— Event N.1 : La Chute

— 9:31 DU DRAGON (Dragon Age Origins)
Depuis la nuit des temps, les Gardes des Ombres ont protégé Thédas du mal. Gardiens de la paix et des habitants de ce monde, ils ont toujours combattu d'un aplomb et d'une croyance infaillibles. Néanmoins, le cinquième Enclin signa l'arrêt de mort de la quasi totalité de ces guerriers à la force de fer. La trahison de Loghain coûta entre autre la vie du Roi Cailan et plongea la Garde dans un état quasi soporifique.Reyner Cousland fut l'homme qui redressa la situation. Armé de ses compagnons et de la rancœur qui l'accablait, le jeune homme avait vécu la tragédie d'Ostagar. Sa famille fut assassinée, son château brûlé, son amant décapité : Loghain venait de faire une regrettable erreur. Il s'était créé l'ennemi dont personne n'aurait jamais souhaité avoir un jour.L'Enclin fut anéanti. L'Archidémon mourut et Loghain trépassa de la main de Reyner. Ferelden fut libéré du joug du faux Roi. Tout était à construire désormais : nommé Commandant de la Garde, il devint le dirigeant des Gardes des Ombres de Férelden et une très forte influence parmi le groupe. Deux, quatre, puis seize grands campements furent construits et une vague de recrutement fut lancée. En dix ans, les rangs des gardes gonflèrent comme jamais. Symbole de courage et de persévérance, le jeune Commandant ne se doutait toutefois pas que les choses allaient dégénérer à nouveau... Et aussi violemment.

— 9:42 DU DRAGON (actuellement)
Corypheus rallia les templiers à sa cause. L'Inquisition en fit les frais et, prévenant ainsi Thédas et la majorité des grands groupes des alentours, aucun accepta de croire cette funeste nouvelle : C'est dans un espoir vain que Ragnar Warvrick, l'Inquisiteur, décida de lancer une demande d'alliance entre la Garde des Ombres et l'Inquisition. Les dirigeants de la Garde refusèrent sans prendre le temps de reconsidérer cette offre précieuse : pour eux, le vrai problème était l'influence et le pouvoir que continuait d'accroître l'Inquisition et ce, sans aucun cadre de bonne conduite et sans aucune limite.Néanmoins, une attaque se prépare et les Gardes ne se doutent pas une seule seconde que leur forteresse, Fort Bastiel, en Amaranthine, est sur le point de se faire assiéger par Corypheus qui après un échec cuisant chez l'Inquisition, décida d'attaquer un des autres groupes les plus puissants de Thédas en ayant appris que Reyner était sur les sentiers à la recherche d'informations capable de stopper l'appel : en soit, un pouvoir illimité pour les Gardes. Sur son chemin, le Commandant acquis des informations capitales et qui pourraient changer le destin de l'alliance entre Inquisition et Gardes.Le souhait de Corypheus est à présent de réduire au silence Fort Bastiel et son leader avec, coûte que coûte. Une bataille sanglante se prépare, et ce sera peut-être la chute de la Garde de Ferelden... Définitivement.

Combattez aux cotés de la Garde des Ombre afin de leur laisser la chance de s'en sortir vivant !
Sauvez ceux qui jadis vous ont offert gracieusement le privilège rester à l'abri du cinquième Enclin !
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Alistair Theirin

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THE CHEESE LORD ⊱ GREY WARDEN

MY IDENTITY CARD ⊱ BABY
— MISSIVES : 108
— PRÉSENCE : Dispo
— PAIRING & OTP : I SHIP IT ALL. ALL THE SHIPS MUST SAIL.
— PRESTIGE : 44
Say cheeeeese
— NATIONALITÉ : Féreldien.
— LIEU D'HABITATION : Il n'a pas de résidence à proprement parler. Son foyer, sa famille... c'est là où se trouvent ses frères et soeurs Gardes des ombres. Là où le mène sa lutte contre l'engeance. Oh, il y a bien Weisshaupt et d'autres forteresses érigées par l'ordre — une par-ci, une par-là — mais de nos jours, ses représentants passent plus de nuits sur la route ou dans un bivouac qu'au fond d'un nid douillet.
— ÂGE : 32 ans. Né en 9:10 du dragon.
— RANG SOCIAL : Il est le bâtard du roi Maric Theirin. Cailan Theirin était donc son demi-frère. Voilà qui est dit. On peut passer à autre chose maintenant? ...non?
— PROFESSION : Grey Warden
— FACTION : ...Grey Warden?
— ARMES : Une épée à une main et un bouclier orné du blason de la Garde des Ombres. Il appartenait à son ancien mentor Duncan et lui a été offert pendant le 5ème enclin par Reyner. Sa formation de templier, bien qu'incomplète, lui offrit de précieuses capacités auxquelles il se refuse de recourir.
— O.SEXUELLE : Demisexuel. Alistair manque d'expérience et n'a pas souvent eu l'occasion de euh... ranger l'épée dans son fourreau? Entre l'enclin, son passé chez les templiers et la chantrie... et il attend l'âme sœur... la personne adéquate, celle qui fera battre son cœur? Comment, trop cul-cul? Ok. Faites comme si je n'avais rien dit.
— AMOUREUSEMENT : Célibataire.

MessageSujet: Alistair Theirin Dim 12 Mar - 23:37



Alistair Theirin
"AH, IGNORANCE IS BLISS, ISN'T IT? THAT'S WHAT THE CHANTRY KEPT TELLING ME, ANYHOW."

NOM & PRÉNOM(S) ⊱ Alistair Theirin. Oui, oui... vous avez bien entendu. Il porte le même patronyme que le roi Maric Theirin dont il est le bâtard. Cailan Theirin était donc son demi-frère. Voilà, c'est dit. On peut passer à autre chose maintenant? ...non? Ah mais, si vous vous voyiez déjà utiliser cette information à votre avantage, détrompez-vous: malgré son lien direct avec la couronne, Alistair n'a rien de royal. Bien qu'il fut élevé par le Iarl Eamon Guerrin — que des rumeurs désignèrent, à tort, comme son père biologique — ça ne l'a pas empêché de dormir dans les chenils de Golefalois jusqu'à ses dix ans. C'est un homme simple. Très terre-à-terre. Il n'attend rien de son héritage et n'en tire aucune fierté. Vous ne l'entendrez jamais mentionner sa filiation, ni même son nom qu'il gardera sous silence. SURNOM ⊱ Vous pouvez l'appeler Al. À moins de lui préférer un surnom plus badass comme, euh... Le Fléau des Engeances? Capitaine Enclin? Messire Fromage...? C'est toujours plus personnel que "Hé toi, là-bas!" ou "Garde des Ombres". AGE ⊱ Trente-deux ans. Il est né en 9:10 du dragon. NATIONALITÉ & LIEU DE NAISSANCE ⊱ Férelden. PROFESSION ⊱ Grey Warden. LIEU DE RÉSIDENCE ⊱ Il n'a pas de résidence à proprement parler. Son foyer, sa famille... c'est là où se trouvent ses frères et soeurs Gardes des ombres. Là où le mène sa lutte contre l'engeance. Oh, il y a bien Weisshaupt et d'autres forteresses érigées par l'ordre — une par-ci, une par-là — mais de nos jours, ses représentants passent plus de nuits sur la route ou dans un bivouac qu'au fond d'un nid douillet. Alistair n'échappe pas à cette règle. Il aime s'en plaindre mais s'il doit choisir entre l'inconfort des camps de fortune et l'opulence des résidences orlésiennes (qui sont d'un ri-di-cule, en passant) son choix sera vite fait. C'est juste que parfois, il rêve d'un vrai lit, vous voyez? SITUATION AMOUREUSE ⊱ Célibataire. ORIENTATION SEXUELLE ⊱ Demisexuel. Il manque d'expérience et n'a pas souvent euh... rangé l'épée dans son fourreau? Un enclin, ça occupe. Et avant ça, eh bien... il y avait les templiers, la chantrie et... et il attend toujours l'âme sœur... la personne adéquate, celle qui fera battre son cœur? Comment ça, c'est trop cul-cul? Ok. Faites comme si je n'avais rien dit. FACTION & RANG ⊱ Grey Warden. ARMES ET/OU MAGIE ⊱ Une épée à une main et un bouclier orné du blason de la Garde. Il appartenait à son ancien mentor Duncan et lui a été offert par Reyner pendant le cinquième enclin, après qu'ils l'aient découvert dans une cache de Dénérim. Sa formation de templier, bien qu'incomplète, lui offrit de précieuses capacités auxquelles Alistair se refuse de recourir. LANGUE PARLÉE ⊱ Il parle la langue universelle.

Tout sur ton personnage !
on veut tout savoir de lui.

Puéril ⊱ Amical ⊱ Joueur ⊱ Intègre ⊱ Maladroit ⊱ Sensible ⊱ Sens de
l'honneur ⊱
Loyal ⊱ Peur des responsabilités ⊱ Magnanime.

Alistair peut, de prime abord, passer pour un homme simplet et excessivement plaintif. Maladroit, absurde, prompt à se ridiculiser en public... Sans être une lumière, il est pourtant loin d'être stupide! Lorsqu'il ne s'emmêle pas dans ses propos j'entends. Le Grey Warden possède une certaine sagacité. Il ne manque pas d'esprit. Mais son sens de la répartie, aussi aiguisé soit-il, est annulé par le comportement puéril qu'il manifeste le reste du temps. Les années passent et se succèdent, sans jamais émousser son caractère enfantin. On le croirait bloqué aux prémices de l'adolescence. Mais un grand enfant alors — avec un fond de barbe et la trentaine bien tapée. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a la maturité tardive... une âme de gosse emprisonnée dans un corps d'adulte.
Indépendamment du contexte et quelle qu'en soit la gravité, Alistair trouve toujours le mot pour rire. Ça ne signifie pas qu'il prend tout à la légère. Il sait faire preuve de sérieux quand la situation l'exige. Pour lui, l'humour est un mécanisme d'auto-défense. C'est son meilleur atout pour surmonter l'embarras, la peur, l'incertitude, combattre l'engeance, supporter les sermons chantristes, écouter le cantique de lumière jusqu'au bout sans piquer du nez... mais quand les choses se corsent, quand vous avez besoin de lui — vraiment besoin — alors il sera là, prêt à intervenir. C'est quelqu'un sur qui vous pouvez compter.

À cause de ses liens avec la couronne, pendant son enfance, il s'est longtemps senti sur la touche. Pour certains, il était le bâtard. Pour d'autres, le fils du roi. Difficile de tisser des liens lorsque la majorité de votre entourage vous méprise pour votre statut ou cherche à vous imposer leurs attentes infondées. Mais lui n'a jamais espéré toute cette attention... Il n'a jamais voulu devenir quelqu'un de spécial. Ses origines furent le point de départ de nombreuses insécurités et d'un sentiment d'exclusion que le jeune homme ne surmonta que des années plus tard, en rejoignant la Garde des Ombres. Pour la première fois, il acquit la conviction absolue d'avoir trouvé sa place. S'il vit aujourd'hui en paix avec son rang social (il semble qu'on l'ait totalement oublié, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour lui...), la solitude, l'incompréhension vis-à-vis de son illégitimité; ce sont ces blessures, pas si superficielles, qui ont forgées sa personnalité.
À commencer par sa forte empathie. Depuis toujours, il a manifesté une grande sensibilité. La perte d'un compagnon d'arme constitue une véritable épreuve pour le guerrier qui ne sera, au bout du compte, jamais parfaitement maître de ses émotions. Il déplore encore la mort de son ancien mentor et recruteur au sein de l'ordre, Duncan, sa disparition l'ayant longuement dévasté. Ses pairs Grey Warden représentent énormément pour lui. Ils sont ses frères, ses amis et sa famille; des valeurs qui lui tiennent à cœur et qu'il protégera au péril de sa vie. Alistair sympathise aussi avec la cause des mages, toutefois son passé de templier, étayé par son expérience personnelle (vous savez, entre son passage dans l'immatériel, les abominations, Morrigan...?) le laissent naturellement méfiant. Il se dit parfois qu'en dépit de leurs incessantes remontrances, de leur empressement à condamner la magie et du flagrant manque de style dont souffrent leurs uniformes, la chantrie n'a pas entièrement tort à leur sujet.

Malgré la propension d'Alistair à jouer les idiots (qui est une méthode bien à lui pour mettre les inconnus à l'aise), c'est une personne fiable. Il a le sens de l'honneur et s'interdira de divulguer les secrets qu'on lui a confiés, qu'ils soient relatifs à son entraînement de templier ou à la Garde des Ombres. Pour lui, la trahison n'est pas une chose à prendre à la légère... trahir sa confiance, c'est l'exposer à un sentiment d'abandon, une tromperie qui lui infligera son lot de blessures ouvertes et d'insécurités, et dont le Warden ne sortira pas indemne.
C'est d'autant plus vrai qu'Alistair a une fâcheuse tendance à se reposer sur les autres. C'est un suiveur, pas un leader. Il ne manque pas de courage pour ce qui est des confrontations physiques et se glissera volontiers dans la peau du héros, mais quand il s'agit de prendre une décision pouvant impacter la vie d'inconnus... là, il piétine. Il a peur des responsabilités et ne supporte pas l'affreux sentiment de culpabilité qui l'accompagne dans les choix critiques. — Donnez-lui des ordres, par pitié! — C'est d'ailleurs l'une des raisons de son admiration pour le héros de Férelden, Reyner. Alistair salue sa capacité à trancher dans les moments difficiles. Les décisions prises par son ami au cours du cinquième enclin n'ont pas toutes été évidentes, et Alistair en fut le témoin direct. Il reconnaît sa force.
Il n'y a pas qu'en matière de conflits que le garde des ombres se refuse toute initiative. Il s'avère aussi mauvais en romance. Ou plutôt, il est terriblement maladroit. C'est un grand sentimental, voyez-vous? Il n'est pas du genre à se rouler dans le foin avec le premier venu ou à s'engager dans une relation sans amour. Le problème, c'est qu'Alistair est tout bonnement incapable de faire le premier pas. Il a un don pour ignorer ses propres sentiments ainsi que ceux à son égard. À moins de lui rentrer franchement dans le lard — ce qui le poussera à la fuite — il n'est pas réceptif à la séduction, passant à côté des signaux.
Alistair est longtemps resté sans partenaire. Il manque d'expérience, en dépit de son âge. Rares sont les femmes à avoir su retenir son attention au cours des dernières décennies. En leur compagnie, le Grey Warden s'est toujours montré romantique, doux et affectueux. Très fleur bleue, il est de ces personnages aimants, animés d'une tendresse innocente et infinie. Il est de ceux qui vous couvent amoureusement du regard et vous couvrent de fleurs en chantant vos louanges. Lorsqu'Alistair s'engage dans une relation intime, il aime, sincèrement, profondément. Il n'existe pas de limite à son amour.


Alistair est le fils bâtard du roi Maric Theirin. S'il connaît la véritable identité de son père, sa mère reste une énigme pour lui; à sa connaissance, elle n'était qu'une servante, qu'un accouchement difficile avait conduite aux portes de la mort. Il s'agit là d'un mensonge orchestré par le roi Maric et ses alliés pour protéger la couronne (et l'enfant) d'un scandale. Sa mère est l'enchanteresse et ancienne Grey Warden aux origines elfiques, Fiona. Il ignore tout de leur relation. Et à moins de s'entretenir directement avec elle, il n'apprendra sans doute jamais la vérité à son sujet. En conséquence, il considère encore Goldanna — la fille de la servante qu'on lui avait présentée comme étant sa mère — comme sa demi-sœur. On ne peut pas dire que ces deux là s'entendent à merveille, la jeune mère étant plus intéressée par ses souverains que par leur lien de parenté, mais Alistair a su s'en contenter. Jusque là l'ordre était sa seule famille. Trop heureux de s'en découvrir une nouvelle, il s'assure régulièrement du confort de sa demi-sœur et de ses enfants. Il leur envoie des lettres... et des pièces. Souvent. Beaucoup. Mais lui n'y voit aucun problème; ce sont ces neveux et puis, il n'aime pas vraiment l'argent. Que Goldanna soit ou non sa sœur n'a que peu d'importance car sa vraie famille, Alistair l'a trouvée chez les Gardes des Ombres. Ce sont ses frères et sœurs. Il regrette encore Duncan, son mentor, un homme qu'il voyait comme un père de substitution. La défaite d'Ostagar est une date qu'il célèbre chaque année, sans exception, pour honorer sa mort. Plus jeune, lors d'un passage à Dénérim, Eamon lui offrit la poupée miniature d'un golem. Depuis, le Warden a toujours apprécié les statuettes. Pas au point de les collectionner (s'il devait se trimbaler une armée de mini golem sur la route, ses compagnons le prendraient en grippe) mais lorsqu'il aperçoit une nouvelle figurine, il ne peut pas s'empêcher d'être excité comme un gosse. Alistair a peu d'expérience en amour. Les compliments le mettent mal à l'aise et toute tentative d'approche un peu osée le poussera vite dans ses retranchements; bégayant, rougissant, il tentera d'échapper à cette situation délicate et gênante avec un trait d'humour, cachant son embarras derrière un mur d'autodérision. Il n'est pas très doué avec les femmes. Il adore la nourriture. Le fromage, plus particulièrement. Mais pas les mets raffinés dont raffole la noblesse et qui vous laissent sur votre faim. Non, Alistair aime la bonne cuisine féreldienne, le ragoût qui vous tient au corps et vous remplit la panse dès la première bouchée.


Ton toi derrière l'écran !
on veut tout savoir de toi.


NOM & PSEUDO ⊱ Alistair.
ÂGE ⊱ Classified.
TES PASSIONS ⊱   J'aime rien ni personne, et en ce moment j'ai la flemme de tout => je suis une feignasse^1000. Sinon, je suis dev web.
SÉRIES, FILMS, JEUX VIDÉO ⊱  OK ALORS Westworld, Breaking Bad, Better Call Saul, Fargo, Firefly, District 9, tous les Tarantino, Fight Club, Kingsman, Incassable, Mass Effect, Portal, The Elder Scrolls, Fallout, Dishonored, Deus Ex, Dark Project, VTMB, The Nomad Soul et Dragon Age (évidemment). J'ai l'impression d'en avoir oublié beaucoup, mais voilà le Top 20 :D
PRÉSENCE ⊱ Je suis toujours dans les parages, comme une ombre... par contre j'écris lentement. Avec moi, il ne faudra pas vous attendre à une réponse dans la journée.
TON AVIS SUR LE FORUM ⊱  J'aime beaucoup, c'est beau, c'est... c'est DA ♥.
COMMENT AS-TU CONNU DA:I ⊱ En googlant "dragon age forum rpg".
TON DERNIER MOT, NIARK ⊱ RIEN. C'EST MON DERNIER MOT JEAN-PIERRE.




Dernière édition par Alistair Theirin le Lun 5 Juin - 14:06, édité 11 fois
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— LIEU D'HABITATION : Il n'a pas de résidence à proprement parler. Son foyer, sa famille... c'est là où se trouvent ses frères et soeurs Gardes des ombres. Là où le mène sa lutte contre l'engeance. Oh, il y a bien Weisshaupt et d'autres forteresses érigées par l'ordre — une par-ci, une par-là — mais de nos jours, ses représentants passent plus de nuits sur la route ou dans un bivouac qu'au fond d'un nid douillet.
— ÂGE : 32 ans. Né en 9:10 du dragon.
— RANG SOCIAL : Il est le bâtard du roi Maric Theirin. Cailan Theirin était donc son demi-frère. Voilà qui est dit. On peut passer à autre chose maintenant? ...non?
— PROFESSION : Grey Warden
— FACTION : ...Grey Warden?
— ARMES : Une épée à une main et un bouclier orné du blason de la Garde des Ombres. Il appartenait à son ancien mentor Duncan et lui a été offert pendant le 5ème enclin par Reyner. Sa formation de templier, bien qu'incomplète, lui offrit de précieuses capacités auxquelles il se refuse de recourir.
— O.SEXUELLE : Demisexuel. Alistair manque d'expérience et n'a pas souvent eu l'occasion de euh... ranger l'épée dans son fourreau? Entre l'enclin, son passé chez les templiers et la chantrie... et il attend l'âme sœur... la personne adéquate, celle qui fera battre son cœur? Comment, trop cul-cul? Ok. Faites comme si je n'avais rien dit.
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MessageSujet: Re: Alistair Theirin Dim 12 Mar - 23:39



For the Wardens
"What? Lead? Me? No, no, no. No leading. Bad things happen when I lead. We get lost, people die, and the next thing you know I'm stranded somewhere without any pants."

Férelden, 9:10 du dragon ⊱

         Les troupes s'enfonçaient prudemment dans les tréfonds tandis que leur opération de sauvetage prenait forme. Menées par le Warden-Commander de la division orlésienne, Genevieve, elles comptaient dans leurs rangs de jeunes mais prometteuses recrues: Duncan, futur Warden-Commander des Grey Wardens en Férelden et Fiona, une mage d'origine elfique qui occuperait un jour la fonction de First Enchanter à la Tour de Montsimmard suivie, plus tard, de celle de Grand Enchanter. Les deux recrues s'apprêtaient à jouer un rôle décisif dans l'histoire de Thédas. Un rôle qui ne se limiterait pas à quelques titres vides de sens ou à une position de pouvoir, comme vous aurez l'occasion de le découvrir.
Contre toute attente, la présence du roi Maric Theirin fut également considérée pour cette expédition. Sa récente expérience dans les tréfonds et sa traversée du Thaig Ortan faisaient de lui le meilleur, sinon le seul guide à disposition des Grey Wardens. Maric lui-même ne manquait pas de motivation. Abattu par la perte de son épouse Rowan, le souverain n'avait qu'un souhait: s'éloigner du trône. Aussi, en dépit de son rang et de ses obligations envers le peuple féreldien, répondit-il favorablement à la requête des Grey Wardens. Et même si les motifs personnels de Maric n'avaient pas suffit à leur attirer son soutien, il n'eut qu'à se remémorer la prophétie d'une certaine sorcière pour se rallier à leur cause... Flémeth l'ayant averti, des années auparavant, de l'imminence d'un cinquième enclin.
Les événements qui suivirent leur arrivée dans les tréfonds rapprochèrent Maric et Fiona. Malgré leurs différences, ces deux-là se prirent d'affection l'un pour l'autre et au fil de leurs périples, leur relation devint plus intime. Au terme de l'expédition, l'elfe dû faire un choix: abandonner son devoir de Grey Warden ou mettre fin à leur romance. Maric lui proposa de le suivre à Dénérim. Elle refusa l'invitation de son amant et leurs chemins se séparèrent peu après.
Quelques mois plus tard, les deux amants se rencontrèrent à nouveau quand la jeune femme, qui attendait un enfant du roi, s'en retourna en Férelden. Fiona abandonna la garde du nouveau-né à son père. Elle insista pour que son fils soit élevé comme un humain en dissimulant l'héritage elfique qui l'avait tant fait souffrir. Fiona disparut alors, après avoir fait promettre à Duncan de garder un œil sur le garçon, le Grey Warden ayant été affecté à la division féreldienne de l'ordre après sa réhabilitation par Maric. Malheureusement, ce dernier ne pouvait pas se permettre de garder un bâtard à portée de la couronne, ce qui pourrait causer du tort à Cailan, son fils légitime... Sur suggestion de son ami le Tiern Loghain Mac Tir, le garçon, prénommé Alistair, fut confié au Iarl Eamon.




CHAPITRE I ⊱ THE GOOD, THE BAD AND THE BASTARD ⊱

         Le château de Golefalois n'était pas encore tiré de son sommeil lorsqu'au petit matin, un projectile humain émergeait des remparts. Un projectile nommé Alistair. Avec ses cheveux en bataille, son pantalon débraillé et les fétus de paille accrochés à ses habits, il avait tout du garçon de chenil... Y compris la forte odeur de mabari qui imprégnait ses frusques. La journée d'Alistair commençait toujours par un passage aux cuisines où une miche de pain l'attendait, tout juste sortie du four et laissée à son attention par le cuistot — bien qu'aujourd'hui encore, il reste persuadé d'avoir bravé de nombreux interdits en dérobant sous son nez le repas du Iarl — puis le garnement déculotté fonçait à travers la cour, avant de parcourir comme une flèche la distance qui le séparait du village.
Il avait pour habitude de dévaler le chemin jusqu'à la grand place où il observait les pêcheurs affréter leurs bateaux. Parfois, le garçon s'asseyait sur le rebord des docks et plongeait ses jambes dans l'eau fraîche, ou alors, il jetait des cailloux vers l'horizon jusqu'à ce que les rayons du jour l'aveuglent. Il écoutait d'une oreille distraite les vieilles peaux de la chantrie dispenser leurs sermons aux passants et, quand l'ennui se faisait ressentir, poussait les cantors à l'erreur en les accablant de questions plus idiotes les unes que les autres. Il suppliait la conteuse des heures durant pour qu'elle lui sculpte les petits soldats en bois et les griffons qu'il finirait par perdre au milieu des champs voisins.
Des moments simples, mais essentiels au développement d'un enfant. Surtout dans le cas d'un jeune orphelin. Mais l'était-il vraiment, orphelin...? Il est vrai qu'Alistair n'a jamais connu ses parents. Pour des raisons qui lui échappaient à l'époque (et qu'un enfant de son âge ne serait pas en mesure de comprendre), il fut abandonné à sa naissance et recueilli par le Iarl de Golefalois qui s'assura de son bien-être jusqu'à ses dix ans. Le garçon ignorait l'identité de son père. Il eut vent de rumeurs à son sujet, des on-dits et des commérages de femmes de chambres principalement, mais rien de très concret... Quant à sa mère, celle qui l'avait porté, un mensonge occultait la vérité. Il ne la découvrirait jamais.
À sa connaissance, il s'agissait d'une domestique ayant servi le Iarl et sa famille pendant deux à trois ans, avant de perdre la vie dans un accouchement difficile. Le sien, plus exactement. Il ne connaissait ni son nom, ni son visage, ni aucun autre détail de sa vie d'ailleurs. Avait-elle une famille? Des amis? Avait-il hérité de la couleur de ses yeux, de la forme de son nez...? Son entourage ne pouvait répondre à ces questions pourtant innocentes. Alistair ne rencontra aucune assistance dans ses efforts pour éclaircir le mystère qui planait autour de sa mère. Telle une ombre éphémère, elle avait disparu, sans laisser de traces.
Le garçon était proche du Iarl Eamon. À ses yeux, il était comme un père et bien qu'ils n'aient aucun lien du sang, le Iarl de Golefalois éprouvait lui aussi une grande affection pour Alistair. Il aimait garder un oeil sur son protégé.
Chaque année, le Iarl quittait son village pour passer l'hiver à la capitale. Alistair insistait toujours pour l'accompagner dans ses voyages et Eamon se pliait à sa volonté, amusé par son caractère obstiné et râleur. Ensemble, ils parcouraient la cité, assistaient à des spectacles de rue ou s'attardaient sur la place du marché. Si un objet attirait l'attention du garçon, il arrivait même qu'Eamon le lui offre, comme ce mini golem en pierre qu'il repéra aux "Merveilles de Thédas" à ses cinq ans. Ils gardèrent tous deux de très bons souvenirs de ces escales à Dénérim.
Malgré ses précautions pour maintenir les apparences, le noble faisait l'objet de nombreux ragots: quand un homme de son rang témoignait d'autant d'affection pour un simple garçon de chenil, forcément, cela finissait par soulever quelques questions. Les rumeurs allaient bon train. Certaines questionnaient la parenté d'Alistair, présumant que le Iarl était en vérité son père. Toutes infondées, elles n'en restaient pas moins largement plébiscitées, même par ses proches. Au point où la Iarlesse elle-même en vint à douter la fidélité de son époux.

         Alistair n'étant ni sourd, ni — complètement — stupide, les ragots colportés par les domestiques parvinrent éventuellement à ses oreilles et lorsque ce jour arriva, il se rendit dans l'étude du Iarl pour le confronter. Le menton baissé en direction du sol et les oreilles empourprées, il bredouilla les mots qu'il avait sur le coeur. Ceux qui se bousculaient à présent dans sa petite tête blonde.
« Non, Alistair. Je ne suis pas ton père. Mais je sais qui l'est.
— Vraiment?! Qui?!! s'exclama le garçon en levant des yeux étonnés vers le Iarl. Surpris par sa propre réaction, il les rabattit aussitôt vers ses bottes dont il fixa gravement les semelles. Une main effleura ses boucles aux reflets ambrés.
— C'est un homme important, qui a de nombreux devoirs à accomplir et porte de lourdes responsabilités sur ses épaules, reprit Eamon. Chacun des mots qui franchissaient ses lèvres semblait mûrement réfléchi. Alistair jeta vers lui un regard perdu, pétri d'incompréhension. Hmmmm... c'était quoi, ça? Des indices? Une énigme? Est-ce que... est-ce qu'il était censé deviner la bonne réponse? Sa bouche s'entrouvrit. Alors qu'Alistair était sur le point de balancer des noms au petit bonheur la chance, le Iarl, qui avait aiguisé son flair au fil des années et sentait la catastrophe arriver dans son sens, lui coupa l'herbe sous le pied.
— Le roi Maric. Ton père, est le roi Maric... Mais tu ne dois en parler à personne. C'est bien compris, Alistair? Personne. C'est très important.
Un hochement de tête énergique vint accueillir ses paroles. Surexcité, l'enfant se rapprocha du Iarl, comme pour le presser à lui en dévoiler davantage.
— Mais alors, et ma mère? Il marqua un temps d'arrêt avant de reprendre, les yeux plein d'étoiles: Est-ce que ça veut dire que... que ma mère est la reine?
Eamon l'observa avec perplexité, le visage paré d'une expression qu'on pourrait traduire par "oh Créateur, sainte Andrasté, mais qu'est-ce que tu racontes mon pauvre garçon?!". Mais puisqu'il était déjà trop tard pour refaire son éducation, il réprima l'envie de le corriger et expliqua calmement sa situation.
— Tu as déjà entendu le mot "bâtard", n'est-ce pas? Oui? Bien. C'est ainsi que l'on désigne un individu dont l'un des parents n'est pas celui que l'autre a choisi aux yeux du Créateur. Ta mère n'était pas la reine Rowan, mon garçon, et pour cette raison, certaines personnes te qualifieront de "bâtard". Elle... c'était une domestique, comme tu l'as sûrement déjà entendu, qui a travaillé au service du roi à une occasion. Cela ne signifie pas que ton père ne l'a pas aimée, ou qu'il ne s'est pas intéressé à toi. Il aurait été très fier de ce que tu es devenu.
Alistair écouta en silence ces mots, prononcés avec une grande tendresse; des paroles qui répondaient à ses interrogations mais laissaient beaucoup de portes ouvertes. Elles ne coïncidaient pas non plus avec ses espérances, ses rêves de famille et de récits épiques, et il eut du mal à cacher sa déception. Comme pour y répondre, Eamon quitta brusquement son siège et traversa la pièce jusqu'à un vieux cabinet en bois. Il sortit d'un tiroir une amulette en argent qu'il fit glisser entre ses doigts, avant de la déposer délicatement dans la paume d'Alistair. Ce dernier la contempla avec des yeux ronds. C'était un bijou sans valeur, le genre d'ornements qu'on trouvait dans toutes les chantries de Thédas pour quelques pièces de cuivre... La flamme d'Andrastré était incrustée sur le pendentif.
— Elle lui appartenait, mentit le Iarl. J'aurais aimé te la transmettre plus tôt mais... j'attendais le bon moment. Prends en soin. »
Non. L'amulette appartenait à Eamon qui, soit-dit en passant, n'était pas plus informé qu'Alistair sur l'identité sa mère. Maric ne l'avait jamais mis dans la confidence. À son grand regret, il contribua à cette supercherie en utilisant la mort d'une domestique et de son nourrisson à leur avantage. Le Iarl déplorait encore son implication dans cette histoire. Les secrets qui berçaient l'enfance d'Alistair le suivraient toute sa vie, il en était conscient et honteux. Le garçon méritait bien mieux. Il méritait la vérité. Oui, l'amulette n'était qu'un mensonge de plus. Mais pouvait-on blâmer l'homme pour avoir souhaité, dans un moment de détresse, donner à son protégé un symbole auquel se raccrocher?



CHAPITRE II ⊱ JOIN THE CHANTRY THEY SAID, IT WILL BE FUN ⊱

         Alistair ne voulait pas causer de tort à son bienfaiteur, aussi garda-t-il secret son lien avec la famille royale — comme on le lui avait fait promettre à plusieurs reprises et avec beaucoup, BEAUCOUP d'insistance. Il n'en restait pas moins curieux. Il aurait aimé en apprendre davantage sur son père, l'entendre conter ses exploits les plus héroïques, rencontrer le prince Cailan, son demi-frère, de cinq ans son aîné... grandir avec un grand frère... mais surtout, il aurait voulu tout plaquer et rejoindre la capitale, pour s'installer dans leur superbe palace.
Mais la vie de château ne l'intéressait pas vraiment. Il ne demandait pas grand chose. Il ne voulait pas de leurs richesses. Il ne voulait pas de beaux habits ni de domestiques, ni de jouets hors de prix (quoique... pourrait-il refuser une armée de mini golem?!). S'il pouvait vivre au palais, Alistair n'aurait même pas besoin de sa propre chambre! Dormir dans le foin ou aux chenils, avec les mabaris, lui suffirait amplement. Non, ce qu'il voulait, plus que tout au monde, c'était une famille... une vraie famille. Eamon faisait preuve d'une grande bonté envers lui, mais il n'était pas son père. Il ne le remplacerait jamais. Et sa femme, Isolde... la Iarlesse le détestait. Il le lisait dans son regard. Une fois, il l'avait même surprise dans la chantrie de Golefalois, à prier le Créateur pour qu'il disparaisse.
Parfois, le garçon imaginait à quoi ressemblerait sa vie si sa mère avait survécu à l'accouchement. Il ne l'avait pas connue et pourtant, son absence laissait comme un vide dans sa poitrine, une blessure ouverte. Elle lui manquait.
Parfois, la solitude devenait insoutenable. Lorsqu'Alistair se trouvait en situation de détresse et que tout autour de lui ne semblait qu'obstacles, lorsque les larmes se pressaient au bord de ses yeux et devenaient difficile à contenir, il glissait une main dans sa poche, fermait les yeux et serrait entre ses doigts le médaillon en argent. Il pouvait presque sentir sa présence bienveillante. Les aléas de la vie paraissaient beaucoup moins insurmontables à ses côtés.
Si les révélations du Iarl Eamon apaisèrent le trouble d'Alistair, les rumeurs ne s'évanouirent pas pour autant. La Iarlesse, en particulier, restait soupçonneuse vis à vis de son époux. Elle ne cessait de questionner leur relation. Maintes fois, Isolde intima au Iarl de se séparer du garçon, l'implorant de reconsidérer sa présence à Golefalois. Elle ne supportait plus de le voir grandir sous ses yeux. Lui, qu'elle pensait le fruit d'une infidélité venue perturber son mariage... lui qui lui rappelait, à chaque regard, qu'une autre femme avait partagé la couche du Iarl. Quelle humiliation! Oh, bien sûr, Isolde reconnaissait l'innocence d'Alistair. Elle savait que lui reprocher sa naissance ne menait à rien; elle ne devrait pas blâmer l'enfant pour une erreur de son époux. Elle essaya, vainement, de se montrer tolérante à son égard. De réprimer les émotions qui la submergeaient, la folie passagère qui l'animait quand leurs chemins se croisaient. Mais elle ne pouvait pas l'aimer. Son cœur pétri d'amertume ne pouvait s'y résigner.
Le garçon allait sur ses dix ans lorsqu'Eamon écouta enfin les doléances de sa compagne. Le couple, qui souhaitait fonder une famille depuis des années sans toutefois y parvenir, retrouva une lueur d'espoir le jour où Isolde se découvrit enceinte. C'était une grande nouvelle pour le Iarl et sa femme. Mais surtout, un bouleversement dans l'organisation du château. Avec l'arrivée d'un héritier, la place d'Alistair fut soudainement remise en cause; en plus de provoquer un stress indésirable chez la Iarlesse par sa seule présence, en tant que bâtard, il risquait de compromettre l'avenir de Connor, l'enfant à naître et le seul fils légitime du Iarl. Eamon fut difficile à convaincre, mais il finit par se rendre à l'évidence: Alistair devait partir. Il fut décidé qu'il rejoindrait la chantrie.

         L'enfant ne cautionnait pas cette décision. Il refusait de quitter son village pour vivre sous la supervision de vieilles peaux hypocrites, entouré de harpies séniles et moralisatrices à la peau parcheminée, fripée comme un cochard, et vêtues de sacs à patates... oui, sa vision de la chantrie n'était guère flatteuse et l'idée d'y séjourner pour une durée indéfinie ne le séduisait pas, mais alors, pas du tout. Toutefois, son opinion importait peu. Le choix revenait ultimement au Iarl Eamon et le noble, une fois sa volonté exprimée publiquement, n'était pas du genre à revenir sur ses paroles. Ses protestations n'y changeraient rien.
C'est ainsi qu'un matin, des templiers qui faisaient escale à Golefalois se virent conviés au château pour récupérer le garçon. Les adieux furent très sommaires, ce dernier refusant catégoriquement d'adresser la parole à son tuteur.
Le moment venu, il agrippa fermement les lanières de son sac à dos contre ses frêles épaules. Ses yeux s'attardèrent un instant sur la Iarlesse pour lui rendre son regard haineux, puis il traversa la grande salle en maugréant et en traînant des pieds. Arrivé face à la porte, il s'arrêta et plongea une main dans sa poche pour effleurer du bout des doigts l'amulette de sa mère, à la recherche d'un peu de réconfort. Mais ce contact, au lieu de l'apaiser, l'entraîna dans une rage folle. Pourquoi fallait-il qu'il s'en aille? Comment osaient-ils l'abandonner?! Son poing se serra autour du médaillon. Furieux, Alistair l'extirpa de son étui et le jeta de toutes ses forces à travers la pièce. Le bijou se brisa aux pieds du Iarl.
Longtemps, il regretta son geste. Ses premières années au sein du monastère de Bournshire furent marquées par une solitude plus forte encore que celle qu'il éprouvait durant son enfance à Golefalois. Et sans le soutien émotionnel que lui procurait l'amulette, l'expérience n'en fut que plus pénible... La décision d'Eamon relevait de la haute trahison pour Alistair, et des années s'écoulèrent avant qu'il ne parvienne à surmonter ce sentiment d'abandon. Il refusa ses lettres et ses visites. Éventuellement, le noble y renonça. L'enfant finit tout de même par lui pardonner, bien qu'il n'ait jamais eu l'opportunité de le faire de vive voix.
Alistair était croyant, dans une demi-mesure. Il ne contestait pas l'existence du Créateur et d'Andrasté. Mais la chantrie? Elle reposait sur des fondations dans lesquelles il ne se retrouvait pas; pas assez "fun", trop portée sur le châtiment et la culpabilité... c'était bien aimable au Créateur de pardonner à tous ceux qui chantaient ses louanges, mais ne serait-ce pas mieux de commencer par, disons, ne condamner personne...? Et puis c'était quoi ce penchant pour l'autopunition? La Divine aurait des tendances masochistes? Sinon, pourquoi inventer toutes ces règles, autant de raisons de s'incriminer aux yeux du Créateur? Alistair quant à lui, avait un gros problème avec l'autorité. Il se montrait indiscipliné, borné, ne supportait pas les règles imposées par la Révérende Mère: il ne les comprenait pas. Ou du moins le prétendait-il. En vérité, il ne les comprenait que trop bien mais préférait les ignorer pour mieux tourner en bourrique ses supérieurs.
Bournshire était tellement silencieux que parfois, il se mettait à crier au beau milieu du cloître. Il criait à s'en déchirer les poumons, jusqu'à ce que l'un des frères arrive en courant, le regard plein d'inquiétude — très vite remplacée par de l'incompréhension lorsque l'enfant expliquait calmement que tout allait bien et qu'il voulait juste "voir ce qui se passerait". Une fois, il s'enferma même dans une cage du chenil dont il jeta la clef, tout ça pour sécher une journée de prières en hommage à je-ne-sais-quelle-Divine. Il y resta enfermé jusqu'au soir.

         Exaspérer les frères du monastère avec ses pitreries et renommer le Cantique de la lumière en "Cantine de la rombière" pour voir la Révérende Mère s'arracher les cheveux n'étaient pas le seul passe-temps d'Alistair. À un moment donné, quelqu'un décida que lui enseigner la voie des templiers serait aussi une bonne idée — une tentative de l'assagir sans doute — et contre toute attente, le garçon se prêta au jeu. Il aimait l'entraînement. Le port d'une armure, aussi démodée soit-elle, lui donnait la sensation d'appartenir à quelque chose de plus grand et de plus important que lui. Et puis, l'art du combat s'avérait beaucoup plus passionnant que l'histoire d'Andrasté: il tenait une épée dans la main!
On ne pouvait pas vraiment qualifier Alistair de "fine lame". Il ne se débrouillait pas trop mal en mêlée, mais pas mieux qu'un autre. Il ne partait pas non plus avec un don inné pour le combat; comme de nombreux orphelins, il n'avait reçu aucune éducation martiale avant son entrée au monastère. Toutefois, grâce à sa persévérance et à la patience de ses maîtres d'armes, il sut tirer son épingle du lot. Avec l'expérience du terrain, Alistair deviendrait un excellent guerrier.
Le jeune homme devait bientôt prononcer ses voeux, ce qui ne le réjouissait pas particulièrement. Mais, alors que la date approchait à grands pas, un événement vint secouer l'ordre; un événement qui changerait à jamais le cours de sa vie. Un homme, un Grey Warden nommé Duncan, était venu recruter de nouvelles lames chez les templiers pour combattre l'engeance. Un tournoi fut organisé à Dénérim en l'honneur du garde. La joute, supervisée par le Knight-Commander Glavin, était une occasion en or pour les membres de l'ordre qui souhaitaient prouver leur valeur dans l'arène. Pour le Warden, c'était une chance de repartir avec le meilleur de ses éléments. Tout le monde en ressortait gagnant.
Alistair aussi assista au combat... depuis son banc. Fidèle à sa réputation, il avait réussi à s'attirer les foudres du Knight-Commander l'avant veille et, en guise de punition, s'était vu interdire sa participation au tournoi. Alors que les combats battaient leur plein, Duncan remarqua la présence de l'initié qui se tenait en retrait. Il reconnut en lui le fils de ses amis Maric et Fiona, qu'il avait lui-même déposé à Golefalois et sur lequel il avait gardé un œil au cours des dernières années. Un sourire étira ses lèvres. Le Grey Warden échangea quelques mots avec le Knight-Commander Glavin et ce dernier, à contre-coeur, fit un signe en direction d'Alistair pour l'inviter à reprendre sa place dans l'arène. Le visage du garçon s'illumina tandis qu'il filait à toute vitesse revêtir son armure.
Il ne remporta pas le tournoi. Vaincu par de talentueux adversaires, il décrocha aussi de belles victoires mais il ne faisait pas le poids contre les vétérans de l'ordre — qu'il s'agisse de la très gracieuse duelliste d'Highever, Ser Eryhn, ou de Ser Talrew, le pourfendeur de Chasinds, ou encore de Ser Kalvin, qui se trouvait être l'une des meilleures lames de Férelden — et pourtant, quand sonna la fin des joutes, Duncan fit part de sa décision à Glavin: il recruterait Alistair.
Son choix fut vivement critiqué par les participants et il essuya les protestations du Knight-Commander lui-même. Mais, comme le fit très justement remarquer le Grey Warden, Duncan n'avait ni demandé l'organisation du tournoi, ni promis le recrutement du vainqueur en guise de récompense. Si le commandant des templiers refusait sa requête, il n'aurait qu'à invoquer le droit de conscription pour lui forcer la main (ce qui ne manqua pas d'arriver, quand la nouvelle parvint aux oreilles de la chantrie). Duncan agissait selon son bon vouloir et là, en l’occurrence, il voulait le fils de Fiona. Alistair. Qui, lui, était aux anges.



CHAPITRE III ⊱ A FAMILY, AT LAST ⊱

         En rejoignant les Grey Warden, Alistair obtint ce qu'il avait toujours désiré. Une famille. Il y fit de merveilleuses rencontres. Des hommes et des femmes de toutes origines. Des individus que tout opposait mais qui avançaient à l'unisson, en dépit de leurs différences. Entrer dans la garde était comme une deuxième naissance. Votre pouviez tirer un trait sur votre passé — que vous soyez un chevalier issu de la noblesse orlésienne, un elfe des bascloîtres, un templier ou un mage du cercle — ici, vos bagages et vos cicatrices n'intéressaient personne. Les circonstances qui précédaient votre enrôlement n'étaient pas questionnées. Pour la première fois, Alistair n'endurait plus la pression de son entourage, et les rumeurs sur son statut de batard ne circulaient pas dans les rangs des Grey Warden. Il se sentait libre de faire ses propres choix. Il était enfin chez lui.
Le jeune homme survécut à son Union, ce qui ne surprit pas Duncan. Celui-ci connaissait Fiona. Il savait que l'initié hériterait de la corruption par sa mère (ou plutôt, il le théorisait grandement...). Au moment de sa conception, elle faisait encore partie de l'ordre et sa connexion avec l'engeance n'avait pas encore été rompue. Duncan prenait donc peu de risques en enrôlant son fils. Et ça tombait bien car la garde féreldienne se trouvait alors en pleine reconstruction et avait désespérément besoin de sang neuf — sans mauvais jeu de mots — des recrues qui ne succomberaient pas prématurément à la corruption, de préférence.
Au cours des mois suivants, Alistair quitta brièvement Férelden pour poursuivre son entraînement avec les Grey Warden orlésiens, ce qui lui donna le temps de se découvrir des effets secondaires: cauchemars, appétit décuplé... bref, que du bonheur. Il raccompagna ensuite Duncan en Férelden pour l'assister cette fois dans sa campagne de recrutement. Ils firent notamment escale à Dénérim où le Warden-Commander utilisa son droit de conscription pour enrôler Daveth, un voleur habile de ses mains qui eut la mauvaise idée de lui faire les poches, puis ils furent rejoints par Ser Jory, un chevalier de Golefalois. Il se souvient encore du malaise qu'il éprouvait le jour où Jory évoqua pour la première fois sa famille, avec une certaine fierté. Il laissait derrière lui une femme et un enfant à naître. Ce n'était pas juste. Alistair, pour sa part, connaissait très bien les dangers de l'Union... il en fut le témoin direct. Ne pas vendre la mèche lui demanda un effort considérable mais, plus encore que son self-control, ce fut le regard inquisiteur de Duncan qui l'en dissuada. Les secrets des Grey Warden ne pouvaient pas être révélés. L'avenir de l'ordre en dépendait... et il avait prêté serment.
Le voyage des Grey Warden s'arrêta finalement à Ostagar, la forteresse ayant été choisie par le roi Cailan et le Warden-Commander comme champ de bataille pour l'affrontement à venir; le premier contre le cinquième enclin. Pendant qu'Alistair aidait aux préparations et faisait de son mieux pour éviter une rencontre aussi inévitable qu'embarrassante avec son demi-frère le roi, Duncan s'éclipsa. Avant la cérémonie de l'Union qui se déroulerait à Ostagar, il rallia le château du Tiern d'Highever avec la ferme intention de recruter une dernière recrue. Quelques jours plus tard, il réapparut en compagnie du plus jeune fils du Tiern: Reyner Cousland. Le garçon d'à peine dix-sept ans venait d'assister à l'effondrement de tout ce qu'il connaissait et chérissait. Sa famille, assassinée devant ses yeux. Et voilà qu'il se retrouvait conscrit de force... ça faisait beaucoup à encaisser. Alistair comprenait le choix de Duncan. Il n'ignorait pas l'importance de grossir les rangs des Warden. Pourtant, il ne pouvait pas s'empêcher de compatir à son sort. Il espérait qu'un jour, le jeune homme apprécierait la garde autant que lui et qu'il en tirerait la même fierté. Et surtout, il espérait que Reyner survivrait à l'Union. Par le Créateur, s'il devait endurer tout cela pour mourir ici et maintenant...

         En tant que junior de l'ordre, c'est à Alistair qu'incomba la responsabilité d'accompagner les nouvelles recrues, Daveth, Jory et Reyner, quand débutèrent les préparatifs de l'Union. Ils s'enfoncèrent ensemble dans les terres sauvages de Korcari où ils affrontèrent une première vague d'engeances. Après avoir collecté quelques fioles de sang corrompu — un ingrédient du rituel qui leur donnerait leurs capacités de Grey Warden, s'ils survivaient à la transformation — ils firent la connaissance de Morrigan et de sa mère, Flémeth. La sorcière de Korcari avait en sa possession des documents historiques, d'anciens traités engageant leurs signataires à soutenir les Grey Warden en cas d'enclin. Ces promesses d'un autre temps joueraient un rôle significatif dans la chute de l'archidémon, tout comme Alistair et Reyner, qui ne tarderaient pas à découvrir leur propre potentiel.
De retour au campement, Duncan rassembla les troupes pour la cérémonie. Elles se prêteraient au même rituel que celui auquel Alistair s'était plié six mois plus tôt: tour à tour, les recrues s'avanceraient pour recevoir le calice de la garde dans lequel le Warden-Commander avait préalablement versé une mixture à base de sang corrompu, de lyrium et d'autres ingrédients tenus secrets. Une gorgée leur conférerait alors les pouvoirs des Grey Warden; une immunité à la corruption, un sixième sens leur permettant de détecter la présence d'engeances à proximité et bien d'autres talents insoupçonnés. Ils deviendraient une arme contre l'enclin et l'archidémon, et la seule capable d'entraver sa progression.
Ou plutôt "il" deviendrait, au singulier... des trois recrues, le jeune Cousland fut le seul à survivre à son Union. Daveth succomba à la corruption. Ser Jory, après avoir assisté à la mort du pickpocket, tenta de faire machine arrière. Mais il était déjà trop tard. Une fois les mystères de la garde dévoilés, il avait atteint le point de non retour. Acculé, le chevalier brandit son arme contre Duncan; une vaine tentative pour sauver sa peau, mais il ne faisait pas le poids face au vétéran de l'ordre. Sans difficultés, celui-ci perça ses défenses et le passa au fil de l'épée.
Une fin regrettable mais nécessaire pour protéger leurs terribles secret — hélas, la soif d'honneur ne faisait pas tout... qui donc oserait rejoindre leurs rangs en toute connaissance de cause? Qui s'aventurerait sur cette voie en sachant que sa vie ne tiendrait qu'à un fil? Qu'elle pourrait s'arrêter inopinément, sans gloire, loin de la clameur des combats? Certains sacrifices étaient inévitables. Pour le bien du plus grand nombre, pour Thédas — la garde devait porter ce fardeau.
Il ne restait que Reyner. Reyner qui s'effondra sous l'effet de la douleur, alors qu'il se consumait de l'intérieur, la corruption sillonnant ses veines et prenant peu à peu possession de son corps. Reyner qui crut sans doute, l'espace d'un instant, partager le destin funeste de Daveth et Jory. Alistair en fut lui-même persuadé. Une Union sans survivant à un moment pareil... voilà de quoi plomber le moral des troupes. Il imaginait le pire; ce n'était pas difficile étant donné leur situation. Qu'adviendrait-il des Grey Warden?! Par réflexe, l'ancien templier leva une main vers le collier qu'il portait autour du cou, crispant ses doigts autour du pendentif où reposait le sang de ceux qui avaient péri durant sa propre Union. Une façon d'honorer leur mémoire. Andrasté, je sais bien que je n'ai pas toujours été un modèle de dévotion mais... pour cette fois... si seulement, rien que pour cette fois... pria-t-il à mi-voix en regardant son cadet se tordre dans la souffrance, le sang en ébullition, pour finalement s'évanouir. Il retint son souffle.
L'inquiétude d'Alistair se dissipa quand le jeune Cousland retrouva ses esprits. Oh... oh. Fausse alerte! Bon sang, il ne s'habituerait jamais à... à tout ça. Aux sacrifices. À ce spectacle funeste dont il déclinerait volontiers l'invitation et qui, en dépit de ses répétitions, le mettait dans tous ses états. Mais peu importe, le plus dur était passé et — loué soit le Créateur — Reyner en sortait vivant.



CHAPITRE IV ⊱ FAREWELL, MY KING ⊱

         Certes, Alistair pouvait parfois se montrer trop sensible. Il se laissait facilement gouverner par ses émotions. Mais rien, absolument rien n'aurait pu le préparer à la suite des événements; nul n'aurait pu prévoir le sort tragique qui attendait les Grey Warden en cette sombre journée. En ce jour, qui resterait à jamais gravé dans leurs mémoires comme celui du massacre d'Ostagar.
Si à l'orée de la bataille, le roi Cailan se montrait encore très confiant sur son issue, tous ne partageaient pas son optimisme. La menace de l'enclin était réelle et imminente — n'en déplaise au souverain — et son stratège, le Tiern Loghain, ne cachait pas ses doutes à ce sujet. Cailan manifestait un grand intérêt pour les Grey Warden. Il insista d'ailleurs pour les accompagner au cœur de l'action. Un souhait désapprouvé par son conseiller mais qui, ultimement, fut exaucé: après tout, il portait la couronne et faisait plus ou moins ce qui lui plaisait, quand il lui plaisait. Un autre de ses caprices fut d'exiger de Duncan que ses jeunes recrues soient tenues à l'écart des combats. Le Warden-Commander accepta sa requête. Alistair et Reyner auraient donc pour mission de rejoindre la tour d'Ishal, pour y allumer le fanal qui signalerait aux troupes du Tiern leur entrée sur le champ de bataille. S'agissait-il d'une coïncidence, ou Cailan cherchait-il à garder son frère à l'abri du danger? Difficile à dire... ses motifs restaient flous. Peut-être l'homme en savait-il davantage sur l'identité d'Alistair qu'il ne le laissait paraître.
À contre-cœur, Alistair et Reyner se détournèrent des combats pour mener à bien leur mission, aussi décevante soit-elle. Ils affrontèrent leur lot d'engeances sur le chemin mais parvinrent à atteindre le sommet de la tour en un morceau. Pourtant, quand les deux jeunes hommes allumèrent le signal, l'impensable se produisit. Au lieu de rabattre les hordes ennemies contre les premières lignes comme l'exigeait leur stratégie, Loghain sonna la retraite et retira son armée du champ de bataille, abandonnant Cailan à son sort. Ses forces se retrouvèrent dans une impasse. Sans le soutien du Tiern, elles furent rapidement submergées par les vagues d'engeances. Lorsque la poussière des combats retomba, Férelden pleurait son roi et les effectifs des Grey Warden se voyaient réduits à leur strict minimum: Alistair et Reyner, secourus de justesse par la sorcière Flémeth.
La tromperie de Loghain fut aussi brutale qu'inattendue. Il était le meilleur ami du défunt roi Maric Theirin et leurs enfants, unis par les liens du mariage. Si les raisons qui motivèrent sa trahison ne furent jamais exposées au grand jour, on peut supposer que l'alliance entre Férelden et Orlaïs dans laquelle Cailan s'était engagé fut l'un des éléments déclencheurs, tout comme la crainte de voir sa fille éloignée de la couronne au profit de Célène, l'impératrice orlésienne. Grâce à sa manœuvre, Loghain donnait une chance à sa fille, Anora, de conserver sa place sur le trône tout en s'assurant le rôle de régence. Il ne lui restait qu'à mettre la mort du souverain sur le dos des Grey Warden — un ordre à la réputation déjà houleuse après des siècles d'exil — pour se laver de tout soupçon.
Le réveil d'Alistair fut des plus éprouvants. Lorsqu'il émergea de sa torpeur, il avait perdu tous ses repères. Son mentor, Duncan, était passé de vie à trépas. Ses frères d'armes avaient disparu. Ils venaient d'essuyer leur première défaite contre l'enclin; et, par le Créateur, quelle défaite! Alistair était blessé. Son cadet, le jeune Cousland, se trouvait lui aussi dans un état critique... aucun doute à avoir, ils seraient tous deux passés l'arme à gauche sans l'assistance de Flémeth et Morrigan. C'est donc un homme en proie à la panique qui faisait les cents pas devant la hutte de la sorcière, oscillant entre un état d'incompréhension et de tristesse. Le Warden ne savait pas comment réagir à la gravité de sa situation. Il était découragé mais, surtout, terrorisé à l'idée de devoir l'affronter seul.

         Mais il n'était pas seul. Morrigan soigna les blessures de Reyner et, une fois remis sur pieds, ce dernier ne manqua pas d'encourager Alistair par son aplomb. Ils ne pouvaient pas se laisser abattre; quelqu'un devait stopper la menace de Loghain. Ensemble, ils rétabliraient la vérité et sauveraient Férelden. Leur plan était d'une grande simplicité, bien que l'appliquer se révéla une tâche beaucoup plus ambitieuse et ardue qu'ils ne l'avaient anticipé. Ils décidèrent d'utiliser les traités des Grey Warden pour intimer leurs signataires à les soutenir: ainsi se mirent-ils en quête d'alliés, un voyage qui les mèneraient jusqu'au royaume des nains, Orzammar, en passant par le cercle des mages, un campement dalatien mais aussi Golefalois, Alistair espérant recevoir l'assistance du Iarl Eamon.
Avant de prendre la route, ils furent rejoints bon gré mal gré par Morrigan. La jeune femme ne semblait pas particulièrement ravie de cet enrôlement — une décision de Flémeth — mais elle se plia à sa volonté. Si Alistair n'appréciait pas la compagnie de l'apostate (en raison de ses incessants sarcasmes à son égard...), il devait admettre que ses talents magiques apportaient un plus à l'équipe. Il en restait néanmoins méfiant, sa formation de templier le poussant à la vigilance. À l'heure actuelle, ils ne pouvaient pas se permettre de décliner son aide; leur petit groupe se limitait encore à quatre membres: Morrigan, les deux Grey Warden et Barkspawn, le mabari de Reyner qui les avait miraculeusement rattrapés sur le chemin de Lothering et qui se trouvait être un compagnon bien plus fiable et plus avenant que la sorcière, si vous vouliez son avis. Moins effrayant, aussi.
Leur arrivée à Lothering fut marquée par l'enrôlement de nouveaux compagnons au tempérament rigoureusement opposés. Il y eut d'abord Léliana, une rouquine à l'apparence inoffensive, quoique légèrement siphonnée. Elle pensait suivre la volonté du Créateur (bon sang, voilà qu'ils avaient Andrasté dans leur poche! Loghain n'avait qu'à bien se tenir...) mais ses aptitudes trahissaient un passé bien plus sombre. Le Qunari Sten fut également de la partie. Alistair ne voyait pas ce recrutement d'un bon œil, le Qunari s'étant vu enfermé dans une cage et laissé pour mort suite au massacre d'une famille. Il n'avait pas hésité à confesser cet horrible crime. Mais aussi contestable soit-elle, la décision prise par le jeune Cousland — à savoir, conscrire Sten — eut au moins le mérite de contredire la Révérende Mère, ce qui apportait un certain réconfort à l'ancien templier.
Ils ne tardèrent pas à quitter Lothering, laissant derrière eux le petit village qui disparaîtrait bientôt des cartes. Hélas, il leur était impossible de venir en aide aux réfugiés. Affronter la horde d'engeances sans préparation serait tout bonnement suicidaire... ils n'avaient ni les ressources ni l'expérience requises.
Lorsqu'ils approchèrent enfin de Golafalois, Alistair pris le chef du groupe à part. Reyner avait su gagner sa sympathie et sa confiance. De nombreuses épreuves les attendaient, et il ne voulait pas que le jeune homme apprenne son lien avec la couronne de la bouche d'un autre. Même s'il doutait fortement que le Iarl Eamon divulgue l'information sans son accord, Alistair ne souhaitait pas prendre le risque d'entâcher leur relation en cultivant le secret de ses parents. Il révéla donc ses origines bâtardes à Reyner — qui, à son grand soulagement, se montra très compréhensif — et la nouvelle ne changea en rien leur relation. Mais les deux Warden ne disposèrent que d'un bref laps de temps pour aborder le sujet puisqu'immédiatement après leur arrivée, de nouveaux rebondissements vinrent perturber leur quête. Le Bann Teagan les informa de la mauvaise condition dans laquelle se trouvait son frère; le Iarl souffrait d'un empoisonnement. Depuis, le village subissait les attaques d'une mystérieuse armée. Chaque nuit, les morts revenaient à la vie. Ils quittaient le château pour déferler sur Golefalois, comme des vagues scélérates, emportant tout sur leur passage... Les rangs des morts grossissaient au fil de leurs défaites tandis que les monstres pulvérisaient leurs défenses. Sans aide extérieure, Golefalois ne tiendrait pas une nuit de plus.

         Les Warden prêtèrent main forte aux villageois pour repousser l'invasion des morts-vivants, ce qui leur permit de se frayer un chemin jusqu'au château. À leur grande surprise, ils découvrirent que le fils du Iarl était à l'origine de ces attaques; le garçon avait pactisé avec un démon dans l'espoir de guérir son père et, en contrepartie, se retrouva sous son contrôle. Plutôt que d'exécuter l'entité démoniaque — ce qui signerait la mort de Connor — Reyner décida de s'en aller quérir l'aide du Cercle. Il espérait briser la possession sans le blesser. D'autres options s'offraient à lui, simples, immédiates et moralement répréhensibles, mais il opta pour la solution la plus juste et cela, Alistair lui en serait éternellement reconnaissant. En dépit du différent sur lequel ils s'étaient séparés, Alistair se sentait proche d'Eamon. S'il avait dû lui annoncer la mort de Connor, ou assister à la destruction de son village d'enfance... non. Il préférait ne pas y penser.
Avec toutes ces complications pour le moins inattendues, Alistair s'était presque sorti Loghain de la tête; mais le danger n'avait pas disparu pour autant. Le Tiern eut vent de leur survie, éventuellement, et il ne resta pas les bras croisés. Leur voyage jusqu'à la tour du Cercle fut interrompu lorsqu'un de ses assassins les prit en embuscade. Une fois neutralisé et questionné sur son commanditaire, le corbeau antivan usa de ses charmes pour persuader les Warden de l'épargner. La compassion naturelle de Reyner avait sûrement plus à voir dans l'amnistie de Zévran que ses intarissables bavardages... quoiqu'il en soit, l'elfe rejoignit la fine équipe, malgré les vives protestations d'Alistair qui n'approuvait pas (quelle idée aussi, s'entourer de ses ennemis...) mais qui se fia au jugement de son cadet. Car après tout, il ne pouvait pas donner à Reyner l'autorité et les responsabilités d'un meneur pour ensuite l'ignorer en cas de désaccord. Il se méfait de Zévran et de ses intentions, certes. Mais le jeune Cousland avait toute sa confiance.
Le Cercle des mages quant à lui, était en proie au chaos. Enfermez dans une tour quelques templiers effrayés, un tas de démons et autant d'abominations que possible, le tout saupoudré de mages confus et craignant pour leur vie et fermez la porte à double tour — voilà la situation dans laquelle se retrouvèrent impliqués Reyner et sa clique. Fort heureusement, ils parvinrent à s'interposer avant que les templiers n'appliquent le droit d'oblitération. S'en suivit alors une succession interminable de combats qui s'intensifièrent à mesure que le petit groupe gravissait les étages, débarrassant la tour de ses indésirables et sauvant ceux qui pouvaient encore l'être. Ainsi, ils s'attirèrent l'assistance de Wynne, une mage d'un certain âge que les Grey Warden avaient déjà rencontrée à Ostagar et qui s'était opposée à Uldred et à son projet d'alliance avec le Tiern Loghain.
Leur ascension les mena jusqu'aux plus hauts niveaux de la tour où ils firent face à un démon de la paresse. Celui-ci les incapacita en les plongeant dans un profond sommeil; une douce illusion bercée de faux-semblant à laquelle Alistair n'échappa pas, se voyant lui-même précipité dans un rêve éveillé. Le démon y adopta les traits de sa sœur, Goldanna. Il tira sur sa corde sensible en exploitant le sentiment d'abandon qu'il ruminait depuis quelques années déjà, ainsi que son désir d'appartenance à un foyer aimant. À une famille qu'il n'avait pas connue. Le jeune homme, une fois libéré de l'Immatériel, n'oublia pas cet incident. Le scénario élaboré par le démon de la paresse l'avait profondément bouleversé. Il se jura de contacter sa demi-sœur lorsque leur aventure toucherait à sa fin. S'il survivait à la suite des événements, Alistair irait à la rencontre de Goldanna. Car leur mère, Marric, Cailan... Duncan. Ils n'étaient plus. Il devait arrêter de chasser les fantômes du passé. Quelque part, une famille l'attendait, bien vivante.
Les Grey Warden terrassèrent le démon de la paresse et mirent fin à la menace d'Uldred. Après quoi, la tour du Cercle retrouva un semblant d'accalmie. Le First Enchanter du Cercle, Irving, engagea le soutien de ses pairs à la cause des Grey Warden, devenant ainsi leurs premiers alliés. Ils les appuieraient dans leur lutte contre l'enclin mais aussi contre le traître Loghain. Une formation de mages fut également dépêchée à Golefalois pour venir en aide à Connor. Un rituel à base de lyrium renvoya Morrigan dans l'Immatériel où cette fois, la sorcière triompha du démon du désir qui possédait l'enfant, le libérant enfin de son emprise.



CHAPITRE V ⊱ THE BLIGHT: BRINGING PEOPLE TOGETHER ⊱

         Suite au sauvetage du garçon, Golefalois fut libéré du maléfice et la vie pu reprendre son cours; mais la famille Guerrin restait déchirée... Jowan, un mage recruté en cachette par la Iarlesse pour former Connor après la manifestation de ses dons, avait empoisonné le Iarl Eamon. Hélas, tous les efforts d'Isolde pour sauver son époux la laissèrent impuissante. Cette maladie apparaissait comme incurable et la magie elle-même s'était révélée un remède inefficace. Face à cet échec, la femme désespérée se tourna vers des traitements alternatifs. Fondant tous ses espoirs dans les rumeurs et le folklore, elle lança ses meilleurs guerriers à la recherche de la sainte urne funéraire — dernière relique d'Andrasté — dont certains disaient qu'une pincée de cendres réaliserait de véritables miracles.
L'expédition ne rencontra pas le succès escompté. Toutefois, ça n'empêcha pas les Grey Warden de reprendre le flambeau. Une fois informés des découvertes d'Isolde, ils se mirent sur les traces de frère Genitivi, un érudit partageant leur intérêt pour l'urne. Cette piste les conduisit jusqu'au hameau de Darse. Malgré l'hostilité des habitants à leur égard, les aventuriers poursuivirent leur enquête jusqu'à secourir l'érudit retenu captif dans la chantrie du village. Avec son aide, ils parvinrent à activer l'entrée du temple où reposaient les cendres d'Andrasté. Ils affrontèrent une secte draconique (des détraqués n'aspirant qu'à corrompre l'urne pour "réincarner Andrasté en dragon"...) ainsi que le Gantelet, une suite d'épreuves visant à tester leur foi. Ainsi, ayant prouvé qu'ils en étaient dignes, les Warden purent approcher la relique. Ils prélevèrent une pincée des cendres avant de quitter le temple; laissant derrière eux, une urne pure et intacte.
Les cendres se montrèrent à la hauteur de leur réputation. Présentées au Iarl de Golefalois sous la forme d'un remède miracle, elles le tirèrent de sa torpeur et celui-ci, guéri de son empoisonnement, s'engagea aussitôt dans la lutte contre le traître Loghain. Tandis qu'Alistair et Reyner entraient en contact avec les peuples nains et dalatiens pour grossir leurs armées, Eamon préparait le terrain pour une toute autre bataille: un affrontement diplomatique. Il convia les grandes pontes de la noblesse féreldienne au conclave qui animerait bientôt la capitale. Cette rencontre serait l'occasion de s'attirer les faveurs des plus puissantes familles du royaume mais aussi de destituer la reine et son régent. Privé de tout soutien politique, Loghain n'aurait d'autre choix que d'accepter son jugement.
Pendant une brève période — mais déjà infiniment trop longue pour le principal concerné — le Iarl Eamon envisagea même de parachuter Alistair sur le trône. Le jeune homme s'y opposa farouchement. Il ne partageait pas ces ambitions. Lui, porter la couronne? Noooooooon. Mauvaise idée. Le pouvoir, la diplomatie et la vie de château... tout ça, ça ne lui parlait pas. Réticent à prendre des décisions dont les conséquences pouvaient impacter la vie de ses semblables, le Warden comptait sur les autres pour jouer les chefs de files. Son refus d'endosser des responsabilités ferait de lui un piètre souverain. Mais le pire du pire, à ses yeux, restait qu'accepter ce fardeau (car c'en était un pour Alistair) reviendrait à briser ses voeux de Grey Warden, une fin à laquelle il ne pouvait se résoudre.
Le jour du conclave arriva. Après un échange abrasif entre les partis opposés, il fut décidé qu'un duel les départagerait. Ainsi, le sort de Loghain reposait entre les mains du Créateur; ou plus exactement, du combattant le plus émérite. Le traître combattrait pour Anora tandis que, du côté des protestataires, c'était le jeune Cousland qui hériterait du titre de champion. Alistair accueillit la nouvelle avec dépit. D'abord, Loghain ne méritait pas une telle faveur. De son point de vue, le régicide avait perdu ses droits — y compris celui de défendre son honneur (ou le peu qu'il en restait) — après sa trahison. Mais ce qui le contrariait le plus, c'était sa propre exclusion. Alistair aurait aimé participer au combat. Prendre sa revanche sur le renégat et venger la mort de son mentor. En laissant Reyner mener cette bataille, il avait le sentiment de renoncer à quelque chose; quelque chose de très important. Une partie de lui-même réclamait justice de ses mains. Pourrait-il seulement tourner la page en se limitant à un rôle d'observateur?

         Le Grey Warden se consola en se disant que Loghain affronterait tout de même un membre de leur ordre, ce qui était déjà une victoire en soit puisqu'ils pourraient ainsi redorer son blason. Puis, au départ du duel, sa déception fut peu à peu grignotée par l'inquiétude. Le cadet des Cousland serait-il de taille face au Tiern? Il ne manquait pas d'entraînement et avait démontré ses talents au corps à corps à maintes reprises, mais son adversaire bénéficiait d'une petite longueur d'avance: son expérience sur le terrain faisait de lui un guerrier chevronné. Son comportement n'en restait pas moins déplorable et ses techniques, indignes de son rang, l'homme n'hésitant pas à recourir à des coups bas. À de nombreuses occasions, Alistair vit Reyner en difficultés. Il était à deux doigts de bondir dans la mêlée pour lui prêter main forte. Si Loghain en sortait vainqueur, leurs pertes ne se limiteraient pas à quelques soutiens politiques... Alistair y perdrait un ami.
La joute prit fin quand Loghain perdit la tête. Littéralement. Reyner la trancha net — d'un seul coup d'épée — et cette exécution signa l'arrêt du conclave. Ils avaient gagné. Mais il était encore trop tôt pour se réjouir; cette victoire n'était qu’éphémère et bientôt, très bientôt, les vrais ennuis commenceraient pour les Grey Warden. Tant qu'ils n'auraient pas porté le coup de grâce à l'archidémon, l'enclin continuerait sa lente progression, jusqu'à ce qu'engeances et corruption envahissent la totalité de Thédas. Leur coup d'état, le vide laissé par la mort de Loghain, la légitimité du trône... toutes ces préoccupations semblaient futiles à présent. Peu importe celui qui occuperait le trône au bout du compte: sans une intervention immédiate, il n'existerait plus de royaume à gouverner.
Les survivants de la garde se rassemblèrent pour préparer l'assaut final. C'est ainsi que, la veille de la bataille, les jeunes recrues découvrirent le terrible secret de leurs aînés. Eh oui, encore un! Décidément, il ne faisait pas bon d'être Grey Warden en temps d'enclin. Un nouvel aléa venait s'ajouter à leur triste héritage, en plus de la forte probabilité de succomber à l'Union et leur longévité raccourcie. Un vétéran de l'ordre leur dévoila que, s'ils constituaient la seule arme efficace contre l'archidémon (celui-ci devant être abattu de leur main pour empêcher sa réincarnation) la mort d'Urthemiel entraînerait fatalement celle de son bourreau. L'un d'entre eux y perdrait la vie. C'était inévitable. Au-delà du problème évident soulevé par cette révélation — le sacrifice d'un membre de l'ordre aux effectifs réduits — cela rabattait aussi leurs chances d'en découdre à trois tentatives. Le pronostic s'annonçait sombre. Cette fois, ils n'avaient pas le droit à l'erreur.
Riordan se proposa d'emblée pour porter le coup fatal, souhaitant épargner à ses cadets ce destin funeste. Toutefois, après leurs dernières aventures, Alistair et Reyner étaient bien placés pour savoir qu'un plan se déroulait rarement comme prévu... Les Grey Warden se frayèrent un chemin à travers Dénérim avec l'aide de leurs nouveaux alliés. Leurs routes se séparèrent et Riordan se lança seul à la poursuite de l'archidémon. Il parvint à sauter sur son dos depuis une tour; hélas, le monstre réussit à le faire lâcher prises. Le Warden fit une chute mortelle sans pouvoir asséner le coup de grâce. Mais sa mort ne fut pas vaine, les blessures infligées à l'archidémon le forçant à atterrir au sommet de Fort Drakon.
Les survivants forcèrent le passage jusqu'au fort en bravant plus d'engeances qu'ils n'auraient pu l'imaginer. Après un enchaînement de combats éprouvants et de nombreuses pertes à déplorer, ils se retrouvèrent enfin face à Urthemiel.
Alistair n'oublierait jamais le sentiment d'impuissance qui le submergea quand ses yeux ambrés se posèrent sur le dragon aux écailles rutilantes. Et pourtant, il s'était préparé à cette confrontation... alors qu'ils approchaient de l'archidémon, gravissant ensemble les marches de Fort Drakon, le jeune homme était arrivé à cette simple conclusion: il était le plus âgé des deux, de quelques mois son aîné au sein de l'ordre et voyait en Reyner un ami — s'il fallait choisir, ça devrait être à lui, Alistair, de se sacrifier — pas au cadet des Cousland. Ils se trouvaient tous les deux au bord du gouffre. Et il se sentait prêt à faire un pas en avant.

         Ou du moins l'envisageait-il fortement. Car le moment venu, Alistair hésita. Ses jambes lui firent défaut. Il resta parfaitement immobile, comme pétrifié, l'épée brandie vers la créature monstrueuse. Oh, pas longtemps — à peine quelques secondes — mais suffisamment pour rater sa chance... la peur est humaine, dit-on. Avant de retrouver l'usage de ses jambes, il vit Reyner charger le dragon, assumant sans sourciller le rôle qui lui était destiné. Le Grey Warden admira cet élan de bravoure autant qu'il le redouta. Il appréhendait la suite. Connaissant le dénouement de cet acte héroïque... mais le connaissait-il vraiment? Alistair ignorait tout de l'accord conclu entre Morrigan et Reyner la nuit passée. Un rituel magique qu'il aurait désapprouvé (comme tout ce qui sortait de l'esprit tordu de la sorcière, d'ailleurs) et dont il ne saurait jamais les tenants et aboutissants, Reyner l'ayant sciemment laissé dans l'ignorance.
D'abord, Alistair culpabilisa, se blâmant pour son incapacité à réagir. Il ne voulait pas être responsable de la mort de Reyner. Ses remords s'estompèrent peu à peu pour laisser place à la stupéfaction lorsqu'il réalisa que son ami se trouvait hors de danger. Comment le jeune Cousland avait-il échappé à l'inévitable? Riordan s'était-il trompé? Comme beaucoup de Grey Warden après lui, Alistair resta avec des questions sans réponse. Mais quelle importance, au fond! Que Reyner doive sa survie au Créateur, à la chance ou à quoique ce soit d'autre, il était vivant et c'était là l'essentiel. Il deviendrait un symbole d'espoir pour l'ordre. Et pas que, puisque le jeune homme hérita dans la foulée du titre de héros de Férelden (un statut amplement mérité compte tenu de ses états de service). La capitale fut libérée des engeances qui quittèrent progressivement la surface pour retourner dans les tréfonds. Les réfugiés commencèrent à regagner leurs terres dévastées pour se reconstruire, et au fil du temps, le royaume retrouva sa stabilité.
Anora garda sa place sur le trône, après qu'Alistair ait renoncé à ses droits de succession. Il n'éprouvait aucun regret à ce sujet. Il refusait d'abandonner ses frères Warden alors qu'il restait encore tant à accomplir. Durant les années qui suivirent, les Grey Warden consolidèrent leur présence dans le royaume, menés par Reyner, leur nouveau Commander. Ils repoussèrent les dernières engeances et établirent des campements à travers Férelden. La paix s'installa une fois de plus. Après le chaos du cinquième enclin, elle était plus que bienvenue.
Bien qu'il soit à présent l'un des membres les plus expérimentés de l'ordre en Férelden, Alistair renâclait toujours à la perspective de commander. Il préférait rester en retrait et suivre docilement les directives de son Warden Commander. Ce dernier tenta bien de lui déléguer des responsabilités, avec la supervision d'un campement, mais l'idée n'enchanta pas particulièrement le jeune homme qui fit la sourde oreille à toutes ces suggestions. S'il avait voulu diriger, il aurait accepté de porter la couronne. Il ne nourrissait pas d'autre ambition que celle de rester à sa place. Pourquoi changer d'horizon, quand tout allait pour le mieux?
Avec le calme qui régnait communément dans l'ordre — ce qui prouvait, une fois encore, les extraordinaires capacités de meneur dont le jeune Cousland pouvait faire preuve — Alistair trouvait parfois le temps de visiter sa demi-sœur, avec qui il s'efforçait de garder contact malgré son caractère exécrable et sa cupidité quasi maladive; Goldanna étant plus intéressée par l'argent que par son affection. Il se rendait à la forteresse d'Ostagar quand son emploi du temps de Grey Warden lui permettait ce déplacement pour rendre hommage à leurs morts, en particulier Duncan et Cailan. Quelques fois, son chemin le conduisait jusqu'à Golefalois où il prenait soin de saluer le Iarl Eamon et sa famille. Mais ces voyages ne duraient jamais très longtemps car quoi qu'il arrive, Alistair ne pouvait se détourner de son devoir; ses frères d'armes, les Grey Warden, étaient sa véritable famille.



CHAPITRE VI ⊱ AND THEY LIVED HAPPILY EVER AFTER ⊱

Reyner,

Mon ami, je ne sais pas si tu as reçu ma dernière lettre, ni si celle-ci te reviendra en mains propres. Dans le doute, je continuerai à t'écrire; au mieux, tu pourras peut-être la récupérer sur le chemin du retour. Au pire, ça fera de la lecture aux barbares du coin... où que tu sois. (Salutations, barbares du coin!)

Depuis que tu es parti, le campement n'a brûlé que deux fois. Au cours d'un duel avec une nouvelle recrue, Merle Quatre-doigts a perdu une main — du coup, on l'a renommé Merle Un-bras-et-demi. Nara s'est perdue en montagne après un éboulement qui l'a séparée de l'expédition. Mais ne t'inquiètes pas, elle a trouvé un passage par les tréfonds, ça ne devrait pas lui prendre plus de six jours pour rentrer. J'ai remplacé l'Union par des combats à mort et j'ai transformé le terrain d'entraînement en arène. Demain, les recrues affronteront une wyverne. Ah! Et on a une nouvelle mascotte, c'est un genlock; je l'ai appelé Morrigan. Je sais pas ce qui m'a fait hésiter à commander pendant toutes ces années. Je trouve que je me débrouille plutôt bien! Mini Morrigan est d'accord avec moi.

Plus sérieusement, le campement est en ordre et les recrues se portent bien. De nouvelles têtes ont rejoint nos rangs. Ce sont de braves gars, je pense que tu en seras satisfait. L'un des novices est arrivé en compagnie de son mabari. Ça m'a fait penser au tien; j'espère que tu le nourris convenablement. Tu sais qu'il est habitué aux festins! Et non, je ne dis pas ça parce que je nourris Barkspawn et Bellanaris dans ton dos... enfin... bref. J'aurais bien recommencé cette lettre en ôtant ce passage, mais Selina vient de m'informer que l'on arrive à court de parchemins. Apparemment ce serait — encore — de ma faute, je devais valider un truc en rapport avec les réserves?? Je sais pas de quoi elle me parle. Je me contente d'hocher la tête. Créateur, mais faites la taire! Si l'on me tend encore un papier à signer, je vais vraiment finir par le brûler, ce campement.

Reviens-nous vite, que je puisse prendre des vacances.
Tâche de rester en vie!

— Alistair






Dernière édition par Alistair Theirin le Lun 5 Juin - 14:07, édité 45 fois
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— NATIONALITÉ : Il est Alamarri, né au château Cousland durant une nuit agitée par une tempête de neige plutôt violente.
— LIEU D'HABITATION : Sa demeure principale reste le château Cousland qu'il a fait reconstruire ; mais sinon, il se contente d'auberges et de nuits à la belle étoile.
— ÂGE : Reyner possède vingt-sept ans ; hé oui, très jeune pour un Grey Warden qui a sauvé Ferelden d'un Enclin. Que voulez-vous, les années ne font pas le talent !
— RANG SOCIAL : Noble de la lignée des Cousland, Reyner a très tôt subi une éducation adéquate à son titre de noblesse.
— PROFESSION : Il reste et restera toujours un Grey Warden, quelqu'en soit l'enjeux.
— FACTION : Comme dit plus haut, Reyner fait partie des Grey Warden - autrement dit la Garde des Ombres.
— ARMES : Il est armé d'une très belle épée Orlésïenne et d'un bouclier comportant l'écusson des Cousland dont il ne se séparerais pour rien au monde.
— O.SEXUELLE : Notre héro de Ferelden est homosexuel et donc est attiré par les hommes, ce qui a rendu le rituel de Morrigan assez difficile pour lui en y repensant.
— AMOUREUSEMENT : Reyner est célibataire, bien qu'il entretient une flamme inavouée pour l'un de ses confrères et éternel ami : Alistair Theirin.

MessageSujet: Re: Alistair Theirin Lun 13 Mar - 0:18

Alistair !

Bienvenue officiellement, du coup, héhé

Si tu as des questions et besoin d'aide pour quoique ce soit, tu peux me MP ou venir poser tes questions sur la chatbox.
En espérant que tu arrives à ce que tu veux avec ta fichette !

Bon courage

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the weaknessYou'll find soon, my lord, that your love is heavy as much as the stones of the earth. Maybe you'll suffer, oh, yes, but you are fearless, aren't you ? indeed, you are the hero of ferelden. the hero who saved us all, but who can't even save himself from his demons.
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— NATIONALITÉ : Je suis une elfe Dalatienne. Mon lieu de naissance est inconnu en soi. Je dirais sans doute à l’arrière d’un chariot. Ou sagement au chaud. Aucune idée. Tout ce je sais s'est que ma naissance est arrivée un jour de pluie.
— LIEU D'HABITATION : Là où mes missions me mènent. Ça peut être une maison, un campement à la belle étoile ou une grotte. Qu’importe au fond. Tant que je suis où il faut au bon moment. En fait, je suis surtout mon Protecteur.
— ÂGE : 29 ans mais j'en parais moins.
— RANG SOCIAL : J'en possède un moi ? Basse société en tant qu'elfe Dalatienne et modèle de respect dans la Garde.
— PROFESSION : Mage. Aposta. Erreur. Danger. Oreilles pointues. Comme vous voulez.
— FACTION : Grey Warden en tant que Mage spécialiste de l'outre-tombe.
— ARMES : Mon bâton, comme tout mage qui se respecte ! Ce dernier se rapproche grandement du bâton du néant. Puis ma magie est surtout offensive. De plus, je pratique la Nécromancie.
— O.SEXUELLE : Je ne me suis jamais vraiment poser la question. Il faut connaître l’amour pour savoir.
— AMOUREUSEMENT : Célibataire comme le vent. Sans attache et sans cœur à prendre. Je ne me suis jamais vraiment intéressée à ça. Trop prise par ma vie d’elfe puis de garde. Puis c’est trop prise de tête.

MessageSujet: Re: Alistair Theirin Lun 13 Mar - 12:40

Le beau Alistair... est Garde des Ombres...

Bienvenue copain ! ♫

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La liberté. Rengaine pompeuse de notre civilisation. Il n'y a que ceux qui en sont privés qui savent ce que cela signifie. Car il faut pouvoir être fort pour nier ce qu'on possède déjà.
   

(c) Myuu.BANG!

   
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— NATIONALITÉ : Notre homme ici présent est un elfe de la nationalité Dalatienne, bien qu'il soit née dans un lieu inconnu
— LIEU D'HABITATION : Shiral a une petite chambre à Skyhold, lieu où il réside en aidant l'inquisition. Sinon il dort souvent dans les arbres. Allez savoir pourquoi.
— ÂGE : Le jeune elfe ici présent qui ne l'est pas vraiment est âgé de 37 ans exactement, bien qu'il va bientôt avoir 38
— RANG SOCIAL : Le Dalatien est un voleur -usant cependant très peu de ses outils- utilisant deux dagues
— PROFESSION : Shiral est un chercheur de base en créatures et surtout en l'immatériel bien qu'il ne soit pas un mage. Travaillant pour l'inquisition, il est aussi devenu informateur.
— FACTION : Comme dit au dessus, l'elfe fait parti de l'Inquisition. Il ne sait pas s'il restera tous le temps, mais pour le moment, s'intéressant particulièrement à l'inquisiteur, il reste et l'aide.
— ARMES : Il se sert principalement de deux dagues caché dans leurs fourreaux respectifs placé au bas de son dos. Il utilise aussi des poisons qu'il crée et qu'il manipule à la perfection
— O.SEXUELLE : L'elfe ici présent est homosexuel de part sa peur de la gente féminine. De ce fait il sera plus proche des hommes que des femmes.
— AMOUREUSEMENT : N'ayant personne en vu pour le moment, Shiral est célibataire. Il n'est attiré par personne pour le moment, donc tentez votre chance ~

MessageSujet: Re: Alistair Theirin Lun 13 Mar - 13:01

Bienvenue :DDD

Bon courage pour ta fiche o/
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MessageSujet: Re: Alistair Theirin Lun 13 Mar - 20:12

"Hétérosexuel" sbra!!! Dans les dents Cousland!!!
Bienvenue officiellement! Gamin...(MOUAHAHAAA!!! Le bâtard d'une mage elfe!!!! La looose!!! C'te grosse victime omg dés la naissance!!!)
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— LIEU D'HABITATION : Il n'a pas de résidence à proprement parler. Son foyer, sa famille... c'est là où se trouvent ses frères et soeurs Gardes des ombres. Là où le mène sa lutte contre l'engeance. Oh, il y a bien Weisshaupt et d'autres forteresses érigées par l'ordre — une par-ci, une par-là — mais de nos jours, ses représentants passent plus de nuits sur la route ou dans un bivouac qu'au fond d'un nid douillet.
— ÂGE : 32 ans. Né en 9:10 du dragon.
— RANG SOCIAL : Il est le bâtard du roi Maric Theirin. Cailan Theirin était donc son demi-frère. Voilà qui est dit. On peut passer à autre chose maintenant? ...non?
— PROFESSION : Grey Warden
— FACTION : ...Grey Warden?
— ARMES : Une épée à une main et un bouclier orné du blason de la Garde des Ombres. Il appartenait à son ancien mentor Duncan et lui a été offert pendant le 5ème enclin par Reyner. Sa formation de templier, bien qu'incomplète, lui offrit de précieuses capacités auxquelles il se refuse de recourir.
— O.SEXUELLE : Demisexuel. Alistair manque d'expérience et n'a pas souvent eu l'occasion de euh... ranger l'épée dans son fourreau? Entre l'enclin, son passé chez les templiers et la chantrie... et il attend l'âme sœur... la personne adéquate, celle qui fera battre son cœur? Comment, trop cul-cul? Ok. Faites comme si je n'avais rien dit.
— AMOUREUSEMENT : Célibataire.

MessageSujet: Re: Alistair Theirin Mar 16 Mai - 0:35

J'AI TERMINE MA FICHE


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MessageSujet: Re: Alistair Theirin Mer 17 Mai - 17:43




⊱ Bravo, tu es validé Alistair !
bravo, bravo et encore bravo !

⊱ AVIS SUR LA FICHE  — Bon sang, que dire de plus que ta fiche est PAR-FAITE. C'est beau, c'est propre, c'est bien écrit (très très bien écrit même), bref, je suis en admiration totale ! J'ai donc le plaisir de t'annoncer que tu es validé, Alistair ! Si tu as une question quelconque, ou quelque chose à faire savoir, n'hésites pas à contacter le staff par tout les moyens qui existent : chat box, MP, section questions... Sur ce, je te dis avec amour : Bon jeu et encore la bienvenue parmi nous ! #ZEVRAN.

⊱ Cool, j'suis validé !
... Mais je fais quoi maintenant moi ?

Maintenant petite recrue, je t'invite à te créer une relationship ici ; c'est obligatoire et conseillé pour te dépatouiller des relations de ton personnage ! Il y a aussi la possibilité de se créer un journal intime ici, pratique si tu veux t'occuper en attendant une réponse de ton coéquipier de RP. Par là, tu pourras lister tes RPs en tout genre, encore une fois pour voir clair dans tous tes faits et gestes ! Quant à cette section, il t'est possible de passer des petites annonces comiques ou autre sur le forum, qui défileront en dessous de la bannière. Ah tien, tant qu'on y pense, ça te dit, un rang ? Va y donc, c'est mieux que de ne rien avoir sous son pseudo ; ça rajoute un petit coté esthétique très fancy.

Plus sérieusement à présent ; va de suite signer le règlement, s'il te plait, c'est obligatoire ! Quand l'envie de RP te prendra, tu pourras alors te diriger par là pour faire une petite demande pour ceux qui pourraient être intéressés ! Enfin ; n'oublie pas d'aller au bottin à avatar pour dire quel est le nom de ton personnage et de quel jeu il vient s'il est inventé, merci ! Cela évitera les doublons, et c'est obligatoire.

Ho tant que j'y pense ! Si tu as une quelconque question sur l'univers de Dragon Age et que tu as besoin d'informations pour tes RP ou juste pour en apprendre plus, il y a le Guide de Thédas à ta disposition. Chose vitale, renseigne toi à propos de l'intrigue en cours et de la chronologie en RP. Vois-tu, comme nous simulons plusieurs époques, ces dernières ont un point de départ bien précis, et tu ne peux pas passer d'un an à un autre sauf en RP flashback ! N'oublie pas non plus de voter sur les top-sites ! Voilà tout pour la partie administrative ultra barbante ! Tu es digne d'un véritable membre de l'Inquisition !

Maintenant, ce sera bien plus drôle qu'avant, car je te convie à faire la teuf dans la taverne la plus proche ! Tu peux jouer un max pour faire vivre le forum ; ça ne prend que quelques secondes par jours/postes, et en plus, ça te fait grimper le nombres de messages pour d'éventuels doubles comptes ! Tout comme tu ne dois surtout pas hésiter à flooder, que ce soit pour dire ce que t'as bouffé à midi ou autre encore, on s'en fiche : on aime le racontage de life et le bla bla trop wtf sur ce forum !

Sur ce, Alistair... Je te souhaite une bonne aventure parmi nous. Te joindras-tu avec les plus héroiques afin de sauver Thédas, ou au contraire, plongeras-tu le monde dans le chaos ?

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Alistair Theirin

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