— Event N.1 : La Chute

— 9:31 DU DRAGON (Dragon Age Origins)
Depuis la nuit des temps, les Gardes des Ombres ont protégé Thédas du mal. Gardiens de la paix et des habitants de ce monde, ils ont toujours combattu d'un aplomb et d'une croyance infaillibles. Néanmoins, le cinquième Enclin signa l'arrêt de mort de la quasi totalité de ces guerriers à la force de fer. La trahison de Loghain coûta entre autre la vie du Roi Cailan et plongea la Garde dans un état quasi soporifique.Reyner Cousland fut l'homme qui redressa la situation. Armé de ses compagnons et de la rancœur qui l'accablait, le jeune homme avait vécu la tragédie d'Ostagar. Sa famille fut assassinée, son château brûlé, son amant décapité : Loghain venait de faire une regrettable erreur. Il s'était créé l'ennemi dont personne n'aurait jamais souhaité avoir un jour.L'Enclin fut anéanti. L'Archidémon mourut et Loghain trépassa de la main de Reyner. Ferelden fut libéré du joug du faux Roi. Tout était à construire désormais : nommé Commandant de la Garde, il devint le dirigeant des Gardes des Ombres de Férelden et une très forte influence parmi le groupe. Deux, quatre, puis seize grands campements furent construits et une vague de recrutement fut lancée. En dix ans, les rangs des gardes gonflèrent comme jamais. Symbole de courage et de persévérance, le jeune Commandant ne se doutait toutefois pas que les choses allaient dégénérer à nouveau... Et aussi violemment.

— 9:42 DU DRAGON (actuellement)
Corypheus rallia les templiers à sa cause. L'Inquisition en fit les frais et, prévenant ainsi Thédas et la majorité des grands groupes des alentours, aucun accepta de croire cette funeste nouvelle : C'est dans un espoir vain que Ragnar Warvrick, l'Inquisiteur, décida de lancer une demande d'alliance entre la Garde des Ombres et l'Inquisition. Les dirigeants de la Garde refusèrent sans prendre le temps de reconsidérer cette offre précieuse : pour eux, le vrai problème était l'influence et le pouvoir que continuait d'accroître l'Inquisition et ce, sans aucun cadre de bonne conduite et sans aucune limite.Néanmoins, une attaque se prépare et les Gardes ne se doutent pas une seule seconde que leur forteresse, Fort Bastiel, en Amaranthine, est sur le point de se faire assiéger par Corypheus qui après un échec cuisant chez l'Inquisition, décida d'attaquer un des autres groupes les plus puissants de Thédas en ayant appris que Reyner était sur les sentiers à la recherche d'informations capable de stopper l'appel : en soit, un pouvoir illimité pour les Gardes. Sur son chemin, le Commandant acquis des informations capitales et qui pourraient changer le destin de l'alliance entre Inquisition et Gardes.Le souhait de Corypheus est à présent de réduire au silence Fort Bastiel et son leader avec, coûte que coûte. Une bataille sanglante se prépare, et ce sera peut-être la chute de la Garde de Ferelden... Définitivement.

Combattez aux cotés de la Garde des Ombre afin de leur laisser la chance de s'en sortir vivant !
Sauvez ceux qui jadis vous ont offert gracieusement le privilège rester à l'abri du cinquième Enclin !
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Chroniques tévènes (P.V Marc et Fenris)

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— FACTION : Elle est sa propre faction. Et celle de son groupe de mercenaires.
— ARMES : Son bouclier et son épée recourbée à double tranchant, aux runes lui permettant d'asséner des coups électriques
— O.SEXUELLE : Inconnue. Elle se garde bien de dire si elle est bi, zoophile, ou fan de Qunari.
— AMOUREUSEMENT : Serindë n'aime personne. Elle ne veut aimer personne. So move bitch, get out the way.

MessageSujet: Chroniques tévènes (P.V Marc et Fenris) Jeu 27 Juil - 18:07

Chasse renégatsMarc, Fenris & Serindë L'explosion du Conclave. Des morts. Des cadavres qui sortent d'une neige épaisse. Et le sang, la si forte odeur du sang. Il y a des gens qui ont pleuré ces morts, se sont lamentés, ont même voulu prendre les armes pour se venger de ceux qu'ils pensent responsables. Magie contre épée. Justice contre maléfiques. Puis, alors que tout le monde se bat, d'autres s'en battent réellement de ce qu'il se passe; ils remplissent leurs bourses de pièces en aidant l'un ou l'autre : des mercenaires. Il en fait partie, celui au casque de chasseur de dragons trônant sur cheval venant des Anderfels. Il joue d'ailleurs avec une de ces pièces que l'on lui a donné "pour la bonne cause", comme le soulignait cette annonce perdue au milieu d'une vingtaine d'autre à Denerim. Campagne contre les maléficiens cacheté du sceau de l'ordre des templiers. En réalité, la chose la plus intéressante était : 6 pièces d'or. C'est vrai que dans un cas normal, les templiers n'auraient jamais  à débourser une telle somme, vu qu'aucun mercenaire n'aurait l'affront de s'aventurer en Nevarra ou aux abords de Tevinter. Mais c'était sans compter sur les Vents Hurleurs. D'ailleurs, le mercenaire et ses hommes s'étaient fait un malin plaisir à rendre inapte les Écumeurs qui avaient voulu leur voler le contrat; en leur coupant les mains. Avant bien sûr de les tuer et envoyer les dites mains dans un fleuve.

Mais ils étaient là, maintenant. Les dommages collatéraux importent peu. Cinq mercenaires dont un elfe, deux nains et deux humains. L'elfe porte sur son cou une bourse, où est rangé l'index de sa dernière victime. Et ses compagnons ne manquent pas de lui faire remarquer à quel point cette chose pue, ainsi que les quatre templiers les accompagnant. Et de son air aussi dérangé que son rire, l'elfe leur dit que cela lui permet de se rappeler à quel point il a échappé à la mort; à un doigt. Le mercenaire au heaume bronze (clique ici) rit à la blague. Comme le reste de ses compagnons. Bien entendu, les templiers eux restent silencieux devant cette démonstration salace et vulgaire concernant le vivant. Ils continuent leur route, oscillant entre villages de Nevarra et points d'intérêt de Tevinter, cherchant le dernier groupe de mages qu'ils traquent depuis deux semaines. Le mercenaire au heaume de chasseur reste toujours à l'arrière, chose qui au départ dérangeait fortement les templiers jusqu'à ... ce qu'il mette en pièces à lui seul trois brigands. Même lors de leur dernière attaque contre les apostats renégats, ils avaient eu la "chance" de le voir foncer dans le dos d'un des lanceurs de sorts pour l'empaler avec son épée lançant des décharges électriques. Sous la pluie, voir un homme vomir son sang, toucher sa poitrine et comprendre qu'il est soulevé, son coeur percé et déchiqueté d'une simple torsion du poignet de son agresseur, tomber face contre terre en tendant la main vers on ne sait quoi, a quelque chose de particulier. Surtout quand l'agresseur prend la peine d'abréger les dernières souffrances en brisant la nuque du mourant d'un mouvement du pied.

En somme, ils sont sûrs d'être protégés.


◊ ◊ ◊

Ils arrivent enfin dans un campement de marchands nomades. Il enlève son heaume, laissant apparaître son visage ressemblant dans son expression à un homme, mais aux traits dignes d'une femme.
"Au vu des traces, ils sont à un jour de notre position. Et vu les pignoufs que l'on a rencontré sur la route, ils ne se risqueront pas à voyager de nuit."
Elle dit cela en balançant promptement son casque vers sa tente, passant une main sur sa nuque pour en dégager les cheveux de son armure (clique ici). Les nains répondent un "Aye" tandis que les templiers se postent prêts à faire la prière dans leur coin, près du feu de camp.
"J'te jure Serindë. Heureusement que y'a bonne paie. Parce que voir des foutus hommes de foi en culotte courte, c'pas ma viande.
- Arrête de râler Boren. Ils sont sympathiques finalement. La preuve, ils te laissent péter sans faire de remarques."
Fou rire général. Ils sortent de quoi se sustenter pendant que les mains du Créateur continuent leurs oeuvres de bonne foi, avec quelques marchands fidèles à la Chantrie. À chaque fois, Serindë a envie de lever les yeux au ciel et d'injurier ce foutu Créateur. Celui qui a laissé cette Brèche s'ouvrir dans le ciel et rendu la vie infernale pour les taverniers et paysans. C'est pas que cela la touche particulièrement, la cause du bas peuple, même si elle a un certain sens de la justice, mais ... ne plus pouvoir manger et se poser après avoir massacré du Cretahl près d'une entrée de Tréfonds n'a rien de bien réjouissant quand l'employeur se trouve à cinq jours de cheval de votre position.

Quand enfin ils arrêtent leurs prières, Serindë se lève et tend une broche à l'un des templiers. Il s'appelle Marc. Châtain, les cheveux un peu en bataille et barbu. Jeune, un peu peureux par moments, comme lors du jet d'un sort par un mage apostat. Pour la demi-elfe, c'est la routine. Pour lui, c'est une autre paire de manches. Et elle ne sait pas pourquoi, mais elle l'aime bien ce petit gars, malgré ses chiasses.
"C'est jamais beau la guerre. Surtout quand il y a des foutus mages du sang."
Elle la secoue un moment, agitant le gibier devant son nez avant de le poser sur ses cuisses et s'asseoir à ses côtés. L'épéiste observe à son tour la zone que fixe le templier, une zone sombre des montagnes où rien d'autre qu'un enchaînement de dénivelés et pointes pierreuses s'étendait à perte de vue.
"Tu sais, des fois, les mages du sang ne sont pas les pires saloperies qui puissent exister en ce monde, Marc."
Appuyant ses coudes sur ses cuisses et s'intéressant subitement à ce paysage, elle continue de lui parler.
"Il y a des nobles qui aiment boire le sang de leurs rivaux, d'autres qui tuent pour le plaisir de voir l'agonie dans les yeux de sa victime. Et des gens qui arrachent le coeur de leurs ennemis, que ce soit des gosses ou des adultes."
Une petite référence à cet idiot d'elfe aux cheveux blancs, qui avait voulu faire preuve de bonté, alors qu'il enclenchait la plus belle des bouillasses possible pour son futur. Mais un idiot reste un idiot. Ça ne vous remercie pas. En même temps, elle peut comprendre, vu qu'elle s'est faite un malin plaisir à lui mettre la tête de celui qu'il avait épargné sur ses cuisses. Coup de dents dans sa viande et elle mâche. Elle sent le regard de Marc sur elle et le fixe, toujours aussi inexpressive.
"Tu vas t'y habituer. La preuve, au dernier raid tu as tué ce mage qui menaçait un de tes compagnons."
Petite claque sur l'épaule. Comme dirait Déjanté, l'elfe au doigt, elle en a bien plus dans le caleçon que trois archontes réunis. Apostat ou pas, Serindë l'épéiste reste l'une des plus grandes menaces de Thédas, pour qui ne sait pas mettre le prix pour l'avoir à ses côtés. Encore plus quand elle est entourée de sa faction.

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MessageSujet: Re: Chroniques tévènes (P.V Marc et Fenris) Jeu 27 Juil - 23:15

Mort aux magesSerindê x Fenris x MarcÔ Conclave, toi qui aurait du apporter la paix entre mages et templiers, toi qui aurait dû arrêter cette mascarade qui avait tant durée. Mais au final, qu’a tu apporté ? Un renforcement de la hargne que templiers et mages s’éprouvaient mutuellement…
Le jour du conclave, Marc Dragnar templier, était en retard pour le conclave pour éviter l’immense tragédie qui allait suivre, des cris d’effrois à l’unisson pouvait s’entendre à plusieurs lieux. De la fumée, des cendres venants se poser doucement sur le sol salit par le sang des utilisateurs de la magie et de ceux qui défendent la Chantrie. Lorsque que Marc vit le génocide qui avait eu lieu, remarquant ses frères d’armes morts, explosés, déchiquetés le désespoir semblait s’emparer de lui, laissant des larmes descendre son visage venant se mélanger au sang présent sur le sol brisé.
Mais le passé appartient au passé.
Les templiers qui venaient d’en haut avait décider de placer un contrat à six pièces d’or ?! Pour Marc cela semblait énorme, comme quoi certains templiers avaient encore quelques richesses, mais comme quoi les templiers utilisaient bien leurs argents, ces six pièces d’or allaient directement pour une escouade de mercenaire afin de traquer des Mages tévintides dans leur territoire. Mais quatre templiers avaient été choisit pour se rendre avec les mercenaires. Et le plus grand des hasards voulu que Marcus soit sélectionné pour y aller, avec trois autres templiers. Son meilleur ami au sein de l’ordre était prit aussi il se nommait Sam, c’était un compagnon avec qui il avait fait ses débuts chez les templiers.

Les mercenaires se faisaient appeler les Vents Hurleurs, c’était un nom des moins.. Intriguant ? Le jeune homme se faisait une petite idée de pourquoi ce nom, mais rien ne sortait. Hurleurs pour le cri de leurs victimes avant de mourir ? Des petites choses comme ça lui venait en tête mais, ces mercenaires-là semblait avoir une renommé plutôt « pesante ».
Cinq mercenaires, deux nains, deux humains et un elfe un peu dérangeant. Lors du premier rendez-vous entre les deux groupes. L’ambiance était légèrement tendu, ça n’avait pas empêcher de faire la présentation, étrangement, Dragnar avait dit son vrai prénom et non son deuxième, même lui ça l’avait choqué de dire aussi naturellement son prénom. Un courant froid c’était instauré, les templiers n’étaient à peine bavard, la mentalité de ces derniers étaient de trouver au plus vite le dernier groupe de mages. Dans le groupe des mercenaires, la personne au heaume cuivré était « distant » mais sa façon de se battre, une sorte de fougue..  qui rendait cette personne des plus incroyable,  le mercenaire semblait être aussi déterminé que Marc en duel. C’est même lors de cet affrontement que Marc a avec beaucoup de chance réussit à tuer le mage qui allait sûrement avoir Sam, des fois des réflexes peuvent faire toute la différence, et lors de ce raid, le jeune et brave templier avait reçu un méchant sort électrique au niveau de l’épaule, encore plus fort et son épaule grillait littéralement.

Puis après une longue marche, le groupe de neuf personnes arrivaient dans un campement de marchands nomades bien aimable de les recevoir, et de toute façon, ils étaient forcés, ils auraient dit non, même le créateur ne pourrait pas imaginer leur sort. Les tentes étaient déjà mises en place, Marc avait prit soin de poser son casque dans sa tente et son épée à deux mains qui maniait avec une certaine grâce, et c’était le moment de prier le créateur, Marc avait horreur de ce côté-là, prier ô créateur, présence divine que personne n’a vu. Alors pendant une petite minute, le genou à terre, les mains croisés entre-elles, les yeux fermés. Seulement, quelques secondes après une douce odeur grillée, une si belle brochette de viande venait se placer doucement sous le nez du templier, ce dernier observa de la main tendue jusqu’au visage de la personne, son visage lui était étranger.
Il ne l’avait jamais vu, mais Marcus eu besoin de quelques secondes pour comprendre que cette femme était la mercenaire au heaume en cuivre, elle avait de long cheveux rosâtre, une couleur des plus rares, mais qui allait tellement bien avec son visage, Dragnar se perdit avant de secouer la tête de droite à gauche. Puis sa voix était spéciale, elle était réconfortante et à la fois étrange. Marc écouta ce qu’elle avait à dire avant de répondre rapidement.
-J’emmerde la guerre. Et les mages du sang ! Sans-eux je suis sûr que.. Non. Il n’y aura jamais de paix entre templier et mage.
Puis la jeune-femme posa sur les cuisses de Marc la brochette, le templier avait le regard vers une zone montagneuse, légèrement sombre, Marc voyait au fond, une sorte de corruption, cette zone sombre qui envahissait les montagnes. La femme alors se posa à côté de Marcus et les deux humains commencèrent un dialogue. Quand le peureux entendit la phrase de l’humaine, il put s’empêcher de lâcher un léger rictus avant de répondre.
-J’en ai vu des choses tu sais. J’ai perdus beaucoup de choses, l’Enclin à été monstrueux. Les mages aussi m’ont causé du tort..
Marc était assis, le dos légèrement penché vers l’avant, l’intérieur de ses avant-bras posés sur ses genoux.
Le templier continua d’écouter le blabla de la guerrière aux cheveux roses, mangeant à petit feu sa brochette.

-Tout ce que tu m’as dis m’est indifférent. Tu veux savoir c’est quoi la pire chose que j’ai vécus ? Eh bien. Ma première traque de mage.. (un léger ton triste commençait à se percevoir chez le jeune-homme) j’étais content de traquer pour la première fois un apostat, qui se trouvait à Dénérim, chez-moi. (il prit un temps de pause avant de continuer son histoire) En peu de temps j’avais trouvé l’apostat alors sans perdre de temps le duel s’engagea, la mage connaissait mon nom mais elle n’avait pas voulu dire comment elle me connaissait et tu sais quoi ?
C’est seulement quand je l’ai planté en deux que j’ai su comment elle connaissait mon prénom, c’était ma propre sœur ! J’avais le sang de ma sœur sur le bout de ma lame !

Un regard assez haineux et triste s’adressa à la femme qui se tenait à côté.
-Je suis déjà habitué à des choses comme ça..
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— NATIONALITÉ : Tu n'en sais rien. Tu n'as connu que Téviner. On t'a déjà dit que tu viens de Séhéron, mais tu ne sais pas si c'est vrai.
— LIEU D'HABITATION : Tu vagabondes, tu n'as pas de lieu fixe.
— ÂGE : Inconnu. Tu l'as oublié depuis bien longtemps. Mais tu n'es pas tout jeune.
— RANG SOCIAL : Tu es un ancien esclave ayant tué son maître.
— FACTION : Tu es un ancien fugitif Tévintide. Tu as longtemps soutenu la cause des templiers, mais désormais, tu es ta propre faction.
— ARMES : Une lourde épée à deux mains presque aussi large que toi. Et des tatouages de lyrium te conférant d'immenses capacités au combat. Et le fait de pouvoir arracher les cœurs de la poitrine des autres.
— O.SEXUELLE : Tu ne t'es jamais posé la question. Tu ne sembles pas y porter grand intérêt. Sûrement une blessure du passé.
— AMOUREUSEMENT : Célibataire. L'amour n'est pas ta priorité.

MessageSujet: Re: Chroniques tévènes (P.V Marc et Fenris) Sam 29 Juil - 1:18

Le temps défile à toute vitesse sans que tu puisses faire quoi que ce soit. Tu es là, cloîtré, parfois tu sors, et tu intimides les autres, parfois personne ne sait que tu existes et certains se demandent même si tu n’as pas succombé à tes blessures du passé. Elle n’a pas quitté tes pensées une seule seconde les jours suivant ton humiliation, et tu n’as surtout pas oublié la promesse que tu lui as faite ; obtenir son cœur. À tout prix. Il t’aura fallu un bon moment avant que tu ne te décides de quitter ton antre.

Et tu marches, tu ne t’arrêtes pas. Tu fais des recherches, tu continues ta vie, les pensées commencent à s’effacer mais reviennent bien plus souvent que prévu. Tu alimentes une certaine haine que tu aurais dû oublier le lendemain, et un jour où l’autre, tu sais que tu ne pourras résister à l’envie de venir lui mettre des bâtons dans les roues ou d’en finir une bonne fois pour toutes. Les journées se ressemblent, et tu n’as pas l’air motivé à gagner quelques pièces.

Tel un fou, tu vas et viens, tu voyages encore et toujours, tu te perds, tu t’arrêtes, tu reprends ton chemin. Ferelden est devenu ton terrain de jeu depuis un moment, mais tu sens que quelque chose te forcera à quitter le royaume pour continuer ta route ailleurs. Tu en frissonnes, car tes impressions ne sont jamais très bonnes. Tu prends une grande inspiration, tu écartes la plèbe qui se tient devant quelques contrats, tu en fais quelques-uns, tu passes les nuits seul dans la taverne du coin, tu écoutes les rumeurs et les ragots. Parfois, tu souris, parfois cela t’irrite. Les mages reviennent souvent dans les conversations, et ça a le don de te laisser un pincement au cœur.

Et puis ça parle de mages du sang. Là, tu t’enflammes, mais tu préfères faire semblant de rester calme. Mais tu préfères quitter la taverne pour ne pas embêter le monde ; tu passes déjà inaperçu, tu n’as pas besoin de faire encore plus de bruit que nécessaire.

•••

Les rumeurs courent toujours, et tu entends parler de choses qui te rappellent étrangement ta rencontre avec cette putain aux cheveux roses. Immédiatement, tu tends l’oreille, tu fais comme si tu étais dans ton monde. Le regard dans le vide, à serrer ton précieux alcool, l’autre main qui se perd à griffer le comptoir. Oui, c’est bien elle, et tu n’as pas besoin d’en savoir plus. L’envie de vengeance et de sang revient à la charge, et tu ne perds pas de temps à attendre les détails qui sont pourtant bien trop importants.

Tu la traques, tu imagines déjà la victoire encore brûlante entre tes mains, et tu ne devrais pas te réjouir aussi vite car la rencontre ne sera pas comme la dernière fois. Tu ne sais pas qu’elle sera bien accompagnée – mieux accompagnée. Mais plus tu te rapproches, plus cette impression qui te colle depuis quelque temps déjà grandit et grandit avant de se confirmer. Sans t’y attendre, tu retournes là où tout a commencé, là où tu aurais préféré ne jamais entendre à nouveau ce nom. Un repaire de mages, qui regroupe toutes les pires pratiques possibles en un seul empire.

Tu grimaces, et quelque chose te démange. Tu es fatigué, il te faut du repos. Au loin, tu aperçois de l’activité, il n’y a pas grand-chose aux alentours. Après un soupir, tu te mets en marche, les poings serrés et la mine renfrognée. Chaque pas ici te fait souffrir, les mauvais souvenirs remontent, et tes oreilles se mettent à siffler, comme si quelqu’un parlait de toi quelque part dans Thédas. Tu accélères le pas, tu dois te changer les idées.

Tu arrives finalement dans ce campement sommaire, tu es intrigué, et aussi étonné. Tu te fais tout petit, mais on a sûrement déjà dû t’apercevoir à des mètres. Tes yeux émeraudes filent dans tous les sens, et s’arrêtent sur des cheveux roses. Les poils sur ta peau se redressent immédiatement, la haine revient à la charge, mais tu préfères chasser toute idée de venir fouiller sa poitrine lorsque tu comprends qu’elle n’est pas seule. Cela te fait mal, mais tu finis par accepter que tu ne pourras pas l’avoir aujourd’hui.

Elle converse avec quelqu’un à ses côtés, et tu as entendu ce qu’ils ont dit, en particulier le… Templier. Tu es touché, tu serres les poings et tu tournes la tête. Ces mages… Ils sont partout, et trouvent toujours une manière de te dégoûter sans même le savoir. Tu soupires, et viens t’installer non loin d’eux, silencieux. Tes nombreux coups d’yeux se dirigent souvent vers la mercenaire, qui te rend malade. Mais… Tu es curieux. Curieux de savoir pourquoi elle est avec des templiers. Ce qu’ils trament. Ce qu’ils foutent dans un endroit aussi terrible.

Un elfe, non loin, se marre ; il n’a pas l’air d’avoir toute sa tête. Tu sais que les moqueries te visent, et tu préfères l’ignorer. Mais son rire ne cesse pas, et tu commences à t’énerver. Tu te contiens comme tu le peux, mais tu ne peux rester insensible infiniment, et tu te lèves brusquement, prêt à dégainer ton arme. Tu lui montres tout ton agacement et tu ne le lâches pas du regard, mais ça a l’air de plus l’amuser qu’autre chose. Tu pourrais laisser tomber, mais tu insistes en espérant qu’il calme son fou-rire.

« Ferme. La. »

Il doit être sous l’influence d'un sortilège, mais tu ne vois aucun mage ici.

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— FACTION : Elle est sa propre faction. Et celle de son groupe de mercenaires.
— ARMES : Son bouclier et son épée recourbée à double tranchant, aux runes lui permettant d'asséner des coups électriques
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MessageSujet: Re: Chroniques tévènes (P.V Marc et Fenris) Sam 29 Juil - 15:33

Chasse renégatsMarc, Fenris & Serindë Le genre avenant, bon pour montrer son affection afin de se sentir vu et aimé en retour a sa place dans les cours et les tavernes. Serindë ne fait pas d'embrassade, elle reste là à écouter le récit du templier avec ce sérieux qu'ont les gens qui savent mais s'en fichent éperdument. Il veut pleurer ? Qu'il pleure. Il veut signifier qu'il a tué sa soeur sans savoir ? Très bien. C'est moche, mais c'est ce qui fait ce monde. Alors elle reste silencieuse, fronçant tantôt les sourcils puis les arquant. Car elle reconstruit la scène avec son imagination fertile de mercenaire : la soeur éviscérée, sang coulant sur ses fines lèvres de femme, son frère la prenant dans ses bras et hurlant tel le louveteau à qui l'on a enlevé la raison même de sa naissance. Sa mère. Quelque chose de déchirant, aussi déchirant que la mère découvrant son enfant égorgé et noyé dans les eaux du fleuve.
"C'est bien."
Silence. Sa tête se tourne lentement vers le jeune homme après avoir arraché la peau de la cuisse et nettoyé ses lèvres d'un coup de pouce. Ils se regardent un moment. Et elle termine enfin sa phrase.
"Que tu sois habitué à ce genre de choses."
Pour en continuer une autre.
"J'aurai moins de peine quand je sortirai de mes mains les viscères du prochain apostat."
S'en suit un claquement dû au coup sec des dents, et à l'os maintenant désolidarisé de ce qu'il reste de son ancien propriétaire. La mercenaire sent que Marc se tend, semble limite boudeur ou coincé en son fondement alors elle en rit avant de passer sa main gantée sur les cheveux du châtain garçon.
"Ne meurs pas pour l'honneur ou la famille. Bats-toi pour ton sang."

Boren éructe, puis leur lance une gourde. Serindë l'attrape avec une précision et vivacité déconcertante au vu de la force que le nain a mis dans son lancer. Et ni une ni deux, la voilà qui ouvre le contenant et boit trois grandes gorgées comme si ce truc à l'odeur fortement corsée n'était que de l'eau.
"Raclure de botte d'Alvarado. Fort, mais ça te permettra de laver ta bouche des saloperies que tu viens de dire. C'est une tradition dans notre faction."
Une gorgée à chaque saloperie dite sur la vie; comme ça le moral reste au beau fixe. Son regard se tourne finalement vers les autres templiers, qui eux regardent quelqu'un d'autre. Un homme qu'elle ne connaît que trop bien, un elfe reconnaissable entre mille tant il tire la gueule sous ses cheveux blancs : Fenris. Ses oeillades répétées n'ont fait qu'attirer partiellement l'attention de l'épéiste, consciente de sa position de faiblesse, mais protégée par des atouts de taille. Alors elle tend la gourde à Marc et continue d'observer les camarades du jeune homme.

Déjanté se met à rire. Plusieurs fois. Il sait. Il est peut-être fou, mais pas idiot. Ce qu'il voit dans les yeux de sa cheffe le rend surexcité à tel point qu'il en tape les pieds sur le sol. Il s'est retenu plusieurs fois, mais il ne sait pas, sur le visage de ce gars qui appartient à la même race que la sienne, il y a un truc drôle. Il en parle au deuxième nain, qui lui aussi regarde à son tour l'elfe qui tire une gueule de cinq lieues. Déjanté lui souffle à l'oreille qu'il n'a pas dû assez se faire enculer par Serindë pour qu'il veuille revenir. Les deux hommes commencent alors à se marrer et l'elfe mercenaire fixe de façon plus insistante celui qui un jour s'est retrouvé ligoté, avec sur ses cuisses une tête fraîchement coupée d'innocent enfant.
"Mais souris. C'est plus facile de sourire que d'expliquer ce qui te tue intérieurement ... comme les chaînes. Tu sais, les chaînes. Oui, celle qu'on a du mal à scier. Quand on a été soumis. Bwihihihi."
Serindë pose sa main sur le pommeau de son épée. Le nain rigole, certains des marchands un peu avinés et ne comprenant pas trop la situation se mettent aussi à rire. Il y en a même un qui va tapoter la crête noire de l'elfe.
"Ben quoi. Tu vas pas voir ta femme ? T'as peur qu'elle te les coupe. Vu que tu as tué vos gosses. Oh ohohoho. Puis ...."
"- Je t'ai déjà dit que mon coeur n'est pas à prendre, Crève Coeur."

◊ ◊ ◊

Le silence règne à présent. La voix forte et féroce de la femme a tôt fait de faire taire les discussions et dans une inspiration longue et pleine d'angoisse, les gens peuvent la voir déjà auprès de l'elfe hilare, un bouclier à la main. De toute sa hauteur, et de toute sa largeur d'épaule, l'épéiste protège son homme d'une garde impeccable; impénétrable. Et de son regard bleu, elle se plonge sans une once de peur dans celui de l'homme qui selon les rumeurs, semble la considérer comme sa némésis. Rien que d'y penser, son coeur se met à devenir fébrile et ses sens plus pensants.
"Je vous présente Fenris. Tueur d'enfants esclaves."
Boren s'est levé à son tour, empoignant le manche de son énorme hache avec une facilité déconcertante, au vu de sa petite taille. Déjanté tient déjà son arc et regarde de ses yeux exorbités par son accès de folie cet elfe luisant comme une luciole. Il se permet même de dire "oh c'est beau comme les fesses d'une prostituée ça" avant de se faire tarter par son compagnon.
"Tu as vraiment le chic pour arriver au mauvais moment."
En parlant de mauvais moment. Les templiers eux, sont soudainement attirés par une autre sorte de mouvements, venant du haut des montagnes et de l'entrée de forêt. Serindë se permet elle aussi un coup d'oeil avant de se jeter de côté quand un éclair fuse d'entre les voiles opaques de Dame Nuit. Vient ensuite une boule de feu qui elle atteint l'une des caravanes marchandes, ce qui a tôt fait d'affoler l'attelage qui alors se met à hennir et frapper des sabots furieusement.
"Fils de catin."
Jure-t-elle avant de parer du bouclier une autre boule de feu. Tandis que certains hurlent de terreur ou se font tuer sur place, tandis qu'apparaît un démon de l'orgueil énorme via une magie du sang dégoutante, la demi-elfe gueule.
"MANOEUVRE HABITUELLE : PROTECTION DES CHANTEURS D'ANDRASTÉ. MARC VA BOUFFER TA MERDE OU C'EST MOI QUI TE L'ENFONCE"
Déjanté détale à toute vitesse pour se mettre à une position avantageuse pendant que Boren fracasse le premier mage qu'il a trouvé, enfonçant dans ses tripes la hache au point d'en déchiqueter les interstices. Le corps est balancé vers ce qu'il reste du feu de camp avant qu'il ne sente de la glace passer au dessus de son crâne luisant. Serindë quand à elle fonce vers Fenris. La demi-elfe fonce à une vitesse hallucinante, que l'on connaît chez ceux maîtrisant la charge au bouclier. En réalité elle passe à côté de lui et enfonce dans la bouche de son adversaire son épée. Ils tombent tout deux à terre quatre mètres plus loin, dans épais nuage de poussière. Elle se relève, couverte de sang du visage aux cuisses, son casque à présent en main (casque que ce fichu mage avait essayé de prendre). Elle crache à terre, jetant sur le sol sa salive mêlée au sang de sa victime avant de mettre son casque; et cracher à nouveau. Sur Fenris.
"Tu n'as rien à faire là, sombre petite merde."

Ils se doutaient que les mages seraient attirés par ce camp. Ils avaient prévu d'attaquer, de manoeuvrer et de les saigner avant qu'ils ne se saignent d'eux-mêmes. Mais Fenris a été la distraction, l'élément, la tâche couvrant leur carte de son crachat fétide. Et maintenant, ils devaient faire avec. Foutus elfes qui font la gueule.

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MessageSujet: Re: Chroniques tévènes (P.V Marc et Fenris) Dim 30 Juil - 21:36

Mort aux magesSerindê x Fenris x MarcAprès avoir fait son petit discours du « j’ai déjà encaissé beaucoup de choses dans ma vie » le jeune homme soupira continuant de contempler d’un œil observateur le paysage, pourquoi la raison de ses récits ? Pour montrer qu’il a déjà encaissé des choses lors de ses péripéties, et que ses dernières ont été durs pour lui montrant l’homme qu’il est devenu. Mais ce qu’il l’attendait était aussi une sacré aventure, la traque au mages de Tevinter, peu importe d’où viennent les mages, ils méritent tous de mourir. Même si les templiers peuvent avoir une once de pitié pour eux, les mages sont irrattrapable , tu peux en sauver un, le lendemain, il te menacera de te tuer. Mais la voix de l’épéiste fit sortir aussitôt Marc de sa pensée, elle répondit d’un « c’est bien » comme si elle s’en fichait et elle avait bien raison. Le templier divagua sur ses histoires chiantes, cependant le jeune-adulte arqua son sourcil droit attendant la fin de sa phrase puis la femme continua sa phrase «sur un « que tu sois habitué à ce genre de choses » Dragnar eu un léger rictus, ça sonnait comme si que t’avais besoin de vivre des aventures horribles pour pouvoir survivre dans ce monde. C’était un peu le cas, les mercenaires ont toujours des histoires palpitantes au final.

Puis le templier ria d’avantage en entendant l’autre phrase de la mercenaire
-J’ai aucune peine quand j’en croise-un, plus de cercles, maintenant, ils crèvent tous. Sauf quand c’est un ou une jeune mage, ça deviens tout de suite plus compliquer.
Puis soudainement son interlocutrice posa délicatement sa main qui semblait être aussi douce que ferme sur les cheveux châtains de l’homme, s’en suivit une phrase terriblement classe.
« ne meurs pas pour l’honneur ou pour la famille mais bats-toi pour ton sang. »
Cette parole avait eu le don de faire méditer quelques instants Marcus, que-est-ce que cela voulait ? Le jeune homme s’interrogea,voulait-elle dire que dorénavant Marc devrait se battre pour-lui même, et non un ordre, ou bien pour ses proches ? Était-ce une proposition pour devenir mercenaire ? Le templier continua de chercher ce que ça voulais dire quand elle fila une gourde de quoi ? d’eau ? D’alcool ? Il passa d’abord son nez au dessus de la gourde pour analyser, c’était fort de l’alcool, sans perdre de temps, Marc buva une gorgée, et aussitôt sa gorge se réchauffa un coup, comme si du feu y était. Il cracha aussitôt et prit son autre gourde d’eau qu’il avait accroché à sa taille pour passer l’alcool.
-Putain, trop fort pour moi cette merde.
Affirma le jeune templier en remettant le bouchon sur la gourde contenant l’alcool.
La femme aux cheveux roses s’était retournée, le benjamin Dragnar se retourna aussi pour voir ce qu’elle regardait, les templiers puis ensuite un homme.. ? Marc plissa les yeux pour voir un peu mieux le nouvel individu ? Ce qui frappait immédiatement était ses cheveux blancs, malgré la nuit, les distinguer n’étaient pas dur. Mais les flammes du feu de camp donnait la possibilité de voir correctement, et un autre détail vint aussi, ses oreilles longues et pointus, c’était un elfe, l’épéiste à côté semblait aussi être intriguée par l’elfe aux cheveux blancs. Il y avait l’autre elfe qui semblait taré en face de l’elfe au cheveux blancs, qu’est-ce qu’ils se disaient ? Marc était de plus en plus intrigué alors il se leva rejoindre l’elfe, apparemment, les mercenaires et lui semblait se connaître, qu’elles étaient leurs liens ? On pourrait croire qu’ils étaient amis, le nain et l’elfe semblait bien rire tandis que le nouveau ne rigolait pas étrange.

L’intervention de la femme aux cheveux roses, semblait avoir donné un froid dans la discutions, un silence de mort. Mais aussitôt les voiles tombèrent, son nom était Fenris, suivit d’un titre « tueurs d’enfants » le regard de Marc devenait légèrement sombre, encore des questions lui taraudait l’esprit, si-il tuait des enfants, le templier et lui ne risquerait point d’être ami. Tous les mercenaires avaient leurs armes dans les mains, alors la relation entre Fenris et les vents hurleurs était hostile. Les autres templiers étaient éloignés, seul Marc observait la scène, d’un geste discret de la main, il donna l’ordre de rester où il se trouvait. L’elfe mercenaire avec sa tête ignoble se prit une bonne claque de la part de la femme à cause d’une remarque déplacé, Marc ne perdit point son sérieux et continua d’observer la scène.

Puis une agitation particulière eut lieu avec les templiers, ils semblaient regarder vers l’entrée de la forêt en haut de la montagne. Marc demanda à Sam
-Que se passe t-il ?!
Sam l’autre templier répondit aussitôt
-Il y a un mouvement au niveau de la forêt, faite attention !
Cria le templier dégainant son arme.
Puis soudainement un éclaire partit de la forêt jusqu’à la zone où se tenait les templiers et mercenaires, puis une boule de feu ! Celle-là détruisit une caravane d’un marchand, laissant instaurer des cris de peur, en quelques secondes c’était devenu la discord dans le campement.
Marc comprit rapidement que c’était un groupe de mage tévinter, peut-être celui qu’ils cherchaient tous ?
Marc s’était mis à terre lorsqu’il vit que la boule de feu allait de son coté, sans perdre de temps il se leva, ayant toujours la forêt en vue.
-Connard de mages..
Puis les yeux de Marc s’écarquillèrent, la peur commençait à l’agripper, son cou se resserra, comme si on l’étranglait quand il vit un démon de l’orgueil apparaître comme par magie.
-j’espère que c’est une mascarade ?!!
Murmura t-il à lui-même, un monstre de trois mètres, du moins aux alentours des trois mètres fonça vers le campement, aussitôt la voix de l’épéiste demanda à Marc d’ingérer sa « merde » elle parlait sûrement du Lyrium, sans perdre de temps il effectua l’ordre, mais tout en même temps il alla récupérer son épée.
Et voilà maintenant que le démon était face à Marc, comme par hasard, le gigantesque monstre regardait avec férocité le regard timide du templier qui tenait son arme devant lui, prêt à l’attaquer.
Cependant dans un duel comme celui-là la ruse était de mise pour l’emporter alors que le démon serra sa main prêt à l’abattre sur le jeune-homme, il effectua une roulade pour esquiver le coup brutal du monstre et profitant du peu de temps pour lui mettre un coup, Dragnar planta son épée dans la cuisse du monstre, ce dernier lâcha un leger gémissement de douleur.
En même temps un autre templier approcha du démon l’épée en l’air, criant de toute sa force, le monstre tourna la tête vifement vers le nouvel arrivant et une fois à bout portant, la monstruosité d’un coup sec broya la tête du templier laissant juste voler une énorme flaque de sang, qui retomba sur le visage de Marc, entre-temps le jeune adulte avait retiré son arme pour reculer de quelques pas , afin d’être prêt au prochain coup de son adversaire sauf que celui-ci donna un coup horizontal
avec son avant-bras sur le templier l’envoyant projeter dans une tente.

L’humain se releva avec un peu de peine, tandis que son adversaire fit un cri d’intimidation pour faire une charge tête baissée vers le templier, ce dernier esquiva avec très peu de succès et réussit à placer une légère entaille au niveau de sa côte droite.
-Je suis encore en vie c’est pas mal… Je dois rester concentré, aller Marc ! Tu peux le faire !
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— RANG SOCIAL : Tu es un ancien esclave ayant tué son maître.
— FACTION : Tu es un ancien fugitif Tévintide. Tu as longtemps soutenu la cause des templiers, mais désormais, tu es ta propre faction.
— ARMES : Une lourde épée à deux mains presque aussi large que toi. Et des tatouages de lyrium te conférant d'immenses capacités au combat. Et le fait de pouvoir arracher les cœurs de la poitrine des autres.
— O.SEXUELLE : Tu ne t'es jamais posé la question. Tu ne sembles pas y porter grand intérêt. Sûrement une blessure du passé.
— AMOUREUSEMENT : Célibataire. L'amour n'est pas ta priorité.

MessageSujet: Re: Chroniques tévènes (P.V Marc et Fenris) Mer 2 Aoû - 4:33

Si tu t’écoutais, tu lui aurais arraché le cœur depuis bien longtemps à cet elfe bien trop insolent. Les moqueries te piquent mais tu n’es sûrement pas assez fou pour sauter dans la gueule du loup pour ainsi te faire bêtement dévorer. Tu roules les yeux et tu les méprises tous jusqu’au dernier, en particulier celle aux cheveux roses qui ne semble pas en prendre parti. Pas pour le moment. Mais ses moqueries finissent par toucher la corde sensible, tu prends une grande inspiration et tu manques de faire l’erreur de te jeter sur eux. Alors, en guise de réponse, tu te contentes de tirer une tronche dégoûtée, pas de quoi satisfaire tes envies de te retrouver à nouveau avec du sang sur les mains. Et puis ils ont l’air de bien se marrer de ta tête d’elfe jamais satisfait.

Tu es prêt à répondre, mais la putain se réveille enfin et calme le tout. Tes yeux se posent immédiatement sur elle, elle ne passe pas inaperçu après tout. Le calme s’est installé et tu sembles même étonné que tout le monde ait fini par fermer leur gueule. Au moins, tu n’as plus à supporter plus longtemps leurs tentatives de te faire perdre patience. D’ailleurs, c’était moins une. Mais ça ne t’empêche pas de trouver les actions de la femme adorables, à vouloir protéger un fou. Tu étouffes un rire mais tu ne peux pas effacer ce sourire moqueur de ton visage.

« Tu as oublié la partie "mages" après "enfants esclaves". »

Ah ça, oui, tu peux avoir une mauvaise réputation, il ne faut pas cacher la vérité aux gens. Tu hausses ensuite les épaules, et tu te prépares à te faire littéralement latter la gueule en un contre… Tu as cessé de compter après avoir posé ton regard sur l’immense rempart aux cheveux roses. Tu la ridiculises dans ta tête, mais en réalité elle est bien plus impressionnante qu’on ne le pense.

« C’est par hasard que je suis là. »

Des mensonges encore plus gros que ta lame. Jamais tu n’irais ici sans avoir de bonnes raisons. Votre combat de regards cesse immédiatement lorsque son attention s’est portée sur autre chose. Tu recules presque instinctivement et la magie qui s’échappe de la forêt te fait faire les gros yeux. Tu frissonnes sous le dégoût, et la haine te fait quasiment oublier que tu te trouves face à l’horrible guerrière dont tu voudrais voler le cœur. Tu te remets immédiatement à grimacer, remuant ta lame dans tous les sens. Tu n’attends pas, tu cherches à sauver ta peau mais hors de question que tu te tournes les pouces à ne rien faire.

Mais tu ne peux t’empêcher de l’observer elle, cette chienne, qui se met soudainement à te foncer dessus. Sous la surprise, tu ne bouges pas, mais tu te tiens prêt à te prendre une charge en pleine face sauf que elle ne te vise pas. Tu te tournes vers elle, tu fronces les sourcils ; quelques secondes plus tard et tu te retrouvais gelé, foudroyé ou pire, face à de la magie du sang. Le démon de l’orgueil ne t’a également pas échappé mais il n’a pas l’air d’être ta priorité : ce qui compte, c’est elle. Mais aussi les mages. Ils n’échappent surtout pas à la la rancune que tu gardes en toi. Tu es dans la lune jusqu’à ce qu’un crachat te fasse redescendre sur terre. Tu grondes, tu grimaces à nouveau, et tu lui rends ce crachat tout aussi répugnant.

« Allons, c’est comme ça que tu accueilles ton homme ? »

Sauvage.

Tu pourrais engager le combat avec elle mais tu préfères mettre de côté ta haine pour cette ordure ambulante pour faire taire une autre menace : les mages. D’un coup tu deviens fou, incontrôlable, et en l’espace d’un instant tu disparais, attiré par toute cette magie qui te colle à la peau depuis bien trop longtemps. Tu ne parviens pas à esquiver tous ces sorts lancés, mais une chose est sûre, ils ne t’arrêteront pas tant que tu en auras fini avec ces erreurs de la nature. L’un d’entre eux a eu le malheur de te laisser l’approcher et se retrouve les organes à l’air et le cœur manquant dans la seconde qui suit. Un autre subit le même sort un peu plus tard, et tu entres dans une telle rage que tu ne remarques même plus les blessures qui auraient pu te ralentir : elles te rendent plus fort, encore plus cruel.

Ton "aide" est sûrement de trop comme l’a fait remarquer la catin, mais tu n’en as que faire, les mages et toi, c’est une affaire personnelle. Le démon, par contre, ils peuvent aller se faire foutre. Pour l’instant. Qu’il ait été invoqué grâce à une magie interdite, d’accord, mais ce n’est pas lui qui anime ta haine et ta folie. Mais toute cette adrénaline te rend complètement inattentif, tu n’as pas pu éviter ce sort de glace qui t’immobilise et te transperce. La douleur est telle que tu ne peux t’empêcher de geindre, tu as beau chercher l’auteur du sort, celui-ci a dû s’éloigner ou mourir. Le cœur que tu tiens encore dans ta main tombe, et tu réussis à t’extirper de ce merdier. Le sort t’a bien refroidi, et tu réalises peu à peu la gravité de tes blessures, mais tu n’en as pas fini.

Tu jettes un regard vers les templiers, ils n’ont pas l’air d’être en très bonne position. Mais ton attention se porte à nouveau vers la femme et son bouclier, tu deviens alors hésitant. Tu te poses des questions, tu essayes de jauger le pour et le contre, et au final, tu préfères ignorer tes envies de meurtre pour aider les autres. Le champ de bataille est un véritable carnage, mais tu commences à avoir l’habitude de ce genre de choses. Quelle preuve de bonté venant de ta part. La douleur t’empêche d’aller aussi vite que tu le voudrais, mais tu finis par arriver au niveau du démon. Le pauvre templier te fait beaucoup de peine, mais tu cesses très vite d’éprouver de la pitié pour te concentrer sur l’immonde créature. Tu pousses un rugissement avant de venir lui tailler la jambe la plus proche, ce qui a pour effet d’attirer son attention.

Son poing vient te heurter à pleine puissance et tu es envoyé plus loin comme si tu n’étais rien d’autre qu’un vulgaire bout de tissu dont on ne voudrait plus. Tu atterris non sans douleur et, en te relevant, tu remarques que tu es tout proche de la putain. Immédiatement, ton expression change : la haine se lit à nouveau dans tes yeux, mais pas n’importe laquelle, une haine que tu nourris depuis bien moins longtemps que les mages, mais qui est là, qui te laisse un goût amer en bouche.

« On se verra en tête-à-tête plus tard. Tu me dégoûtes. »

Puis tu t’éloignes d’elle après t’être retenu de tendre le bras pour tenter de lui ôter la vie ; tu sais que tu te serais plutôt pris un coup de bouclier dans le coin de la gueule. Comme la dernière fois. Et ça t’a suffi.

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MessageSujet: Re: Chroniques tévènes (P.V Marc et Fenris) Jeu 3 Aoû - 1:14

Chasse renégatsMarc, Fenris & Serindë L'air que l'on renifle dans ces moments là n'a pas son pareil. Il est puissant, enflammé, froid, brûlant à la fois; chargé. Et quand on l'inspire, on se laisse tout bonnement porter par cette montée constante qui mange notre gorge et nos tripes jusqu'à éclatement du paroxysme : mort. Sang. Violence. Survie. Les yeux s'écarquillent et l'homme qui ne sait agir vient se faire englober par l'immense bouche de la Mort qui alors ne se gêne point pour le déchiqueter sur place. C'est d'ailleurs ce qui vient d'arriver à un des templiers que Serindë vient de voir mourir sur place. La Mort est le démon de l'orgueil, la main cette bouche affamée de vie. Pour elle, rien d'autre que le fait de savoir ce templier mort signifiait une paie moins grande à leur retour, mais aussi à quel point ces soldats pouvaient être aussi fragiles qu'eux, de simples et idiots mercenaires. Autant le dire franchement, elle n'allait pas se montrer tendre.
"Ils ont appris à vous battre où ? Sous les jupons de mère Theresa ?!"
Grogne-t-elle durant la mise de son casque. Rien ne la fait broncher plus que le sang d'un allié potentiel ou bien la raison qui lui permettra de gagner une mise. Fenris n'est rien d'autre qu'une tâche dans le paysage, telle la fiente d'un pigeon collée sur l'armure rutilante du chevalier. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle le regarde, derrière les interstices de son heaume intimidant, l'oeil torve empli de dégout.

"Garde ton baratin pour les catins."
Et sur ces paroles, il y a cette personne qui saute, cette femme qui après sa course vient à la rencontre d'un de ses nains en lui hurlant "droite" avant que celui-ci ne lui lance sa proie pour qu'elle l'achève. Un sort de feu lui lèche la cuisse et l'oblige à jurer contre tous les dieux en lesquels ces abrutis d'hommes peuvent croire. Le bas est foutu, mais le tissu a pu amortir le plus gros des flammes. Autant dire que c'est supportable; malheureusement pour les mages restés en retrait. Boren la suit,  enclenchant son anneau de douleur tandis que sa cheffe sort l'une des capacités qu'elle a apprise auprès de son mentor : Terminus. Le passage pour les ennemis est quasiment impossible, les goulots d'étranglement étant pris par Boren et son immense hache. Soit ils s'enfuient, soit ils crèvent. Il y en a un qui a le malheur d'être bien trop courageux, malheur car le nain se jette sur lui tandis que Serindë reste en garde et bloque le plus gros de son travail; et il le mord, déchiquète son épaule dans une rage peu commune que l'on connaît aux plus horribles des psychomanciens. Le hurlement est tel que les autres mages se sentent assez en danger pour tenter un retrait jusqu'à ce que Déjanté en profite pour tuer l'un des deux d'une flèche entre les deux yeux. Tout se passe si vite que la mercenaire a le temps de se tourner et se faire bousculer par un des marchands terrifié. Mais aussi de voir la mort du jeune nain qui les accompagnait dans une envolée du ciel vers le sol du nain. Juste après la gracieuse envolée de Fenris vers eux. Les deux mercenaires sont restés là à le regarder se vautrer, l'ont écouté parler sans vraiment comprendre au départ ses allusions. Boren a alors tourné la tête vers sa cheffe, interloqué :
"Explique moi.
- Quoi.
- Toi et lui .... essaie-t-il de placer avec des mouvements de son pommeau qu'un chantriste révoquerait sur le champ.
- Ewh ... Non.
- Il a l'air d'en être sûr lui."
Elle relève le cache de son heaume en regardant droit dans les yeux son collaborateur à la gueule ensanglantée, de cette expression haineuse qu'ont les gens blessés dans leur dignité.
"Tu crois qu'on a pas autre chose à faire que savoir si je baise de l'elfe qui pourrait vomir sa merde tant il a le fion de serré ...?!"
Elle remet sa visière en place tandis que Boren hausse les épaules, visiblement satisfait de cette réponse. Ouais, ce n'est pas le genre de la chef. Il lui faut un truc qui "claque". En tout cas, de ce qu'il a pu voir. Mais il ne faut pas penser à ce genre de "claquements" dans un combat. Ça demande trop de réflexion et d'énergie.

◊ ◊ ◊

Donc, le combat reprend avec une Serindë prête à servir de machine de siège, de rempart, tout ce que vous voulez qui peut contenir un temps ce genre de géant, pendant que Boren continue de faire tenter ses percées sur chaque côté pouvant se révéler faible chez ce démon. Aucun effet physique ne peut atteindre cette chose, et encore moins des sorts magiques. La demi-elfe retourne le problème dans tous les sens. Soit vous le preniez en étau pour l'acculer sur le rebord de la falaise, soit ils sont cuits. Ils continuent leur avancée vers les hommes armés avec plus ou moins de réussites dans le parcours, manquant même de se recevoir de plein fouet l'une des cornes posté sur l'avant bras de la bête. D'ailleurs, Serindë avait eu un mal fou à se positionner à nouveau avant la deuxième claque. Déjanté a dû sortir un tir précis dans la nuque à cet instant crucial pour faire souffrir la bête. Enfin arrivés, le souffle court, ils jaugent la situation : un mage restant, l'invocateur donc, et le démon.
"J'espère que vous aimez les sensations fortes, templiers, parce que là ... même la raclure de bottes fait grise mine."
Elle en reprendrait bien un coup. Mais manque de gourde ... c'est donc les dents serrées qu'elle s'appuie sur ses deux pieds, ancrés un maximum contre le sol pour encaisser deux claques du démon tel une forteresse ambulante. Rien que de penser aux bleus sur ses bras et la douleur qui va s'ensuivre, Serindë grimace tandis que Déjanté place ses mines sur la zone la plus abrupte.
"FAITES LE RECULER. BOUGEZ VOUS."
C'est le seul moyen. Et vu les coups qu'elle se prend, ce n'est pas sa quatrième et dernière potion d'elfidée qui va lui permettre de tenir encore longtemps si les culottes armées d'Andrasté ne se sortent pas l'épée du fion. Un coup d'esquivé.
"MAGNEZ VOTRE CUL BON SANG."

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