eux, le vrai problème était l'influence et le pouvoir que continuait d'accroître l'Inquisition et ce, sans aucun cadre de bonne conduite et sans aucune limite.Néanmoins, une attaque se prépare et les Gardes ne se doutent pas une seule seconde que leur forteresse, Fort Bastiel, en Amaranthine, est sur le point de se faire assiéger par Corypheus qui après un échec cuisant chez l'Inquisition, décida d'attaquer un des autres groupes les plus puissants de Thédas en ayant appris que Reyner était sur les sentiers à la recherche d'informations capable de stopper l'appel : en soit, un pouvoir illimité pour les Gardes. Sur son chemin, le Commandant acquis des informations capitales et qui pourraient changer le destin de l'alliance entre Inquisition et Gardes.Le souhait de Corypheus est à présent de réduire au silence Fort Bastiel et son leader avec, coûte que coûte. Une bataille sanglante se prépare, et ce sera peut-être la chute de la Garde de Ferelden... Définitivement.

Combattez aux cotés de la Garde des Ombre afin de leur laisser la chance de s'en sortir vivant !
Sauvez ceux qui jadis vous ont offert gracieusement le privilège rester à l'abri du cinquième Enclin !
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Au nom de l'amour maternel. [PV — MORRIGAN]

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— NATIONALITÉ : Il est Alamarri, né au château Cousland durant une nuit agitée par une tempête de neige plutôt violente.
— LIEU D'HABITATION : Sa demeure principale reste le château Cousland qu'il a fait reconstruire ; mais sinon, il se contente d'auberges et de nuits à la belle étoile.
— ÂGE : Reyner possède vingt-sept ans ; hé oui, très jeune pour un Grey Warden qui a sauvé Ferelden d'un Enclin. Que voulez-vous, les années ne font pas le talent !
— RANG SOCIAL : Noble de la lignée des Cousland, Reyner a très tôt subi une éducation adéquate à son titre de noblesse.
— PROFESSION : Il reste et restera toujours un Grey Warden, quelqu'en soit l'enjeux.
— FACTION : Comme dit plus haut, Reyner fait partie des Grey Warden - autrement dit la Garde des Ombres.
— ARMES : Il est armé d'une très belle épée Orlésïenne et d'un bouclier comportant l'écusson des Cousland dont il ne se séparerais pour rien au monde.
— O.SEXUELLE : Notre héro de Ferelden est homosexuel et donc est attiré par les hommes, ce qui a rendu le rituel de Morrigan assez difficile pour lui en y repensant.
— AMOUREUSEMENT : Reyner est célibataire, bien qu'il entretient une flamme inavouée pour l'un de ses confrères et éternel ami : Alistair Theirin.

MessageSujet: Au nom de l'amour maternel. [PV — MORRIGAN] Dim 20 Aoû - 20:27


au nom de l'amour maternel.
reyner & morrigan | flashback DE DIX ANS
Un lit. Enfin. Avec un vrai matelas, un vrai oreiller remplis à ras-bord de plumes d'oies et une vraie couverture aux draps propres et chaleureux. Reyner n'avait pas compté depuis combien de temps lui et son groupe étaient sur les routes, à camper quand la nuit montrait le bout de son nez, mais une chose était sûre : cela durait depuis bien trop longtemps. Le dos du jeune garde des ombres ne pouvait qu'être heureux désormais ! Après tant de jours à courir sur les sentiers de Ferelden afin d'atteindre la tour du cercle des mages et sauver la vie de Connor, le fils du Iarl ; tout le monde avait mérité un repos des plus revitalisant. Et quelle aventure, ça, c'était le cas de le dire. Oh, mais bien entendu, Reyner avait eu le choix entre la facilité et la chose la plus juste à faire, soit : Il pouvait tuer Connor ou lui sauver la vie en tuant le démon qui l'avait possédé. Quelqu'un à la place du jeune Cousland aurait surement choisi le chemin le plus court pour arriver à la victoire  — si tuer un jeune garçon innocent était effectivement une victoire... Question de point de vue, je suppose —, mais Reyner était assez sensible lorsque l'on parlait de justice. Il ne pouvait s'empêcher de se mettre à la place de tout un chacun, et cela se résultait à des sauvetages parfois périlleux et qui mettaient en danger sa vie ainsi que celle de ses compagnons. Au moins, il n'avait pas à se tourmenter : il avait la conscience tranquille et le sang des innocents n'était pas en train d’assombrir l'aura de son âme et de son cœur à l'heure actuelle.

Il retira ses bottes qu'il plaça au pied du lit, habillé d'une chemise et de son pantalon, ayant laissé le reste de son uniforme formel sur une chaise, dans un coin de la pièce. Inspirant lentement, il laissa son corps sombrer dans le confort du matelas sur lequel il venait de se coucher, un sourire illuminant son visage encore tiraillé par la fatigue. De la bonne fatigue, dira t-on. Ses cheveux, encore humides à cause du bain qu'il avait pris une heure plus tôt, mouillèrent partiellement l'endroit où sa tête s'était posée.
Il laissa alors ses idées vagabonder de ci de là, usant de sa main gauche pour se la passer sur le visage avec une lenteur marquée. Il avait, lui et ses compagnons, sauvé les mages innocents de la tour du cercle en empêchant un droit d'oblitération qui aurait pu être injustement ordonné. Parfois, Reyner trouvait le système injuste, surtout envers les mages. Ils étaient coupés de leur famille, de liberté, de libre-arbitre... Et leur vie était dessinée à l'avance par des hommes qui se sentaient supérieurs à eux. D'ailleurs, c'est comme la noblesse : des titres ridicules qui hissaient les pires crapules au dessus d'autre être vivants, alors que chaque vie sur cette terre se devait d'être chacune égale à l'autre. Voilà un problème récurent chez le jeune garde : il ne cesserait jamais de penser au négatif de ce monde, car son esprit était forgé par une soif d'égalité et de justice qui ne serait jamais réellement étanchée. Naïf, mais il n'était pas pour autant immature. Ses actes et ses décisions apportaient, au fond, un peu d'équilibre en ce bas monde. Tant qu'il serait en vie et jusqu'à son dernier souffle, il œuvrerait pour le bien de ce monde et de ses habitants.

Reyner se souvint alors d'un livre qu'il avait trouvé lorsqu'il était dans la tour du cercle et qui avait grandement attisé sa curiosité. Un Grimoire, même. Il l'avait débusqué dans le bureau du Grand Enchanteur Irving. Quelque chose lui avait mis la puce à l'oreille quant à l'importance de ce bouquin. Sur le moment, il n'avait pas pensé à demander à Morrigan d'y jeter un coup d’œil ; une grossière erreur qu'il commença à regretter. Mais étant quelqu'un de très curieux par nature, et malgré toute la fatigue qui l'accablait, il se redressa en rouvrant les yeux, comme déterminé à élucider le mystère de ce manuscrit des plus étranges. Il trouva alors la force de se mettre debout et alla farfouiller dans une de ses sacoches de voyage : il en sortit le fameux grimoire et sans attendre ni plus ni moins, il enfila ses bottes pour s'élancer hors de la chambre d'invité dans laquelle il avait été placé pour passer la nuit.
Il marcha doucement dans les couloirs, ne voulant pas réveiller ses compagnons durant leur sommeil car ils avaient mérité un repos des plus réparateurs après cette quête aussi longue qu'un jour sans pain. Bientôt, ses pas l’amenèrent à la chambre que Morrigan occupait. Peut-être qu'elle dormait, elle aussi, après tout qu'en savait Reyner ? Il fut hésitant durant un long moment, regardant le manuscrit entre ses mains. Mais cette curiosité, cette envie de savoir était tellement forte qu'il fini par toquer à la porte de la sorcière. Il préféra d'ailleurs accompagner son geste d'une phrase afin d'attiser l'intérêt de la magicienne, sait-on jamais, si elle souhaitait ignorer cette tentative de discussion avec le jeune garde.

《 — Morrigan ? J'ai besoin de vous. Je détiens quelque chose qui devrait vous intéresser grandement. Un grimoire, il me semble. Un grimoire empli de magie. 》

Bon, empli ou pas de magie, il ne le savait pas réellement au final —et c'était bien pour cela qu'il allait voir la demoiselle. Il désirait atteindre la curiosité de la sorcière avec cette déclaration. Morrigan était une femme de caractère, belle et mystérieuse, avec un charme incroyable, mais qu'il ne fallait pas déranger pour rien. Reyner n'en avait pas peur, contrairement à beaucoup d'homme sur cette terre. Au contraire, il la trouvait intéressante, et même si leur interactions étaient souvent épineuses et pleine de sarcasme, il était content d'avoir une relation telle que celle-ci avec elle. Maintenant, restait à savoir si elle allait l'ignorer... Ou le laisser rentrer.

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Dernière édition par Reyner Cousland le Lun 18 Sep - 19:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Au nom de l'amour maternel. [PV — MORRIGAN] Dim 27 Aoû - 21:57

Qui aurait cru que, un jour, elle vulgaire vagabonde crasseuse des Terres sauvages, appât à voyageurs trop idiots pour se méfier d'une gamine, elle finirait dans une compagnie aussi hétéroclite et, accessoirement, dans une chambrée bien plus proprette que n'importe quelle auberge. Personne ne l'aurait cru, ni sa mère, ni elle-même. Assise sur le rebord de sa couche, Morrigan observait à loisir cette chambre qui était sienne pour cette nuit. Même au sein de la mansarde qu'elle partageait avec sa mère, son propre lit n'était pas aussi... raffiné ? C'était le mot. Et ça la troublait autant que la fois où elle avait entendu Léliana donner le prix des chaussures à Orlaïs. Les humains vivant au sein des villes avait perdu complètement pied avec la réalité, cela allait de soi.

Et que dire de la salle d'eau où on l'avait amené. Un gâchis d'eau, de savons, de parfums dont elle avait odieusement profité après avoir hurlé à une pauvre domestique que merci, elle était encore assez valide pour se frotter elle-même. Que cette greluche aille donc jouer à frotti-frotta avec un des invités masculins. Alistair, tiens, il avait bien besoin d'un cours – même Morrigan savait plus sur la théorie que lui et, surtout, pouvait en parler sans piquer un fard. Ou Oghren tiens – le nain semblait avoir la compétence et l'expérience. Mais il y avait bien plus de chances que Zevran lui mette le grappin dessus, volubile comme il était. Quoi qu'il arrive à cette domestique, Morrigan n'en avait cure. Elle s'était longuement décrassée dans la cuvette la laissant aux mains d'autres officiants qui l'avaient vidé tandis qu'elle regagnait sa chambrée, toute de propre et de frais. Et plus habillée qu'elle ne l'avait jamais été dans cette robe prêtée par la maîtresse des lieux que dans ses oripeaux de mage apostate.

Dans sa chambre Morrigan s'ennuyait. L'idée lui avait traversé l'esprit d'aller frapper à la porte d'un de ses compagnons de route, mais elle s'était retenue, craignant d'être embarquée dans une conversation ennuyeuse ou devoir assister à un rituel humain sordide, comme un poker où les perdants finissaient à poil. Alors elle était demeurée là, au bord de sa couche, incapable de s'endormir. Lorsqu'on frappa à sa porte, la sorcière releva la tête, le mouvement accompagné d'un haussement de sourcils. La voix qui vibra derrière la porte finit par obliger Morrigan à se remettre debout et à avancer vers le seuil. Sa main tournant la poignée, elle se retrouva face à Reyner – un Reyner propre comme un sou neuf.

Baissant le regard Morrigan vit le grimoire en question. Le prenant des mains du Garde des ombres, elle le retourna dans sa main, l'observa recto verso. Il y eut une moue approbatrice sur le visage de la sorcière qui recula d'un pas, comme si elle invitait silencieusement l'homme à entrer. Avant de fermer la porte à son nez. Une seconde passa à peine avant que la sorcière ne rouvrit l'accès à sa chambre.

« Je plaisantais Reyner. Cessez d'être si crispé, vous allez avoir des rides. Entrez. »

Laissant soin à son « invité » de refermer derrière lui, Morrigan prit place sur une des chaises qui bordaient la table. Indifférente à tout ce que pouvait dire Reyner, elle avait ouvert le grimoire et le feuilletait, déchiffrant les inscriptions en diagonale.

« Vous avez donc pioché ceci dans la Tour des Mages ? Ou on vous l'a offert pour vous récompenser de vos bons et loyaux services ? Alistair a du avoir des boutons rien qu'à la vue d'un grimoire détenteur potentiel de magie. »

Alistair et Morrigan étaient comme deux pôles d'aimant opposés – toujours à se chercher et à se repousser. Leurs conflits tout en verve et langue de vipère faisaient la joie du reste de l'équipée – elles avaient le mérite d'occuper lors des longues traversées à pied dans tout Férelden et les soirées au coin du feu lorsque Léliana ne se mettait pas à chanter, ou Zevran à raconter une anecdote croustillante.

Les doigts de Morrigan bougèrent plus hâtivement les pages comme si quelque chose avait capté son regard. La sorcière finit par ouvrir en grand l'ouvrage, levant les deux mains pour faire signe à Reyner de stopper tout verbiage. Un pli se formait entre les sourcils de la mage. Son regard était luisant, le genre de regard qui vous fait comprendre qu'il n'est nullement le moment de venir lui marcher sur les pieds. Ses mains s'abattirent sur la table en un claquement sonore.

« C'est pire que ce que je croyais ! »

Elle se tourna vers Reyner, les narines frémissantes. Une sombre colère la rongeait, une fureur qui ne demandait qu'à éclater. Sans la présence du Garde des ombres, la sorcière se serait envolée par la fenêtre, corbeau filant droit dans le ciel pour y extérioriser ses sentiments. La femme inspira une longue goulée avant d'expliquer ce qui la taraudait.

« Ce grimoire... n'est pas un grimoire de magie. Il parle de ma mère. »

Avec le ton acide de quelqu'un qui aurait découvert le journal intime de son oncle alcoolique et coureur de jupons.

« Il explique... Si cela est vrai, et je crains que ce le soit... Comment Flemeth est encore en vie après toutes ces années. »

La voix de Morrigan était hachée. La sorcière avait bien du mal à concevoir ce qu'elle avait lu tout en étant persuadée que c'était là l'exacte vérité – car elle était cruelle. La femme poussa le grimoire vers Reyner.

« Lisez par vous-même. À partir de ce passage... » précisa-t-elle en pointant la ligne de l'index.

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— NATIONALITÉ : Il est Alamarri, né au château Cousland durant une nuit agitée par une tempête de neige plutôt violente.
— LIEU D'HABITATION : Sa demeure principale reste le château Cousland qu'il a fait reconstruire ; mais sinon, il se contente d'auberges et de nuits à la belle étoile.
— ÂGE : Reyner possède vingt-sept ans ; hé oui, très jeune pour un Grey Warden qui a sauvé Ferelden d'un Enclin. Que voulez-vous, les années ne font pas le talent !
— RANG SOCIAL : Noble de la lignée des Cousland, Reyner a très tôt subi une éducation adéquate à son titre de noblesse.
— PROFESSION : Il reste et restera toujours un Grey Warden, quelqu'en soit l'enjeux.
— FACTION : Comme dit plus haut, Reyner fait partie des Grey Warden - autrement dit la Garde des Ombres.
— ARMES : Il est armé d'une très belle épée Orlésïenne et d'un bouclier comportant l'écusson des Cousland dont il ne se séparerais pour rien au monde.
— O.SEXUELLE : Notre héro de Ferelden est homosexuel et donc est attiré par les hommes, ce qui a rendu le rituel de Morrigan assez difficile pour lui en y repensant.
— AMOUREUSEMENT : Reyner est célibataire, bien qu'il entretient une flamme inavouée pour l'un de ses confrères et éternel ami : Alistair Theirin.

MessageSujet: Re: Au nom de l'amour maternel. [PV — MORRIGAN] Mar 19 Sep - 15:50

Mes yeux scrutaient bêtement la porte de la chambrée de Morrigan, tandis que mes esprits vagabondaient allègrement vers des pensées diverses et variées. J'étais tellement fatigué que j'aurais pu m'endormir sur place, l'attente m'ayant paru indéfiniment longue ; cela venait surement de mon état car en réalité, la sorcière n'avait mis qu'une voir deux minutes à daigner ouvrir cette parcelle de bois qui nous séparait tous deux. J'avais repris mes esprits en entendant les bruits de pas provenant de derrière cette cloison et alors que nous nous faisions enfin face, je pu découvrir une Morrigan propre et fraîche comme l'ondée.
《 — Oh. Heu. 》
Je me retrouvais hébété par cette vision, n'ayant pas l'habitude de la savoir si... Non, en fait, j'étais carrément ébahis de par sa tenue. Elle était habillée de manière classique, certes, mais elle était encore plus coquette qu'elle ne l'était d'habitude — chose qui me faisait rire chez Morrigan. Malgré le fait que nous voyagions, elle était toujours attentive à ce genre de détails —. Cela lui allait à ravir. On pouvait facilement se demander pourquoi n'était-elle pas accompagnée de quelqu'un dans sa vie, mais nous savions mes compagnons et moi-même que cela venait surement de son caractère... Que nous qualifieront d'explosif. Oui. Voilà. C'est bien, ça, "explosif". Quoique véritablement et volontairement adoucit.
J'haussais les sourcils en la voyant me scruter, car elle aussi devait-être surprise de me voir de nouveau propre et accompagné d'une odeur fraîche et revivifiante. Ah, si elle m'avait vu lorsque j'étais encore fils de Tyern. Enfin, techniquement, je suis encore fils de Tyern bien que mon défunt père ne soit plus de ce monde. Mais, les tenues de bal et de la haute société étaient tellement différentes que ce que je portais depuis le début de cette aventure.
Je ne me plaignais pas de porter la tenue de la garde, bien au contraire, elle me sied plus à mes yeux : mais j'avais une toute autre allure lorsque j'étais habillé comme quelqu'un de mon rang.
Bien que je n'avais jamais été friand des différences de statut et que j'avais fais la guerre à mes parents pour pouvoir me vêtir comme les civils des villages avoisinants — ma mère aurait pu m'assassiner ce jour fatidique où je lui avais prié de me laisser m'habiller de l'une des tenues Tévène de Vertis —, cette époque me manquait énormément. Je ne pouvais m'empêcher de ressentir un pincement au cœur lorsque mes pensées se tournaient vers cette période révolue.

Mes mains qui détenaient l'ouvrage relié se retrouvèrent bien vite vides, un coup de vent procuré par le fermement sec de la porte ayant fait virevolté mes cheveux et ma chemise sur son sillage : j'écarquillais alors les yeux, ne bougeant pas d'un seul millimètre le temps que l'information remonte à mon cerveau. Elle venait de me fermer la porte au nez. Je. Mais. Pourquoi ?
Aussitôt que mes mains furent prêtes à toquer de nouveau à la porte même si je conservais cette même expression déconfite, je la voyais rouvrir cette dernière, la sorcière se faisant moqueuse.
《 — Je plaisantais Reyner. Cessez d'être si crispé, vous allez avoir des rides. Entrez. 
Vous— oh, d'accord. 》
Je n'avais pas le réflexe d'être sarcastique ou réactif à cause de la fatigue qui m'accablait. J'aurais bien pu lui lancer ou un deux pique avec toute mon affection mais, actuellement, je me laissais mener par le bout du nez comme un vulgaire pion. Il faut garder en mémoire que je n'avais jamais rencontré de femme comme Morrigan, aussi calculatrice, sournoise mais étonnamment brillante : cela me faisait un bon entrainement quant au sujet du social. Depuis le début de cette aventure, j'avais appris milles et une choses, et m'étais découvert l'âme d'un leader d'après mon entourage : qui l'aurait cru ?
Je m'avançais donc dans la chambrée de Morrigan, parcourant rapidement les meubles du regard pour finalement me tourner vers la sorcière alors que je m'adossais à la commode contre laquelle j'étais, mes bras se croisant doucement contre mon torse.
《 — Vous avez donc pioché ceci dans la Tour des Mages ? Ou on vous l'a offert pour vous récompenser de vos bons et loyaux services ? Alistair a du avoir des boutons rien qu'à la vue d'un grimoire détenteur potentiel de magie. 
Alistair n'est pas au courant de ma petite trouvaille. Il en va de même à propos de nos autres compagnons. Seuls vous et moi sommes dans la confidence. Je ne voyais pas l'utilité de mentionner l'existence de cet artefact compte tenu de mon ignorance envers sa nature réelle. 》
Je la voyais parcourir l'ouvrage, examinant ses réactions comme pour savoir ce qu'il en était avant qu'elle ne me communique toute information verbale. J'aurais presque été partant pour lui proposer de mon aide si le besoin s'en était ressenti — bien que je n'aurais pas pu faire grand chose en réalité —, mais la main de la sorcière se leva et je compris que je devais garder le silence dorénavant, roulant mes yeux vers le ciel un court instant pour démontrer combien elle était affligeante lorsqu'elle agissait ainsi. Ah, sacrée Morrigan.
Je la voyais alors froncer les sourcils, une expression emprunte d'une profonde colère saisissant les traits fins de la sorcière. Elle frappa soudainement le plat de ses mains contre la table et je me redressais, décroisant les bras afin de m'approcher d'elle, alarmé d'une telle réaction de sa part.
《 — Morrigan ?!
C'est pire que ce que je croyais ! Elle se tourna vers moi et je pouvais dès lors sentir son aura sombre et bouillonante gronder de tout son être. Ce grimoire... n'est pas un grimoire de magie. Il parle de ma mère.
De votre mère ?
Il explique... Si cela est vrai, et je crains que ce le soit... Comment Flemeth est encore en vie après toutes ces années. Elle tourna l'ouvrage vers ma personne et m'indiqua une ligne précise à lire. Lisez par vous-même. À partir de ce passage... 》
Dès que Morrigan m'invita à lire ce manuscrit ancien qui n’annonçait rien de bon, mes yeux se plongèrent dans les récits contés sur les pages du livre, mon expression se figeant tant j'étais concentré. Je découvrais avec horreur et stupéfaction ce dont m'avait parlé il y a quelques instants de cela la mage auprès de moi : la mère de Morrigan usait du corps de ses filles afin de ne jamais mourir, restant éternellement jeune via ce procédé. Mais, par quelle sorcellerie ?
Mes yeux s'étaient ouverts en grands et ces derniers se posèrent alors sur Morrigan, emprunts d'une certaine douceur. Un sentiment de compassion m'envahit soudainement, et je ne pouvais m'empêcher de me sentir extrêmement mal pour la sorcière, quelque soit l'état de notre relation — nous nous entendions quand même bien, heureusement pour moi, je ne voulais pas me mettre la demoiselle à dos —.
Apprendre de telles choses avait du lui donner l'impression d'un véritable coup de poignard dans le cœur. Sa mère, utilisant le corps de sa propre progéniture afin de rester éternellement jeune ? Ignoble.
《 — Je suis sincèrement navré d'apprendre cela, Morrigan. 》
Connaissant Morrigan, elle allait sans aucun doute me rembarrer dans mon élan de sincérité et de compatissance. Je n'en avais cure, le message que je voulais lui transmettre était passé et là était le principal : Mes mots avaient un poids, je ne les lançais pas au hasard et même si la sorcière n'en voulait pas, elle les avait quand même entendus et savait ainsi qu'elle avait mon soutien le plus total.
Toutefois, quelque chose tourna dans ma tête, me laissant passablement perplexe. Je m'emparais alors du manuscrit, me mettant à lire les autres passages que ce dernier contenait, jusqu'à ce qu'un éclair de lucidité ne m’envahisse.
《 — Mais bien sûr ! Je savais bien que le prénom de votre mère me disait quelque chose, Morrigan. Connaissez vous le conte du héros Cormac ? 》
Je posais à nouveau le bouquin contre la table, me tournant au passage vers la sorcière tout en faisant mine de réfléchir, une mains sous le menton, celle de droite soutenant mon coude gauche. Je du me plonger dans mes souvenirs d'enfance afin de tirer le plus d'information possible.
《 — Le conte du héros Cormac est une histoire que l'on se transmet dans la famille Cousland depuis plusieurs génération. Pour être plus précis, depuis que Bann Sarim Cousland eu repris le domaine d'Hautecîme durant l'Âge des Tours. 》
Je ne pensais pas pouvoir me souvenir de toutes ces leçons d'histoire et de hiérarchie que j’eu à apprendre par cœur il y a dix ans minimum de cela. L'histoire de ma famille était plutôt passionnante lorsque l'on se penchait dessus : Nous étions des Alamarri au service du Bann Conobar Elstan, et lorsque ce dernier périt, nous nous retrouvions alors en position de force : de manière légitime, la famille repris le titre de Bann et l'histoire continua de se dérouler jusqu'à ce que la guerre de trente ans nous permette d’acquérir l'indépendance d'Amaranthine. Enfin, cela était une bien petite bataille lorsque l'on sait que les événements qui se déroulèrent les siècles suivants furent longs et tumultueux : nous avions dû nous battre pour l'indépendance du domaine en lui même. C'était sans compter la bataille contre les lycanthropes durant l'âge noir, sans oublier la rébellion des Cousland qui s'étaient alors ralliés la garde des ombres pour renverser le roi Arland Thierin. En bref, mes ancêtres en avait fait, de ces choses, durant les siècles passés !
Pour ne pas faire perdre patience à Morrigan qui était déjà bien assez énervée comme ça — je tiens encore un tant soit peu à la vie, merci —, je poursuivais mes propos, plongeant mon regard azur dans ceux qu'on aurait pu dire faits d'or de ma vis à vis.
《 — Il est dit qu'à une époque révolue, le Bann Conobar Elstan s'était épris d'une magnifique femme. Ils se marièrent et vécurent heureux durant une longue période, jusqu'à ce que l'épouse du Bann ne tombe amoureuse d'un autre homme : un poète nommé Osen. Je me doutais bien l'impatience et l'incompréhension qui devait émaner de Morrigan, mais mes yeux se plissèrent comme pour lui faire signe d'attendre que je finisse de parler. Les deux amants fuirent le Bann, aidés des Chasinds, un clan de l'ancien temps. Lorsque la femme du Bann appris que son mari était sur son lit de mort, elle se rendit donc à son chevet afin de présenter ses hommages : ce n'était qu'un piètre mensonge concocté par le soit-disant mourant. Capturée, elle fut gardée captive en haut d'une des tours du château de Hautecîme — le domaine de mes défunts parents —, et son amant fut assassiné. 》
Ma main se posa par réflexe sur l'ouvrage alors que dans ma tête, les liens se tissaient quant à l'histoire que je racontais : ce conte que ma mère m'avait maintes et maintes fois récité traitait bel et bien de Flemeth, j'en étais sûr. J'en aurais mis ma main à couper afin de le prouver. Ce manuscrit était simplement une façon d'endurcir mes certitudes.
《 — La femme du Bann fut si meurtrie de ces événements qu'on dit qu'elle tenta d'invoquer un démon et se fit posséder par celui-ci, assassinant son mari pour se venger de cette infamie. Depuis, le démon possédant le corps de l'ancienne femme du Bann parcoure les terres sauvages en compagnie de ses filles qu'elle mettait bas dans le seul dessein de tourmenter les hommes venant jusqu'à elles. L'on dit de ses filles qu'elles sont hideuses et repoussantes, mais non pas selon les critères de beauté : elles sont semblables à des chimères, mis démon, mis femme ; des créatures digne des pires cauchemars. Je fixais de nouveau Morrigan, espérant qu'elle comprenne le lien que je venais de faire avec ce conte pour enfant qui relatait l'histoire des terre de mes ancêtres à celle de sa très chère mère Flemeth. Attaquant les tribus Alamarri qui vivaient dans cette région, ce démon que l'on surnommait Flemeth vit sa fin venir lorsque le héros Cormac tua le démon ainsi que toute ses filles, les condamnant au silence. Ce récit a été écrit par l'un des sujets du Bann Sarim Cousland. Ma mère me le contait lorsque j'étais encore un tout petit enfant. 》
Je croisais à nouveau les bras, tandis que je me remis à réfléchir, écoutant en même temps les paroles de Morrigan. Je repris finalement la suite de mes propos afin de rajouter une dernière phrase à tout cela.
《 — Si tout cela est vrai, et que votre mère survit grâce au corps de sa propre progéniture, vous êtes en danger, Morrigan. 》
Mes yeux brillaient tels qu'ils le faisaient lorsqu'une mission à la cause juste et moral s'offrait à moi : je voulais en découdre. Trouver une solution, faire en sorte que Morrigan n'ai pas à subir le courroux de sa génitrice.
Moi vivant, aucun membre de mon groupe ne trouvera la mort tant que notre tâche ne sera pas accomplie. Pas avant que je ne tombe le premier au combat.

_________________
I'm scared of what's inside my head.
the City of the DeadI'm scared of what's inside my head, what's inside my soul ; I feel like I'm running but getting nowhere. Fear is suffocating me, I can't breathe, I feel like I'm drowning, I'm sinking deeper. White light fades to red as I enter the City of the Dead. I feel it burning through my veins, it's driving me insane, the fever is rising, i'm going under.
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Au nom de l'amour maternel. [PV — MORRIGAN]

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